Dans le passé nous nous sommes créés à travers la comédie de la tragédie humaine, maintenant il se peut que nous nous anéantissions dans la tragédie de la comédie humaine.
Nous n'avons rien à nous dire, tant nous sommes près de l'un de l'autre.
La première condition pour apprendre est d'accepter d'ignorer.
Quand une personne est asservie, nous sommes tous asservis.
Hommes et citoyens, nous avons dit plus d'une fois dans notre orgueil : -Le XVIIIe siècle a proclamé le droit de l'homme ; le XIXe proclamera le droit de la femme ;-mais il faut l'avouer, citoyens, nous ne nous sommes point hâtés...
Être ce que nous sommes et devenir ce que nous sommes capables de devenir, tel est le seul but de la vie.
À la place de l'ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classe, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement pour tous.
La vie est le paradis, et nous sommes tous au paradis, mais nous refusons de le voir.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
Un fou ne fait jamais autant que réaliser à sa manière la condition humaine.
Nous sommes tous victimes de quelque chose, ne fût-ce que d'être en vie.
Je n'ai pas aimé la pièce mais je l'ai vue dans de mauvaises conditions : le rideau était levé et, de plus, les acteurs articulaient parfaitement.
Cela va nous coûter la vie peut être, mais nous sommes pour prendre les risques, nous sommes là pour oser et vous êtes là pour continuer la lutte coûte que coûte.
Nous sommes les pires ennemis de notre liberté.
Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux.
La vie n'a de sens qu'à la condition de mourir.
Nous sommes tous des criminels mais nous n'avons pas le cran de l'avouer.
Quand nous sommes sur scène, nous sommes dans l'ici et maintenant.
Individuellement nous sommes tous des gens très bien, c'est collectivement que nous faisons le mal.
- Je ne savais pas que pour un trou de balle on vous faisais une analyse du rectum... Et avec une caméra assez grande pour voir Vénus ! - Oui, mais tout ce qu'ils ont vus c'est l'anus !
Nous sommes au mois de germinal, les bourgeons gonflés de vie éclatent déjà en fleurs et avec elles s'annonce la promesse des fruits. France belle et rebelle, vienne le temps des cerises et des jours heureux.
Quand un drame doit se produire, c'est un enchaînement de circonstances parfois bénignes qui le préparent et le rendent inévitable.
Aussi longtemps que les hommes vivent sans un pouvoir commun qui les tient en respect, ils sont dans cette condition qui se nomme guerre, la guerre de chacun contre chacun.
Nous sommes tous en train de mourir, et comme des eaux qui se perdent sans retour, nous allons sans cesse au tombeau.
Nous sommes bien faits, ami, pour nous comprendre ! Pour être l'un à l'autre et, dans tout, de moitié !
Chaque film est l'émanation d'une vision personnelle de la réalité.
Nous sommes coupables non seulement du mal que nous faisons, mais du bien que nous ne faisons pas.
La comédie est écrite pour triompher de la peur de la mort.
Le drame réel et insoutenable est que la femme épouse l'homme en espérant qu'il va changer, et il ne change pas, alors que l'homme épouse la femme en espérant qu'elle ne changera pas, et elle change.
Il est impossible d'être romancier au XXIe siècle sans être influencé par les médias et par les films ; nous sommes des créatures avec d'énormes cortex visuels.
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.