La plupart de nous vivons dans notre tête, ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures. Le toucher d'une main bienveillante nous ramène dans le monde présent et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité.
C'est toujours avec angoisse que j'anticipe le retour de la nuit, le moment de la grande rencontre avec moi-même, le moment d'ajouter un autre zéro au total du passé, le moment de me rapproche de tout un pas de la frontière au-delà de laquelle il n'y a plus rien, même plus de futur.
De toutes les choses qui remuent le monde et qui agitent le coeur des hommes, l'amour est la seule qui se passe d'explication, et n'en veuille pas.
Le renom dans ce monde n'est qu'un souffle de vent... qui change de sens en changeant de parti.
Un monde en paix.
Le poème doit être comme l'étoile, qui est un monde et paraît un diamant.
Le monde entier est contenu dans le dictionnaire.
L'homme est puissant, il domine le ciel et la terre, dit-on, mais il est une force plus grande encore car la main qui réellement gouverne le monde est celle qui berce l'enfant.
Dans un monde globalement barbare, il est réconfortant de savoir qu'entre le moment où ils se sont rencontrés et celui où ils se sont perdus, ils se sont aimés.
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] ► Lire la suite
Avec suffisamment d'entre nous, dans le monde entier, nous n'enverrons pas seulement un message fort contre la privatisation du savoir - nous en ferons une chose du passé.
Rien dans la vie n'est à craindre, tout doit être compris. C'est maintenant le moment de comprendre davantage, afin de craindre moins.
Il n'y a point de vieille femme. Toute, à tout âge, si elle aime, et si elle est bonne, donne à l'homme le moment de l'infini.
Nous voulons nous convertir quand nous serons rebutés du monde ou plutôt quand le monde sera rebuté de nous.
Qui prévient le moment l'empêche d'arriver ; qui le laisse échapper ne peut le retrouver.
Les parents qui attendent de la reconnaissance de leurs enfants sont comme ces usuriers qui risquent volontiers le capital pour toucher les intérêts.
Asseyez-vous à mes côtés et laissez le monde filer : nous ne serons jamais plus jeunes.
Tout le monde rêve de vivre à Paris.
Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement.
L'avenir ne s'éclaire que dans la mesure où le présent demande au passé ses leçons éprouvées.
Le cul est la chose au monde la mieux partagée.
L'amour de soi passe chez tout le monde avant l'amour du prochain.
Mon travail en tant que leader est de faire que tout le monde dans l'entreprise ait de grandes possibilités, et qu'ils sentent qu'ils sont en train d'avoir un impact significatif et contribuent au bien de la société.
Plus le nombril est énorme, plus il fait écran entre les autres et vous, entre le monde et vous.
Tous les grands divertissements sont dangereux pour la vie chrétienne ; mais entre tous ceux que le monde a inventés, il n'y en a point qui soit plus à craindre que la comédie.
Aux Etats-Unis, pays des plus gros mangeurs de viande et qui influence les habitudes alimentaires de toute la planète, 20% des étudiants sont aujourd'hui végétariens. Dans quelques années, ce sont eux qui occuperont des postes clés dans la société : ils commenceront alors à définir sérieusement les contours d'un monde sans viande.
Parfois, le sort chasse certaines personnes de notre vie, mais il en fait entrer d'autres, au moment où l'on s'y attend le moins. Dîtes vous qu'à partir de maintenant, il vous sera favorable. votre vie ne fait que commencer.
Quand Chuck Norris raconte une blague Carambar, tout le monde rigole.
Les livres peuvent se diviser en deux groupes : les livres du moment et les livres de toujours.
Vous voulez aller travailler avec des gens que vous aimez et où tout le monde s'amuse.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.