On ne se réconcilie facilement qu'avec un mort.
C'est le rythme même de ce qu'on lit et de ce qu'on ne lit pas qui fait le plaisir des grands récits : a-t-on jamais lu Proust, Balzac, Guerre et paix, mot à mot ?
L'Histoire, lorsqu'on a le nez dessus... dedans, je dirais même, on n'y voit rien, on ne s'occupe que des détails.
On dépense des milliards dans les banques quand on sait qu'une fraction de cet argent pourrait sauver tous les enfants du monde.
Un métier indéfiniment approfondi mène à tout l'esprit qu'on peut espérer d'avoir.
On aime un être à la mesure du mal qu'on peut lui faire.
On n'invente qu'avec le souvenir.
Il est impossible, absolument impossible de vaincre l'ennemi étranger si l'on ne punit pas auparavant l'ennemi domestique, son zélé serviteur : sans cela, heurtant contre l'écueil de l'un, vous seriez invinciblement dépassés par l'autre.
On a pas besoin de connaître des aventures extraordinaires dans les mers du Sud pour avoir une vie passionnante.
Quand on dit à la rigueur, on est déjà sur le chemin des capitulations.
Un texte dont on escompte une acceptation universelle peut à l'évidence difficilement satisfaire les exigences de tous les droits constitutionnels
On perd ce que l'on tient quand on veut gagner tout.
Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ? Qu'on me donne un sablier.
Cette nuit me plaisait. Les choses grandissent la nuit, mon imagination ouvre ses portes, les idées préconçues s'évanouissent. On cherche parfois le paradis aux mauvais endroits. Alors qu'on l'a à ses pieds. Ou dans son lit.
Un tableau, il faut aussi qu'on l'entende...
Il est difficile de s'instruire dans la voie, quand on est riche.
Autrefois on était riche parce qu'on était puissant, aujourd'hui on est puissant parce qu'on est riche.
On se trompe souvent est estimant trop les hommes, mais rarement en les estimant peu.
Une liaison était un compromis : on échangeait le contrôle de sa vie contre de la compagnie.
On peut dire cinquante fois que l'on a compris, il importe plus de le montrer sans jamais le dire.
C'est par faiblesse que l'on hait un ennemi, et que l'on songe à s'en venger ; et c'est par paresse que l'on s'apaise, et qu'on ne se venge pas.
On s'aperçoit qu'on ne devient vraiment soi-même qu'en cessant de n'être que pour soi.
En jouant un rôle, il arrive qu'on se trouve soi-même.
Ce n'est pas du premier coup que l'on trouve son équilibre et la simplicité de la vie au milieu de toutes les complications de la richesse. Il y faut de l'entêtement.
Le désolant quand on vieillit n'est pas dans les choses, mais en soi-même.
On n'oublie pas, mais quelque chose d'atone s'installe en vous.
On s'enferme dans son silence ; on se fait coffrer dans ses paroles.
La meilleure façon d'éviter les malheurs que l'on redoute c'est d'essayer de vivre raisonnablement dans le présent. L'avenir sera tel que vous êtes en train de le construire dans le présent.
La direction dans laquelle nous allons en ce moment est la négation des biens matériels comme étant importants et la grande importance des valeurs et des sensations spirituelles. La permissivité, si vous voulez. On parle énormément de sexe et de bisexualité.
La passion surprend. On ne le cherche pas. Cela peut vous arriver demain.
La vérité c'est que les prix du pétrole devraient être plus élevés car on n'intègre pas le véritable dégât qui est fait à l'environnent, de même que les coûts cachés qui permettent d'extraire le pétrole et de le transporter jusqu'aux Etats-Unis.
J'ai toujours peur qu'on me renvoie chaque nouveau disque à la figure. Pour l'instant, j'ai été gâté
Un bon livre est celui qu'on retrouve toujours plein après l'avoir vidé.
On admet rarement qu'un patron ait eu une vision avant que celle-ci ne soit réalisée.
L'espérance ne serait-elle pas la preuve d'un sens occulte de l'existence, une chose qui mérite qu'on lutte pour elle ?
Ou on a des papiers en règle et on s'embête - ou on choisi l'amour et on a des embêtements...
Ce que l'homme cherche dans la religion, c'est de sauver sa propre individualité, de l'éterniser, ce qu'on n'obtient ni avec la science, ni avec l'art, ni avec la morale.
Marinette : J'écoute pas les hommes politiques, je me fais ma propre opinion toute seule et ça m'empêche pas d'avoir la même opinion que tout le monde, au contraire... Antonia : Moi j'ai jamais voté et on n'a jamais manqué de président de la république. Je m'excuse.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
On pardonne aisément à qui trouve son mieux.
Après avoir gravi une grande colline, on constate seulement qu'il y a encore beaucoup de collines à gravir.
Quand tu veux être un grand joueur, un joueur spécial, il ne faut pas se priver si tu peux faire les deux (marquer ou passer). Tu montres aussi que tu peux être imprévisible. Aujourd'hui, on ne sait pas si je vais tirer ou passer.
On a caricaturé les électeurs du FN, et ils se sont sentis abandonnés. C'est important d'aller à leur rencontre.
Parfois, j'ai eu carrément tort mais que faire d'ces pensées quand le coeur est à fond. Vivre d'amour, espérer dans l'action, c'est toutes nos victoires et comme on réussit pas seul quand nous gagnons, j'retourne les miroir.
C'est drôle, quand on a finalement affronté la réalité, c'était incroyable de voir à quel point on pouvait voir les choses.
En devenant une vraie femme, j'ai réalisé qu'on ne pouvait pas s'identifier à son mari ou son mariage. Tout le monde dit que j'ai l'air plus jeune ou que je n'ai jamais été aussi bien... Je pense que le divorce me va bien.
On racontait des histoires de chasseurs qui étaient entrés là et qu'on n'avait plus jamais revus, un lieu où erraient fantômes et esprits...
En bornant ses désirs, on borne ses besoins ; Le plus riche est celui qui désire le moins.
Méfiez-vous des gens dont on dit qu'ils ont le coeur sur la main. Comme ce n'est pas sa place, demandez-vous ce qu'ils peuvent bien avoir à la place du coeur.
On ne doit pas avaler plus de croyance qu'on en peut en digérer.