Une civilisation débute par le mythe et finit par le doute.
Parler de ce qu'on ignore finit par vous l'apprendre.
Notre civilisation tant vanté est née dans le sang, est imbibée de sang.
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
Un arabe inculpé de corruption de fonctionnaire ! Il avait donné un sucre à un chien policier !
Tout récit comporte une moralité.
Tout usage finit par se changer en abus.
Le femme commence là où finit l'histoire.
On commence par un sex-toy et on finit avec un sex-boy.
A force de provoquer le diable, on finit par le devenir.
N'être pas dans le vent. A force d'être dans le vent on finit par attraper des rhumes.
La civilisation est-elle distincte de la barbarie ou bien en est-elle à un stade avancé ?
L'amour de soi est une idylle qui ne finit jamais.
A rêver trop longtemps, on finit par connaître des réveils douloureux.
On a si bien reconnu ce cercle vicieux de l'industrie que de toutes parts on commence à la suspecter, à s'étonner que la pauvreté naisse en civilisation de l'abondance même.
Il faut se méfier des ingénieurs, ça commence par la machine à coudre, ça finit par la bombe atomique.
C'est drôle la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se trainer, et puis du jour au lendemain on a comme ça 50 ans. Et l'enfance tout ce qui l'en reste ça tient dans une petite boite. Une petite boite rouillée.
Le mythe de Rimbaud, comme tout mythe traditionnel, antique ou primitif, est encouragement de l'homme à repousser, à transcender ses limites.
Les rats nous observent dans l'ombre de leurs égouts. Ils se lissent les moustaches de joie car ils n'ignorent pas que notre civilisation fermera bientôt son guichet.
Nous croyons à la supériorité de la civilisation occidentale.
L'ami est rare, en soi. C'est plutôt une figure abstraite, une projection imaginaire ou une mythologie adaptée tant bien que mal à la vie ordinaire. L'ami n'existe pas, en fait, c'est un nom commode donné à quelques-uns.
Tôt ou tard, on finit par commettre les mêmes erreurs que nos parents, peu importe à quel point on les a critiqués : parce qu'en fin de compte, on est tous sujets aux mêmes faiblesses. La leçon à en tirer, c'est qu'il faut être indulgent et moins prompt à juger les autres.
On finit par s'en remettre à l'inspiration musicale pure, et à défaut, la musique ne mènera à rien de bon, ou elle aliénera tous les fans, sauf les plus purs.
Dans une civilisation où le "moi d'abord" est érigé en principe, la maternité est un défi, voire une contradiction. Ce qui est légitime pour une femme non-mère ne l'est plus quand l'enfant paraît.
Qui mal commence, finit encore plus mal.
Il faut vivre comme l'on pense, autrement l'on finit par penser comme l'on vit !
Si vous retirez l'idée même de civilisation et observez la nature, lorsque nous sommes nés nous avons tous eu droit à une seule chose. LA VIE.
Toute civilisation est hantée, visiblement ou invisiblement, par ce qu'elle pense de la mort.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
La civilisation occidentale combat le bêtise mais cultive la connerie.
Où commence la défiance, là finit l'amitié.