Une chanson peut être comme une prière. Toutes les choses que l'on a vécues ou pas vécues, que l'on garde en soi, que d'habitude on retient, ces mémoires indicibles trouvent soudain un passage, une façon de se soulager.
On a tout dans la police, tu sais : des gardiens de la foi, des politiciens, des banquiers, des marchands de tapis et même des flics comme moi.
La folie médiatique fait qu'on veut absolument que tu deviennes quelqu'un d'autre.
Avec les années les relations conflictuelles avec les parents se sont effacées, de même que les reproches que l'on se fait à soi-même une fois qu'ils ne sont plus. Alors vient le temps de la douceur.
O paroles, que de crimes on commet en votre nom !
Les guerres sont comme les feux de broussailles, si on n'en prend pas garde, elles se mondialisent.
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Dans les moments vraiment critiques c'est précisément de l'impossible qu'on a besoin.
Cher Adso, il ne faut pas multiplier les explications et les causes sans qu'on en ait une stricte nécessité.
Si vous êtes regardé comme un crétin, vous le resterez. Si l'on vous prête de l'intelligence, vous la rendrez au centuple.
Nous, les avocats, sommes toujours curieux, toujours inquisiteurs, ramassant toujours des bric-à-brac pour nos esprits disparates, car on ne sait pas quand et où ils peuvent s'insérer dans un coin.
Rien n'émancipe un homme autant que le jeu. Dès que l'on a un peu joué, on se sent moins esclave de l'argent !
La grâce ne vient pas quand on dit "je veux", mais quand on dit "il faut" !
On n'échappe à rien, pas même à ses fuites.
Existe-t-il de véritables rusés dont on ne remarque pas les ruses ?
On n'a qu'une viePourquoi la partager ?Pourquoi vivre à deuxSi c'est pour vivre à moitié ?Faut pas mélangerL'amour et la pitiéQuand on est malheureuxOn l'est bien plus à deux.
Après tout, on vit à l'époque du kleenex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.
Là-dessus, on y est allés de la castagne en beauté, ricanochant tant et plus du litso, mais sans que ça l'empêche de chanter. Alors on l'a croché aux pattes, si bien qu'il s'est étalé à plat, raide lourd, et qu'un plein baquet de vomi biéreux lui est sorti swoouuush d'un coup.
Tant qu'on est rien, on demande aux autres de nous trouver quelque chose.
Je suis venu à Paris, cette ville divine sans dieu. On ne peut décrire cela, il faut voir combien de beauté,, combien de belles choses il y a ici, au centre du monde.
Si l'on veut se débarrasser du capital, il faut aussi se débarrasser du travail.
Qui se montre seul au début du XIIIe siècle, sinon les insensés, les possédés, les marginaux que l'on traque ? L'ordre du monde requiert que chacun demeure enserré dans un tissu de solidarités, d'amitiés, dans un corps.
Il avait oublié à quel point on se sent vivant, exactement à ce moment-là : quand on sait que c'est en route, et que chaque geste vient confirmer cette impression. Il avait senti ses veines se gonfler d'une euphorie étrange, et caractéristique : la délicieuse ivresse d'avant le premier baiser.
La plupart des hommes jugent inconsciemment le monde d'après eux-mêmes, et on trouvera très généralement que ceux qui se moquent habituellement de la nature humaine et affectent de la mépriser sont parmi ses pires et les moins agréables échantillons.
Hais ceux qui flattent autant que ceux qui trompent, car les uns et les autres, quand on les écoute, font tort à ceux qui les croient.
Quand on a la réputation d'insulter tout le monde, on n'offense plus personne.
On considère l'Europe comme le continent qui a, plus que tous les autres, profité de la planète. Mais c'est aussi le continent qui lui a donné plus que tous les autres.
Jamais on ne laissera la liberté s'éteindre
Quand on a accoutumé les esprits à des idées de crime, on y accoutume bientôt les moeurs.
Quelque bien qu'on nous dise de nous, on ne nous apprend rien de nouveau.
Pour avoir trop cru que le développement était le produit du capital et du travail, on a investi, on a embauché ; et on s'est étonné que le développement ne fût pas au rendez-vous.
J'ai tout de même conscience que, dans la typologie des actrices, il y a des filles plus minces. Mais on s'accepte aussi quand on est bien regardée. Par une réalisatrice, par un homme.
Quand on confie un dépôt à des gens cupides, il est naturel qu'on le perde.
Si un morceau de vous ne reste pas avec cette part d'enfant, vous ne pouvez pas jouer le rôle. Comment peut-on dire que je suis un cow-boy contre Burt Lancaster avec le fusil à la main, si je ne suis pas un peu un gosse ?
C'est ça, pour moi, l'instinct de liberté. S'affranchir de ce qu'on a gagné et de ce qu'on a perdu pour l'offrir aux autres.
On ne s'éprend pas de ce que l'on respecte, ni peut-être de ce que l'on aime ; on ne s'éprend pas surtout de ce à quoi l'on ressemble ; et ce dont je différais le plus, ce n'étaient pas les femmes.
Quand on se propose un but, le temps au lieu d'augmenter diminue.
Quand on attend, les gens, les choses n'existent pas. On les longe, on les frôle : ils ne sont pas là, ils ne sont pas vraiment là.
Ce qu'on nomme bénéfice d'un exercice social est un chiffre arbitraire à l'intérieur d'un domaine limité inférieurement par la crainte de l'Assemblée générale et supérieurement par la cranite de la correctionnelle.
Si c'est ta volonté,De ne plus m'entendre parler,De ne plus entendre ma voix,Comme auparavant;Je resterai coi,J'attendrai le moment,Que l'on m'ai parlé,Si c'est ta volonté.
Les tyrans, plus ils pillent, plus ils exigent, plus ils ruinent et détruisent plus on leur baille, plus on les sert, de tant plus ils se fortifient et deviennent toujours plus forts et plus frais pour anéantir et détruire tout.
J'veux pas travaillerJuste pour travaillerPour gagner ma vieComme on dit !J'voudrais seul'ment faireQuelque chose que j'aimeJ'sais pas c'que j'aimeC'est mon problème.
Avant, un vieux, c'était quelqu'un qui savait des choses sur la vie, et qu'on écoutait. Maintenant, un senior, au mieux - c'est-à-dire quand il est riche, bien sûr - c'est un acheteur potentiel de biens et services à la personne. Sinon, il est bon pour l'incinérateur.
Que l'on parle bien quand on parle dans le désert !
On tourne une pensée comme un habit, pour s'en servir plusieurs fois.
Franchement, les émissions de télé que l'on regarde, elles sont tellement cons qu'on pourrait les faire!
Celui qui est à corriger se présente comme étant à corriger dans la mesure où toutes les techniques, toutes les procédures, tous les investissements familiers et familiaux de dressage par lesquels on a pu essayer de les corriger, ont échoué. Ce qui définit l'individu à corriger, c'est donc qu'il est incorrigible.
Toutes choses précieuses quand on est au noir du trou, les burnes en gelée sur le bat-flanc. Un homme qui vous assiste dans ces circonstances, on a pas le droit de l'oublier.
Le morceau fait avec Massive Attack est sur le thème de la surveillance. Celui avec Cindy Lauper est sur l'amour à l'âge de Tinder et des sites de rencontres. Avec Laurie Anderson, on est parti de l'idée qu'aujourd'hui beaucoup de gens passent plus de temps à toucher leur smartphone que leur propre partenaire.
On ne connaît ni l'intérieur du mont ni l'envers du vent.