Tu es esclave du mot que tu as prononcé, tu es maître de celui qui reste en toi.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
J'ai une croyance: ce qui vous appartient, vient à vous.
Le bonheur, c'est peut-être ça : l'imagination. Quand on en manque, il ne reste que les platitudes de la vie.
Peu importe que vous ayez du style, une réputation, ou de l'argent, si vous n'avez pas bon coeur, vous ne valez rien.
Je préférerais m'asseoir sur un potiron et le posséder bien à moi que d'être à plusieurs sur un coussin de velours.
Regarde-toi : tu as en toi le ciel et la terre.
Dites à une femme deux ou trois mots qu'elle ne comprenne pas, d'aspect profond. Ils la déroutent, l'inquiètent, la rendent anxieuse, la forcent à réfléchir et vous la ramènent consciente de son infériorité, sans défense. Car le reste est un jeu d'enfant.
Vous ne pouvez pas vraiment contrôler ce que les gens pensent de vous; Tout ce que vous pouvez vraiment faire c'est être vous-même.
Vous ne quittez pas la personne si vous l'aimez. Vous aidez la personne.
Munissez-vous toujours de lainages lorsque vous allez en Auvergne. Tout y est aigrelet : le fond de l'air, le fromage, le vin, le son de la vielle.
Les visages sont laids quand tu te sens seul.
Ne me jugez pas, vous pourriez être moi dans une autre vie.
Vous ne pouvez jamais submerger un instrument. Vous ne sortirez jamais tout ce qu'il y a dans un instrument. Un instrument vous amènera à vos limites.
Maintenant quoi ? Je m'en vais te le dire moi quoi ! J'appelle deux experts complètement défoncés au crack qui vont travailler nos deux copains. Avec une paire de pinces, un chalumeau et un fer à souder. Est-ce que tu m'as entendu ! [...] â–º Lire la suite
- Je peux sentir les éclats bouger près de mon coeur... Aide moi ! - Ta parole d'abord. - Qu'est ce qui te fait penser que je respecterai ma promesse ? - Tu veux qu'on soit amis ? Amitié, étape 1 : montre-moi que [...] â–º Lire la suite
Pense à quel point tu m'aimes, avait-elle murmuré. Je ne te demande pas de m'aimer toujours à ce point-là. Mais je te demande de t'en souvenir. Quoi qu'il arrive, il y aura toujours en moi celle que je suis ce soir.
Je suis un océan, car je suis vraiment profonde. Si vous cherchez assez profondément, vous pouvez trouver des trésors exotiques rares.
Tout brin d'herbe a son coin de terre dont il tire vie et force ; de même l'homme est enraciné dans le sol natal dont il tire sa foi aussi bien que sa vie.
L'avenir, au fond, même quand on le dévoile, reste toujours couvert.
Si vous nourrissez votre esprit aussi souvent que vous nourrissez votre estomac, alors vous n'aurez jamais à vous soucier de nourrir votre estomac ou un toit au-dessus de votre tête ou des vêtements sur votre dos.
Si il y a un coup de monté contre moi, je t'arracherai le coeur et te l'enfoncerai dans ta gorge. C'est quelque chose pour laquelle je suis doué.
Affronter un bavard est une épreuve, certes. Mais que faire de celui qui vous envahit pour vous imposer son mutisme ?
La conclusion résulte souvent de ce moment précis où vous en avez eu marre.
Si tu me trahis, je te tuerai.
Personne ne peut comprendre un flic. Encore moins le juger. Nous évoluons dans un monde brutal, incohérent, fermé. Vous êtes en dehors, et vous ne pouvez plus le comprendre. Vous êtes en dedans, et vous perdez toute objectivité.
Nous vivons dans un monde moderne, et dans la musique contemporaine, le fait central est la contamination. Pas la contamination de la maladie mais la contamination des styles musicaux. Si vous trouvez cela en moi, c'est bien.
Mais toi, aime-la cette vie. Casse-lui la gueule. Bouleverse-toi d'elle. Elle te donnera des ailes. Et tu voleras comme le cormoran argenté.
Ecrire une chanson, c'est comme une chasse. Vous devez placer vos instruments comme vous placez des pièges pour capturer un animal dans la forêt.