On ne perd pas sa réputation aussi vite que sa vertu.
Malheur aux souverains vivants à qui on rend l'hommage dû aux morts.
Il n'y a plus que les bibliophiles qui aient des bibliothèques, et l'on sait que cette espèce d'hommes ne lit jamais.
Le grand monde est un mauvais lieu que l'on avoue.
On dirait que nos gestes nous cherchent lentement, partout.
L'amour est-il un art ? En ce cas, il requiert connaissance et effort. Ou bien l'amour est-il une sensation agréable, dont l'expérience est affaire de hasard, ce dans quoi l'on "tombe" si la chance vous sourit ?
On a honte de sa faiblesse passée et de l'abattement où l'on est tombé.
On peut accepter la misère pour soi. La préférer à l'opulence si telle vous parait la voie qui vous conduira au but, car ce ne sont pas toujours les routes les plus faciles qui mènent où on veut aller.
On ne va plus au cinéma pour s'échapper, mais pour voir la vraie vie.
On n'a pas l'âge que donne l'état civil mais celui qu'accordent les contemporains.
On ne peut pas épouser les laiderons uniquement pour avoir la paix.
Il n'y a que la mort qui soit vivante dans ce singulier monde qu'on appelle la vie !
Les mots se nourrissent du temps qu'on passe à les lire.
On devrait fonder une chaire pour l'enseignement de la lecture entre les lignes.
On peut feindre d'avoir du coeur, pas d'avoir de l'esprit.
Il faudrait qu'on pût me relire avant de me lire : on m'aimerait bien mieux.
Quand on ne sait pas, on a peur.
Le bonheur, c'est toujours ce qu'on voit de l'extérieur.
L'intelligence et le coeur, quand on en est pourvu, ça ne vieillit pas !
C'est là un livre dont on dit : « Lisons-le tout de suite pour n'avoir pas à le lire plus tard».
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Les journaux sont forcément injustes, on montre ses cartes, il y a des versions de tout, [...] ► Lire la suite
ChanterCe n'est pas ce qu'on vous proclameChanterIl faut s'y jeter à tue-têteA bras le coeur à fendre l'âmeAvec un seul point au programmeCelui de n'être sûr de rienCelui de n'être sûr de rien.
Avant donc que d'écrire apprenez à penser,Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins nette ou plus pure.Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,Et les mots pour le dire arrivent aisément.
Quand on veut, on peut
Même le plus grand des machos est attiré par sa mère. Il y a des choses qu'on ne confie qu'à sa mère, c'est bizarre. La première odeur de femme est celle de sa mère.
Pour la bouche, on n'a pas encore fabriquer de portes à serrure.
Le salon doit être un lieu où l'on se sent totalement à l'aise - temple de l'âme.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] ► Lire la suite
Si l'homme a été fait, comme le dit la Bible, à l'image de Dieu, alors on comprend tout : car ce Dieu est souvent atroce.
Devant un escalier... Au départ on a les marches dans la tête. À la fin on les a dans les jambes.
Médiocre et rampant on arrive à tout.
Ce qui fait qu'on va si loin dans l'amour, c'est que l'on ne songe pas que l'on aura besoin d'autre chose que ce que l'on aime.
On prétend que l'ambition exclut l'amour. Les deux peuvent cohabiter, l'une se logeant au cerveau, l'autre au coeur.
Il ne s'agit pas seulement de faire ce qu'on doit, il faut faire plus qu'on ne doit : ne pas se borner à exécuter le minimum de ce qu'on a à faire, car ce minimum risquerait de s'abaisser de jour en jour.
Tous les partis qu'on rate sont "magnifiques".
Être jaloux, c'est aimer comme si l'on haïssait.
On n'en a pas fini avec l'histoire, pas plus qu'avec la biologie au sein de chaque être.
Il faut toujours préférer l'utile à l'agréable si on ne peut avec les deux.
La vie a été un enfer ces dernières années. On se tuait, on se volait, on s'assassinait. Tout le monde se livrait au brigandage. Beaucoup sont devenus fous ou se sont suicidés. Tout ça pour l'or, et cet or, s'est transformé en eau-de-vie...
Tout le monde a besoin de se sentir supérieur à quelqu'un" dit-elle. Mais d'habitude on présente une petite preuve avant de présenter ce privilège.
Le haïku a cette propriété quelque peu fantasmagorique, que l'on s'imagine toujours pouvoir en faire soi-même facilement.
La différence de la marche progressive de l'opulence dans des âges et chez des peuples différents a donné naissance à deux systèmes différents d'économie politique sur les moyens d'enrichir le peuple. On peut nommer l'un Système mercantile, et l'autre Système de l'Agriculture.
Avec de l'argent on peut construire une route en pleine mer.
Le capitalisme a triomphé. Il a segmenté les hommes et le constat s'applique jusqu'à l'intitulé de leur poste. On ne dit plus ouvrier, mais opérateur de production; on ne dit plus chaîne, mais ligne... Cette euphémisation des termes dit quelque chose.
Je suis moins sombre qu'on ne le croit.
Vous savez ce que c'est le pire ? C'est de savoir que si j'avais levé la tête ne serait-ce qu'une fois durant le massage, on saurait qui est A.
Si l'on avait su garder ce patrimoine en France, si l'on n'avait pas exporté cette pratique vers la perfide Albion, si l'on ne s'était pas résigné à abandonner ce sport aux étudiants de la ville de Rugby qui en firent la renommée, peut-être parlerions-nous aujourd'hui du Mortagne-au-Perche à XV, ou du Briouzeman Julien Bonnaire.
Si l'on y prend garde, on est porté à condamner les malheureux.
Dire qu'on peut vivre des années auprès de quelqu'un et qu'il reste quand même un étranger. Est-ce qu'il faut mourir pour que les autres s'aperçoivent qu'on a existé ?
Le vrai jaloux, c'est celui qui a une femme très laide et qui a toujours peur qu'on la lui prenne.