Cette ouverture au monde dont se prévalent les philosophes n'est-elle pas une réouverture au monde prestigieux des premières contemplations.
Mais où commence l'adultère ? Au premier regard ? Au premier baiser ? A la première caresse ? L'adultère commence au premier regard, en effet : celui que votre mari ne vous accorde plus
Dans un monde rempli de désespoir, nous devons encore oser rêver.
Quand les hommes sortent de prison, neuf fois sur dix leur regard ne se pose plus. Ils ne regardent plus comme des hommes.
Ouais, j'ai vu un gros titre une fois. C'était : « la semaine prochaine c'est la fin du monde ». Et dans le journal de la semaine suivante ils ont dit qu'on avait été miraculeusement sauvé à l'heure H par un oiseau-mutant-koala-poisson. Ah ils nous prennent vraiment pour des cons.
Il n'est point de vie en ce monde sans douleurs.
Le contact avec le monde brise ou endurcit le coeur.
C'est la demande la plus raisonnable qui soit au monde que ne point vous blâmer pour ce qui n'est point de votre faute.
La mort comme tremplin d'une espérance absolue. Un monde où la mort ferait défaut serait un monde où l'espérance n'existerait qu'à l'état larvé.
Mais de quoi sont composés les affaires du monde ? Du bien d'autrui.
Quand une fille est mariée, tout le monde la demande.
Je cherche à avoir une place sous le soleil pour que nos nouvelles générations vivent en paix loin de la répression, du terrorisme, de la vie humaine librement dans ce monde libre. C'est ce que je recherche. Je ne demande pas la lune. Je demande que la légalité des Nations Unies soit mise en oeuvre.
Tout le monde est opportuniste, mais chacun ne le sait être avec opportunité.
C'est un idéaliste : il n'a jamais aimé que le vin, l'amour et le tabac.
Je suis désormais à l'approche de deux rives désirées : le monde réel qui n'est pas toujours exaltant et celui, bien plus fréquentable, d'un imaginaire prrmanent.
Il n'y a rien d'abstrait dans la douleur. C'est spécifique, c'est réel et, quand c'est intense, c'est le monde qui se détruit.
Notre société est comme une immense machine dont le tableau de bord est trop pauvre en indicateurs et dont l'épiderme bétonné est insensible aux réactions individuelles. Une machine si occupée à construire, à produire, qu'elle est aveugle à ce qu'elle détruit et myope à l'égard du monde qu'elle risque de faire.
Dans le monde des affaires, le miroir arrière est hélas toujours plus clair que le pare-brise.
Chacun a des mots qu'il ne lui est pas permis de prononcer, des vérités, des échecs qu'il refuse d'admettre ; sortez de votre rôle, dites des choses qui ne sont pas dans votre texte, et le monde vous rejette, vous méprise.
Faites de l'argent et le monde entier s'accordera pour vous appeler Monsieur.
Les Britanniques sont spéciaux. Le monde le sait. Dans nos pensées les plus profondes, nous le savons. C'est la plus grande nation du monde.
Au milieu d'un monde qui s'écroule, on veut mourir debout.
Marx disait que le prolétariat, en se libérant, libérerait le monde entier. Si le prolétariat s'est largement émancipé - l'ouvrier est désormais un électeur comme un autre -, le monde n'a en revanche pas été libéré.
C'est l'appartenance à un camp - la position décentrée - qui va permettre de déchiffrer la vérité, de dénoncer les illusions et les erreurs par lesquelles on vous fait croire - les adversaires vous font croire - que l'on est [...] ► Lire la suite
Rien ne produit autant d'effet qu'une bonne platitude. Cela donne à tout le monde un sentiment de parenté.
Adapte-toi au monde, car ta tête est trop petite pour que le monde s'y adapte.
Franchement, il y a pas plus stupide qu'une mort dans un stade. Moi, mon rêve le plus cher serait que les supporters de foot du monde entier se donnent la main... et se jettent dans le vide.
Nous pouvons changer le monde et en faire un endroit meilleur. C'est entre vos mains de faire la différence.
Le monde trouvera sa vérité quand l'homme saura aimer - jusque-là, nous vivons en pensant que nous connaissons l'amour, mais sans avoir le courage de l'affronter tel qu'il est.
Notre monde fini secrète des efforts individuels finis pour donner corps à un idéal.
En ce monde rien n'est certain, à part la mort et les impôts.