Une civilisation débute par le mythe et finit par le doute.
Sans doute la mort est-elle l'expérience humaine essentielle et faudrait-il s'y préparer à chaque minute de sa vie ?
Je suis toujours entrain d'écrire. Il y a toujours une histoire qui brasse dans ma tête.
Toute vie est sans doute un enchaînement d'erreurs à peu près inévitables.
Si la certitude est plus apaisante, le doute est plus noble.
On finit toujours par se mouler dans les costumes que les autres nous taillent.
J'ai grandi très vite, vous savez. On m'a exploité. On exigeait beaucoup de moi. (...) Cela m'a sans doute un peu bousillé.
Un homme qui joue toujours la comédie se fait parfois mal juger. On finit par ne plus le prendre au sérieux.
Dès que l'adulte tue le mythe de l'existence du père Noël, il oublie le miracle du vrai partage qui existe dans le coeur de l'enfant.
J'ai souvent pensé que la mort était la plus belle invention de la nature, mais quand elle nous frappe nous, et non pas les nôtres.
La vie est une comédie divine. Une histoire racontée par un idiot. Un idiot sadique.
Notre liberté est la plus extraordinaire invention de l'amour de Dieu.
Fermer les yeux sur la réalité n'a jamais diminué les périls qu'elle représente et il ne fait aucun doute que nos chances de surmonter l'épreuve augmentent quand nous nous forçons à regarder les choses sans hésiter.
Lorsqu'un scientifique est en avance sur son temps, c'est souvent par incompréhension de la vérité actuelle plutôt que par intuition de la vérité future. En science, il n'y a jamais d'erreur si grossière qu'elle ne paraisse un jour, d'un certain point de vue, prophétique.
Qu'est-ce que l'homme ? Il est cette force qui finit toujours par balancer les tyrans et les dieux.
Faire un film provoque de l'angoisse et beaucoup de noeuds à l'estomac, surtout pour les studios. Alors ça les rassure d'acheter des best-sellers et de se dire qu'une histoire a du potentiel parce qu'elle a déjà accroché un nombre considérable de lecteurs.
On commence par se croire pardonné, on finit par se croire justifié.
Tout s'efface, tout finit toujours par s'exorciser quand on prend la précaution de recouvrir les souvenirs douloureux avec d'autres, moins importants et répétitifs.
A vouloir balancer trop loin le crapaud, on finit par le jeter dans le bonheur d'une mare.
Si les hommes font tant de peine aux femmes, c'est sans doute qu'elles sont tellement plus belles quand elles pleurent.
Voler dans les airs est comparable à une histoire d'amour - non pas du point de vue de l'attirance sexuelle, mais en tant qu'expérience qui enrichit la vie.
Un homme, dans certaines circonstances, peut abandonner toute humanité lorsqu'il est en proie à la panique.
Reculer pour prendre de l'élan, pour pouvoir mieux sauter ; mais à trop reculer on finit par ne plus sauter.
Dans mes inclassables regrets, sans doute y aura-t-il cette simple question : "Pourquoi ne m'avez-vous rien demandé ?"
Le bonheur ? Probablement une invention pour les hommes...
En essayant continuellement on finit par réussir. Donc : plus ça rate, plus on a de chance que ça marche.
Bien... alors voilà... euh... il s'agit de... de d'une... il s'agit d'une histoire... euh, c'est à dire qu'en fait il s'agit plus d'un... concept d'histoire, plus que une histoire à proprement parler, c'est-à-dire que c'est une histoire qui n'est... le [...] â–º Lire la suite
Chacun croit que son histoire est plus intéressante que celle des autres. La vraie originalité serait de la rendre plus intéressante.
Lorsqu'un seul côté d'une histoire est entendu et souvent répété, l'esprit humain en devient insensiblement impressionné.
Les problèmes majeurs de notre société résultent de plus en plus du fait qu'imposteurs, bavardeurs et tricheurs attirent de plus en plus attention et confiance alors que honnêteté, droiture et vie intègre subissent la méfiance !
C'est à force de répandre le bon grain qu'une semence finit par tomber dans un sillon fertile.