Malheureux, on doute de tout ; heureux, l'on ne doute de rien.
Si on veut avoir une image assez juste de la société française, le vrai panel est au comptoir avec son lot habituel d'optimistes, de déprimés, de petits malins, de paumés et de têtes de con.
Nous, les avocats, sommes toujours curieux, toujours inquisiteurs, ramassant toujours des bric-à-brac pour nos esprits disparates, car on ne sait pas quand et où ils peuvent s'insérer dans un coin.
La folie médiatique fait qu'on veut absolument que tu deviennes quelqu'un d'autre.
On ne connaît ni l'intérieur du mont ni l'envers du vent.
Jamais on ne laissera la liberté s'éteindre
On a besoin de peu de vie pour vivre...
Les guerres sont comme les feux de broussailles, si on n'en prend pas garde, elles se mondialisent.
Cher Adso, il ne faut pas multiplier les explications et les causes sans qu'on en ait une stricte nécessité.
Ame : On râle souvent d'être obligé de la rendre et son départ nous laisse pourtant froid.
Pour avoir trop cru que le développement était le produit du capital et du travail, on a investi, on a embauché ; et on s'est étonné que le développement ne fût pas au rendez-vous.
On se défend de lire ce qu' on écrit sur nous, d' abord parce que je n' ai pas le temps.... Je préfère lire ce qu' on écrit sur les autres. Ça construit.
Peut-être que le dessin est un moyen de me montrer que je suis vachement courageux. On n'hésite pas dans ce métier à se fritter parfois avec des gens très méchants et dangereux.
On garde longtemps son premier amant, quand on n'en prend point de second.
On devrait prendre des conjoints comme on prend des députés, pour cinq ans ; après cela, le conjoint essayerait de se faire réélire.
O paroles, que de crimes on commet en votre nom !
Il avait oublié à quel point on se sent vivant, exactement à ce moment-là : quand on sait que c'est en route, et que chaque geste vient confirmer cette impression. Il avait senti ses veines se gonfler d'une euphorie étrange, et caractéristique : la délicieuse ivresse d'avant le premier baiser.
La raison pour laquelle on veut faire des films à petit budget est que plus le budget est bas, plus les idées sont grandes, plus les thèmes sont grands, plus l'art est intéressant.
Avec les années les relations conflictuelles avec les parents se sont effacées, de même que les reproches que l'on se fait à soi-même une fois qu'ils ne sont plus. Alors vient le temps de la douceur.
Une chanson peut être comme une prière. Toutes les choses que l'on a vécues ou pas vécues, que l'on garde en soi, que d'habitude on retient, ces mémoires indicibles trouvent soudain un passage, une façon de se soulager.
C'est ça, pour moi, l'instinct de liberté. S'affranchir de ce qu'on a gagné et de ce qu'on a perdu pour l'offrir aux autres.
On n'a qu'une viePourquoi la partager ?Pourquoi vivre à deuxSi c'est pour vivre à moitié ?Faut pas mélangerL'amour et la pitiéQuand on est malheureuxOn l'est bien plus à deux.
Je bazarde les enfants à l'école neuf jours sur dix. Je n'ai à les supporter que trois jours par mois à la maison; ce n'est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie sur le bouton.
On assistait là à une de ces séances plaisantes, comme on en voit aux veillées lorraines, où les filles et les garçons échangent des facéties et des bouts rimés. C'était une véritable séance de daïe, où François daïait la religieuse.
Mes chansons sont des témoignages du temps. Plus tard, en écoutant mes douze albums, on pourra deviner ce que les gens pensaient à l'époque.
Quand on attend, les gens, les choses n'existent pas. On les longe, on les frôle : ils ne sont pas là, ils ne sont pas vraiment là.
- On sert la main de la déléguée en signe de respect. - Lorsque que la déléguée aura obtenu mon respect, alors je lui serrai la main, pétasse ! - Pardon ?! - C'est bon je te pardonne.
La grâce ne vient pas quand on dit "je veux", mais quand on dit "il faut" !
Quelque bien qu'on nous dise de nous, on ne nous apprend rien de nouveau.
Je suis venu à Paris, cette ville divine sans dieu. On ne peut décrire cela, il faut voir combien de beauté,, combien de belles choses il y a ici, au centre du monde.
Quand on est sorti de l'enfance, il n'y a pas moyen d'aller quelque part sans s'écoeurer.
Dans les grandes affaires, les hommes se comportent comme on s'y attend ; chez les petits, comme ils le feraient naturellement.
J'ai tout de même conscience que, dans la typologie des actrices, il y a des filles plus minces. Mais on s'accepte aussi quand on est bien regardée. Par une réalisatrice, par un homme.
On considère l'Europe comme le continent qui a, plus que tous les autres, profité de la planète. Mais c'est aussi le continent qui lui a donné plus que tous les autres.
Les alentours de la trentaine, c'est un âge critique, pour un homme, celui où l'on fait les grosses bêtises, ou plutôt l'âge où les bêtises que l'on fait commencent à être irrémédiables.
Dans les moments vraiment critiques c'est précisément de l'impossible qu'on a besoin.
Celui qui est à corriger se présente comme étant à corriger dans la mesure où toutes les techniques, toutes les procédures, tous les investissements familiers et familiaux de dressage par lesquels on a pu essayer de les corriger, ont échoué. Ce qui définit l'individu à corriger, c'est donc qu'il est incorrigible.
Pécher, c'est avoir honte de ce qu'on fait, quoi qu'on fasse, cette même honte qui s'empara de nos ancêtres quand, au sortir de l'Éden, ils s'aperçurent qu'ils étaient nus.
Si un morceau de vous ne reste pas avec cette part d'enfant, vous ne pouvez pas jouer le rôle. Comment peut-on dire que je suis un cow-boy contre Burt Lancaster avec le fusil à la main, si je ne suis pas un peu un gosse ?
Morte !... morte !... Il y a de ces mots qu'on prononce sans pouvoir les comprendre.
La plupart des hommes jugent inconsciemment le monde d'après eux-mêmes, et on trouvera très généralement que ceux qui se moquent habituellement de la nature humaine et affectent de la mépriser sont parmi ses pires et les moins agréables échantillons.
On ne s'éprend pas de ce que l'on respecte, ni peut-être de ce que l'on aime ; on ne s'éprend pas surtout de ce à quoi l'on ressemble ; et ce dont je différais le plus, ce n'étaient pas les femmes.
Qui se montre seul au début du XIIIe siècle, sinon les insensés, les possédés, les marginaux que l'on traque ? L'ordre du monde requiert que chacun demeure enserré dans un tissu de solidarités, d'amitiés, dans un corps.
On n'aime pas qui on veut. On aime qui on peut.
On naît, on se marie, on meurt. Parfois, quand on y songe sérieusement, on se pose des questions embarrassantes. Mais la plupart du temps, on se laisser aller et c'est mieux ainsi.
Si l'on m'affirmait preuve en main, que Dieu n'existe pas, j'en prendrais parti. Si Victor Hugo n'existait plus, le monde où se meut la beauté qui m'enivre deviendrait tout noir.
Franchement, les émissions de télé que l'on regarde, elles sont tellement cons qu'on pourrait les faire!
A l'aspect des lieux que l'on hante,Aux mots qu'on ne dit pas, aux motsQu'on a dits peut-être trop tôt,Aux nerfs sensibles d'une amanteEt à l'énervance de l'airUn soir trop parfumé, trop clair.
L'intelligence est un effort pour savoir de quoi l'on parle.
Quand on se propose un but, le temps au lieu d'augmenter diminue.