La casserole qu'on surveille ne déborde jamais.
On s'en va parce qu'on a besoin de distraction, et l'on revient parce qu'on a besoin de bonheur.
Les cardinaux, on leur met des petits ronds rouges sur la tête, c'est pour pas les paumer dans les squares !
Bien sûr, ce n'est pas au même âge qu'on demande aux parents de s'occuper des enfants et de se dessaisir du corps des enfants. Mais on demande cependant un processus d'échange : « Gardez-nous vos enfants bien en vie et [...] ► Lire la suite
Si l'on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Si l'on veut devenir riche, il faut trouver autre chose.
L'humour drôle naïf, c'est quand on se fait passer pour un con et que ça fait rire tellement on est con. Généralement, ça marche que quand on est vraiment con.
Lorsque l'on trouve la bonne personne, on s'arrange pour que ça marche !
Chez les Berbères, on ne vend pas la Terre des pères et des grands-pères, seulement les pommes de terre.
On peut toujours trouver plus cons que les supporters : y'a les sportifs. Parce que les supporters, ils sont assis : les autres, ils courent !
L'honnêteté coûte des soins, Et veut un peu de complaisance, Mais tôt ou tard elle a sa récompense, Et souvent dans le temps qu'on y pense le moins.
Pour aider les pauvres on ne peut pas toujours rester dans la légalité. Je préfère avoir sur la conscience une porte fracturée qu'un SDF mort de froid.
Quand on aime quelqu'un, on doit toujours lui dire au-revoir comme si on le voyait pour la dernière fois.
Pendant que l'on cherche à comprendre, le temps passe et la vie avec lui.
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
Un jour quelqu'un a dit qu'à voler trop haut on risquait de se faire mal en tombant, peut-être. Mais ce que j'ai vu là-haut valait toutes les douleurs reçues à terre. ça valait que je sois ici, à vaincre mes [...] ► Lire la suite
On sait d'où l'on vient sans savoir où on va.
Une femme intelligente est une femme avec laquelle on peut être aussi bête que l'on veut.
On se fatigue de la pitié, quand la pitié est inutile.
Mais on ne se bat pas dans l'espoir du succès ! Non, non c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
La crise consiste justement dans le fait que l'ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne on observe les phénomènes morbides les plus variés.
La société... n'est plus que la guerre de mille intérêts mesquins opposés, une lutte éternelle de toutes les vanités qui, tour à tour blessées et humiliées les unes par les autres, s'entrecroisent, se heurtent et expient le lendemain triomphe de [...] ► Lire la suite
Ce qui est pardonnable est d'avance pardonné. D'où l'aporie : on n'a jamais à pardonner que l'impardonnable.
On se connaît, face de pet ?
On refuse d'admettre le fait-même de la diversité culturelle; on préfère rejeter hors de la culture, dans la nature, tout ce qui ne se conforme pas à la norme sous laquelle on vit.
Chaque fois qu'on perd une habitude, il semble qu'on perde quelque chose de la vie. Et dans le fait la vie n'est que la plus longue de nos habitudes.
Chaque fois qu'il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu'un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou [...] ► Lire la suite
Je fais ce que j'aime, pas ce qu'on me dis.
Bon, on roule ou on s'encule ? Non parce que moi, j'ai pas trop envie de rouler...
Plus on comprend ce que l'on est, plus on est capable de donner naissance à quelqu'un d'autre.
- Elles sont belles hein ? - Quoi ? - Les étoiles. On ne les regarde même plus.
Combien de fois, en voulant paraître sage aux yeux des autres, l'on ne fait que montrer sa folie et son ignorance.
Oui, mon corps est moi-même, et j'en veux prendre soin : Guenille si l'on veut ; ma guenille m'est chère.
Dans la vie, il y a trois facteurs : le talent, la chance, le travail. Avec deux de ces facteurs, on peut réussir. Mais l'idéal est de disposer des trois.
Il me restait à vivre de ces moments de fulgurance...d'éclatement dans la volupté... de ces respirations sur les bordures verdoyantes... de joyeuses rigolades aussi... de ces choses imperceptibles, indéfinissables... qu'on voudrait retenir et on n'y arrive pas, mais qui vous [...] ► Lire la suite
L'abruti est peu recherché mais par contre très répandu. On en trouve un peu partout sur les cinq continents qui évoluent librement parmi des gens qui se trouvent intelligents.
Quand on ne met pas de crème, le soleil nous donne des coups.
Certains commencent à l'extrême gauche et finissent à l'extrême droite : il paraît que c'est un chemin qu'on fait avec l'âge.
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
Les feuilles Qu'on foule Un train Qui roule La vie S'écoule.
Tous les étrangers seraient bien mieux dans leurs pays. La preuve : nous, on y va bien en vacances !
On a plus besoin d'un chef qui agisse que d'un chef qui parle.
On m'a toujours dit qu'il faut souffrir pour être belle; si c'était vrai, à l'heure qu'il est je serais top model !
Remballe tes tongues maman on rentre à Melun !
C'est par la violence que l'on doit établir la liberté.
La richesse consiste bien plus dans l'usage qu'on en fait que dans la possession.
On dit souvent qu'aimer c'est donner et recevoir et que l'équilibre entre les deux se brise constamment.
On a toujours les défauts de ses qualités, rarement les qualités de ses défauts.
Faire du théâtre est la chose la plus superficielle, la plus inutile du monde, et du coup on a envie de la faire à la perfection.
On regrette toujours de trop parler, et non de se taire.
On connaît, dans les grandes cours, un autre moyen de se grandir : c'est de se courber.