La haine soutenant mieux que l'amitié, si l'on pouvait haïr ses amis on leur serait plus utile.
Quand on a quelque chose à cacher, on se met à jouer un rôle. Cela oblige tout le monde autour de vous à se transformer en acteur.
On a tous dans le coeur le désir de trouver une rencontre venue d'ailleurs.
Le Coran abonde en excellentes recommandations morales et préceptes, sa composition est si fragmentaire qu'on ne peut tourner une page sans trouver des maximes que tous les hommes doivent approuver. Cette construction fragmentaire génère des textes, des leitmotivs, et des [...] ► Lire la suite
Dans l'âge mûr, on arrive naturellement à être moins superficiel, mais en même temps il devient plus difficile d'être léger.
Un ami, c'est celui qui devine toujours quand on a besoin de lui.
Quand on débarque dans la vie active, on se trimbale avec les bagages de ses parents. Et puis, on lâche les valises de son passé pour faire les siennes.
On prend parfois comme une mauvaise habitude d'être malheureux.
N'est-ce pas toujours ainsi que cela commence ? D'abord l'envie, puis le besoin d'écrire et, finalement, l'oeuvre littéraire qui apparaît à mesure qu'on se raconte.
Le regret de n'être pas l'ami intime d'un écrivain qu'on aime nous en fait dire du mal.
On me donna la méthode de Le Carpentier. Au bout d'un mois, j'étais arrivé à la fin de la méthode ! On ne pouvait faire travailler le piano à un marmot de cette espèce, et je criais comme un perdu [...] ► Lire la suite
Par ma foi, je crois que la vérité est le plus terrible projectile avec lequel on puisse nous lapider.
Je crois que les hommes sont merveilleux. Il faut peut-être qu'on leur dise.
L'aventure c'est le trésor que l'on découvre chaque matin.
J't'emmerde Sébastian. C'est normal que des types comme toi et Kurt baisent le monde entier mais moi si j'le fais, on me largue pour une petite écervelée genre Cécile. Il manquerait plus que j'ai l'air de m'assumer et d'adorer le [...] ► Lire la suite
Le temps de « faire l'amour »... d'ailleurs « faire l'amour », - ce n'est pas du tout l'Amour. On ne fait pas une étonnante fleur.
On peut bien ouvrir et lire nos lettres. On n'y trouvera que des exemples de droiture et le dégoût des combines.
On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid.
Tout ce qu'on ne connaît pas paraît magnifique.
Le réel n'est jamais ce qu'on pourrait croire, mais il est toujours ce qu'on aurait dû penser.
Tout ce qu'elles ont gagné avec leur campagne du MLF, c'est qu'on ne nous tient plus la porte.
La plupart des hommes n'aiment rien ; ils n'existent que dans leurs créations ; l'homme veut brûler ; on ne supporte pas la vie de sang-froid.
Dessert : une pêche si on est seul, un péché si on est deux.
Un enfant ne peut jamais se défaire des principes qu'on lui a inculqués, même de force, avant sa quinzième année.
Le mal que l'on imagine est insupportable, celui que l'on subit est presque toujours supportable.
On ne recommence jamais. Recommencer, ce n'est que croire au quotidien des choses, aussi bien dire à l'établissement définitif de soi-même dans sa propre médiocrité.
La théâtralité, c'est le contraste. Si on ne joue qu'une seule note, il n'y a plus de théâtralité.
On peut toujours compter sur l'amitié, alors qu'il faut être sur ses gardes en amour.
Avec tout ce qu'on nous dit sur la viande, pour continuer à en manger aujourd'hui, faut vraiment être boucher !
Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne - Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne - Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant - Où on peut voir encore des larmes et du sang !
Parce que moi quand je te regarde belle comme t'es, dans ta boutique là, avec tes ongles, avec tes bras, tes beaux yeus, tes petits seins, tes cheveux qui sentent bon comme quand on sort de la douche... Et ben pour moi, t'es une putain de princesse. Ma princesse.
Tu ne peux plus fuir, cette fois tu vas devoir rester et écouter ce que j'ai à te dire : Chuck Bass, je t'aime. Je t'aime à un tel point que ça me dévore... Je t'aime tellement, et je sais que [...] ► Lire la suite
Quand on se fout de la morale, le moral est meilleur.
C'est depuis que les femmes laissent voir leurs jambes qu'on comprend toutes les raisons qu'elles avaient jadis de les cacher.
C'est surtout ce qu'on ne comprend pas qu'on explique. L'esprit humain se venge de ses ignorances par ses erreurs.
Je lis dans chaque épitaphe cette règle de conduite : voulez-vous qu'on dise du bien de vous ? Faites le mort.
On ne devient pas humble en prétendant l'être.
Les cornes, c'est comme les dents. Quand elles poussent, ça fait très mal ; mais une fois poussées, on mange avec.
Actuellement, on fait tout pour les handicapés... Regardez les cinémas, ils les ont rendus accessibles aux handicapés physiques? Et la télé, accessible aux handicapés mentaux.
On n'est jamais trop pressé. Le temps, ça ne se gaspille pas.
Quand on voit tous ces top models anorexiques et qu'on sait ce qu'on les paye on se dit que ça fait cher le kilo.
Les vaches quelle que soit leur couleur donnent le même lait. La rose, quel que soit le nom qu'on lui donne, émet la même odeur.
Il faut être cohérent. Surtout quand on invente.
L'homme ne peut pas vivre sans feu, et l'on ne fait pas de feu sans brûler quelque chose.
L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
Malheureusement, on a pris d'l'âge et les jours qui passent ont enlevé leur maquillage.
Ça a l'air si facile, de se lier à un autre être humain, on dirait que personne leur a dit que c'est la chose la plus difficile au monde.
J'ai entendu dire que quand on est perdu le mieux à faire c'est de rester où on est et d'attendre qu'on vienne vous chercher, mais personne ne pensera à venir me chercher ici.
C'est dans une prison que la musique a le plus de sens. On en a besoin pour ne pas oublier. Ne pas oublier qu'il y a des endroits dans le monde qui ne sont pas faits de mur et de [...] ► Lire la suite
On ne construit pas une société forte sur des choix mous.