La supériorité de l'instinct sur l'intelligence est indéniable mais la culture et la civilisation nous ont éloignés de l'instinct.
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
La vie est une larme qui coule sur la peau et qui s'en va mourir, épuisée, sur le sol de la destinée.
Les voleurs sont certes haïssables, mais leur intelligence peut surpasser celle de l'homme de bien.
La pensée doit passer par le coeur pour être rendue active et prendre un sens.
La question de savoir si la vérité objective revient à la pensée humaine n'est pas une question théorique, mais une question pratique. Dans la pratique, l'homme doit démontrer la vérité, c'est à dire la réalité et la puissance, la matérialité [...] ► Lire la suite
La conscience est cette faculté qu'à l'homme de contempler ce qui se passe en lui, d'assister à sa propre existence, d'être pour ainsi dire spectateur de lui-même. Quels que soient les faits qui s'accomplissent dans l'homme, c'est par le fait [...] ► Lire la suite
Pour exploiter une mine d'argent, il faut le rendement d'une mine d'or.
Toute pensée qui dure est contradiction. Tout amour qui dure est haine. Toute sincérité qui dure est mensonge. Toute justice qui dure est injustice.
On écrit avec son intelligence et son inconscient.
Or il n'est pas de grande pensée qui ne puisse se résoudre, pour la commodité de la circulation et pour le besoin des applications vulgaires, en une certaine quantité d'idées tout simplement utiles.
Si tout le monde vous donne raison, c'est que vous êtes d'une intelligence remarquable ou bien que vous êtes le patron.
Dieu est une pensée qui rend courbe ce qui est droit, fait tourner ce qui est immobile.
Je parle avec la pensée que je devrais me taire. Et je parle.
Le tout, c'est de ne pas s'enfermer dans la haute gastronomie et ses prix astronomiques, mais de rester sur terre.
L'autarcie culturelle et raciale est une marche à la mort. Elle est tout aussi irréalisable que son contraire, une culture mondiale uniforme.
La culture n'est pas une marchandise. Les peuples veulent échanger leurs biens mais ils veulent garder leur âme.
On a beau avoir son coeur et son intelligence à soi, il y a quelque chose qui vient de plus loin que de sa propre chair.
Les vers de terre s'enfoncent dans le sol pour ne pas tomber amoureux des étoiles.
L'univers commence à ressembler plus à une grande pensée qu'à une grande machine.
La culture n'est pas un luxe, c'est une nécessité.
Le couplage anthropophagie-inceste, les deux grandes consommations interdites, me paraît caractéristique de cette première présentation du monstre sur l'horizon de la pratique, de la pensée et de l'imagination juridique de la fin du XVIIIe siècle. Avec ceci : c'est que [...] ► Lire la suite
Si l'action ne soutient pas la pensée, la pensée perd son nerf et sa force s'effrite.
On voit mieux maintenant ce qu'on peut et ce qu'on ne peut pas demander à la technique. On peut lui demander d'accroître l'efficacité du travail et d'en réduire la durée, la peine. Mais il faut savoir que la puissance accrue [...] ► Lire la suite
L'homme parfait qui se trouve dans la misère, perd son habileté ; l'homme pervers n'est puissant que quand le sort lui est favorable.
Chaque culture traverse les phases évolutives de l'homme en particulier. Chacune a son enfance, sa jeunesse, sa maturité et sa vieillesse.
En aucun cas nous ne pourrions obtenir une telle idée de la grandeur de la nature que lorsque l'on considère, conformément à la loi de la conservation de l'énergie dans l'Infini, les forces sont dans un équilibre parfait, et donc l'énergie d'une simple et unique pensée unique peut déterminer le mouvement d'un univers.
Penser, aimer ! Puis agir suivant sa pensée et suivant son amour. Toute la vie est là.
Un juif se bat avec sa pensée et fait des exercices avec ses idées.
L'homme est une intelligence servie par des organes.
La supériorité comme cause de l'impuissance : être incapable d'une sottise qui peut être "avantageuse".