Solitude ne veut pas dire isolement. Ce n'est pas parce qu'on est seul qu'on est mal.
Quand on aime quelqu'un, on a des choses à lui raconter jusqu'à la fin des temps.
Personne ne sait comment sont exactement les choses quand on ne les regarde pas.
L'écrivain est un homme privilégié à qui on donne le droit de traverser les barrières entre les classes sociales aussi bien que les frontières entre les pays.
C'est ainsi qu'on tombe amoureux, en cherchant dans la personne aimée le point qu'elle n'a jamais révélé.
Si on devait sanctionner tous les joueurs qui sortent en boîte de nuit, personne ne serait sélectionnée.
On ne peut pas comprendre ce qui se passe dans le monde en étant manichéen, «pour» ou «contre».
On peut connaître la vertu d'un homme en observant ses défauts.
Ah ! Les petites maladies de l'enfance qui vous laissent quelques jours de convalescence, à lire au lit des Bugs Bunny ! Hélas, quand on vieillit, les plaisirs de la maladie deviennent rares.
Plus on connaît les hommes, moins on les aime. C'est le contraire pour Dieu ; plus on le connaît, plus on l'aime.
La vie est peut-être un mensonge, une farce qui a mal tourné parce qu'on l'a prise au sérieux.
Quand on se voit au bord de l'abîme et qu'il semble que Dieu vous ait abandonné, on n'hésite plus à attendre de lui un miracle.
On pardonne les crimes individuels, mais non la participation à un crime collectif.
Cet univers ne serait pas grand-chose s'il n'abritait pas les gens qu'on aime.
- Tu n'as plus l'air triste. - Et bien... on a le choix entre être heureux ou triste. J'ai choisi d'être heureuse. Et je suis heureuse.
Je vous assure que de ne pas avoir son permis de conduire, c'est une preuve de courage : on vous donne toujours la place du mort.
On ne se moque pas de qui rit de lui-même.
Le bonheur n'est pas une fleur que l'on cueille, encore moins un fruit que l'on dérobe : c'est une victoire que l'on gagne.
A mettre sa vie en musique On en oublie parfois de vivre.
L'intelligence ? Une question de chimie organique, rien de plus. On n'est pas plus responsable d'être intelligent que d'être bête.
Le premier des bons ménages est celui qu'on fait avec sa conscience.
C'est une lacheté que d'applaudir à toutes les idioties que l'on nous montre sous prétexte de modernité.
Quand on est sur scène on ne sent ni la fatigue ni la faim.
Comme l'avenir est incertain, comme les prévisions que l'on peut faire aujourd'hui risquent d'être contredites par la réalité de demain, alors essayons de vivre heureux.
Quand Dieu se tait, on peut lui faire dire ce que l'on veut.
Déploie ton jeune courage, enfant ; c'est ainsi qu'on s'élève jusqu'aux astres.
La liberté n'est qu'un mot ; l'évasion, une chimère. On est son propre geôlier tant qu'on a un coeur.
La nature, on l'explique ; la vie de l'âme, on la comprend.
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?
La forme prend existence dès qu'on l'a créée, et si l'artiste conçoit un monde et y croit vraiment, quels qu'en soient les composants, ce monde sera convaincant.
A quoi sert le verbe aimer si la personne qu'on aime ne peut le conjuguer.
Chose étrange ! On apprend la tempérance aux chiens, Et l'on ne peut l'apprendre aux hommes !
L'amour commence quand on n'a plus besoin ni envie de mentir.
C'est comme quand on a un rêve et qu'on ne peut pas s'en souvenir à moins d'y réfléchir sérieusement.
Le ver se recroqueville quand on marche dessus. C'est plein de sagesse. Par là il amoindrit la chance de se faire de nouveau marcher dessus. Dans le langage de la morale : l'humilité.
De quelque fol amour qu'on ait rempli son coeur Le désir est parfois moins grand que le bonheur.
Avec un bateau, il y a deux moments de bonheur : le jour où on l'achète et le jour où on le revend.
La vie est belle lorsqu'on embrasse une fille. Mais d'un autre côté, la vie est dégueulasse. Il y a trop de mensonges dans le quotidien. Alors, il faut savourer chaque baiser, l'étirer, le prolonger, le goûter le plus longtemps possible !
Puisqu'on ne vit qu'une seule fois, autant établir de bonnes relations avec soi-même.
La souveraineté se forme toujours par en dessous, par la volonté de ceux qui ont peur. De sorte que, malgré la coupure qui peut apparaître entre les deux grandes formes de république (celle d'institution née par rapport mutuel, et celle [...] ► Lire la suite
D'abord je suis pour decrédibiliser, un peu, l'idée de nation. Je trouve que cette idée a fait tant de mal, qu'elle a nourri tant de guerres, qu'elle a alimenté tant de haines, ce fétiche national, cette façon qu'ont les gens [...] ► Lire la suite
Bien sûr qu'il y a des gens honnêtes, sincèrement droits, sur lesquels on peut compter jusqu'à la mort. Mais ils ne sont pas drôles. Tandis qu'une crapule...
On ne se bat bien que pour les causes qu'on modèle soi-même et avec lesquelles on se brûle en s'identifiant.
Le collège façonne un être plus qu'on ne le croît. C'est pendant les cours primaire, classique et universitaire que les hommes sont marqués pour la vie.
Un oignon suffit à faire pleurer les gens, mais on n'a pas encore inventé le légume qui les ferait rire.
On prend toujours un train pour quelque part. Au bout du quai flottent des mains et des mouchoirs.
Tant que la guerre sera regardée comme néfaste, elle gardera sa fascination. Quand on la regardera comme vulgaire, sa popularité cessera.
Les hommes de toutes les époques se ressemblent : l'histoire n'est pas utile parce qu'on y lit le passé, mais parce qu'on y lit l'avenir.
On anéantit son propre caractère dans la crainte d'attirer les regards et l'attention, et on se précipite dans la nullité pour échapper au danger d'être peint.
Que fait-on des vieux seins quand on s'en fait mettre des neufs ?