Lorsqu'on condamne un rebelle à mort, c'est tout un clan qu'il faut savoir faire disparaître pour avoir la paix dans le pays.
Il est quelquefois préférable de ne pas savoir ce qu'on dit que de dire ce qu'on ne sait pas.
Courir le monde ne sert qu'à tuer le temps. On revient aussi insatisfait qu'on est parti. Il faut faire quelque chose de plus.
Avec le talent, on fait ce qu'on veut. Avec le génie, on fait ce qu'on peut.
On regrette toujours de trop parler, et non de se taire.
On voudrait parfois être cannibale, moins pour le plaisir de dévorer tel ou tel que pour celui de le vomir.
Et on m'avait dit de bien choisir mes amis, mais j'ai choisi les mauvais.
N'attendez pas l'inspiration. Elle vient pendant que l'on travaille.
Il n'y a que dans les mystérieuses équations de l'amour que l'on peut trouver raison et logique.
Je finis toujours le travail pour lequel on me paie.
Le trop d'attention qu'on a pour le danger fait le plus souvent qu'on y tombe.
Au Paradis, on est assis à la droite de Dieu : c'est normal, c'est la place du mort.
J'ai compris que, même pauvre et nécessiteux aux regards du monde, on peut s'enrichir en Dieu et que ce trésor-là, nul ne peut vous l'enlever.
Si vous ne sentez pas que la chose donnée par vous vous manque, vous n'avez rien donné. On ne donne que ce dont on se prive.
Quand on vous hait trop, il arrive un moment où cette haine vous donne des forces pour vous protéger des autres.
On n'a pas besoin de lumière, quand on est conduit par le Ciel.
La médecine, c'est ingrat. Quand on se fait honorer par les riches, on a l'air d'un larbin ; par les pauvres, on a tout du voleur.
On admire le monde à travers ce qu'on aime.
On ne peut pas vivre avec les femmes ni sans elles.
Un mot n'est pas la chose, mais un éclair à la lueur duquel on l'aperçoit.
Quand on aime, rien n'est plus beau que l'être aimé. Quand on n'aime plus, rien n'est plus beau que le prochain amour.
Savoir par coeur n'est pas savoir : c'est tenir ce qu'on a donné en garde à sa mémoire.
L'orgueil fait partie de cette tendresse infinie que l'on doit avoir pour soi-même et sans laquelle tout bonheur me paraît improbable.
Faire l'amour c'est comme faire de la gym. Un sport comme un autre. Sauf qu'on est deux.
Il y a un moment dans la vie où l'on se retrouve à la croisée des chemins. Les choix qu'on fait à ce moment là peuvent déterminer tout le restant de notre vie. Bien sûr face à l'inconnu, la plupart d'entre nous préfèrent faire demi-tour.
Chacun se trompe ici-bas : On voit courir après l'ombre Tant de fous qu'on ne sait pas, La plupart du temps, le nombre.
Je ne parle pas en mon nom, mais pour ceux dont on n'entend jamais la voix, ceux qui se sont battus pour leurs droits.
Ce n'est quelquefois qu'en perdant ceux qu'on aime qu'on sent combien on les aimait.
Toute sa vie l'on doit être un enfant.
Moins on en sait mieux on colporte.
Lorsqu'on n'a pas eu la chance d'avoir des parents alcooliques, il faut s'intoxiquer toute sa vie pour composer avec la lourde hérédité de leurs vertus.
Il est aisé de s'accrocher à ses stéréotypes et ses idées préconçues, on se sent ainsi rassuré dans sa propre ignorance.
L'apparence est un rideau derrière lequel on peut faire tout ce que l'on veut, mais qu'il est essentiel de tirer.
Quand on a bonne conscience, c'est Noël en permanence.
Ne donnez jamais, avant qu'on vous le demande, ni un conseil, ni le sel.
Si perçante soit la vue, on ne se voit jamais de dos.
Les bijoux sont la dernière chose qu'on achète, et la première qu'on vend.
L'amour maternel est infiniment complexe et imparfait. Loin d'être un instinct, il faut plutôt un petit miracle pour que cet amour soit tel qu'on nous le décrit.
Les feuilles Qu'on foule Un train Qui roule La vie S'écoule.
On verra bientôt que d'oser vivre, ce n'est pas la fin du monde. Juste d'un monde.
Non ; on est aisément dupé par ce qu'on aime. Et l'amour-propre engage à se tromper soi-même.
Quand on voit la tristesse des biknites, on comprend pourquoi c'est interdit le hackique et on se dit que le pinard ça devrait être obligatoire.
La clarté ne naît de ce qu'on imagine le clair, mais de ce qu'on prend conscience de l'obscur.
La richesse est comme les poils du nez : si on en arrache beaucoup, ça fait mal, si on en arrache un peu, ça fait mal aussi.
L'imagination est le commencement de la création. On imagine ce qu'on désire, on veut ce qu'on imagine, et enfin, on crée ce que l'on veut.
On va à l'école pour développer sa raison, pour réfléchir par soi-même, pour développer une pensée autonome.
Il y a dans la vie des secrets qu'on doit taire même à soi-même, la reconstruction d'un nouveau bonheur en dépend.
Y'a trois choses qu'on ne peut pas regarder en face : le soleil, la mort et le dentiste.
Ils dorment chez papa-maman. Jadis, on n'aurait jamais osé « faire ça » dans le domicile familial. C'était sacré. Mais il n'y a plus de différence entre le sacré et le profane. L'Amour est le sacré de l'époque. (...) le [...] ► Lire la suite
L'Amour maternel est le seul bonheur qui dépasse tout ce qu'on espérait.