De nos jours, on ne sait plus, on ne se rend plus compte de tout le bonheur de l'anthracite anglais ! Comment il nous réchauffait couilles et miches et pognes pendant ces hivers terribles. Aujourd'hui, rares ceux qui se souviennent... quelques édentés crachoteux en leur grabat.
On peut être heureux dans le mariage, c'est possible, mais à condition que l'homme et la femme sachent comment se considérer mutuellement et qu'ils apprennent à chercher l'un chez l'autre le côté divin
Si vous attaquez trop, vous êtes dehors. Si vous êtes trop prudent, on vous y met.
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
Devant un escalier... Au départ on a les marches dans la tête. À la fin on les a dans les jambes.
La liberté c'est une chose qu'il faut choisir aussi grande qu'on est capable de le supporter.
On perd son temps à cultiver les mots.
La faute que l'on commet pour ses maîtres est un acte de vertu.
Les épreuves sont une matière brute sur laquelle nous devons travailler. Dès l'instant où nous adoptons ce point de vue, c'est tout un processus qui se déclenche, c'est-à-dire que l'on commence à moudre cette matière brute pour la transformer.
On m'a fait manger de l'agneau si doux ; mais il m'est resté sur l'estomac.
Tant de rencontres, dans une vie. On peut être avec beaucoup de gens, et pourtant, il n'y a qu'une seule personne au monde qui vous chavire.
On ne fait rien de grand sans le fanatisme.
On ne sait jamais ce qui serait arrivé si ce qui est arrivé n'était pas arrivé.
Devant certaines toiles délirantes, on se souvient que le chevalet est aussi un instrument de tortures.
Lorsqu'on n'est pas conduit par l'intérêt ou par l'amour, il est difficile de ne pas l'être par l'orgueil. Croit-on avoir vaincu l'orgueil, il suit notre humilité et l'encourage à voix basse.
On est toujours le folklore de quelqu'un d'autre.
Eh ! faites-la donc, mon Dieu, votre malle, une bonne fois ! qu'on n'entende plus parler de vous...
Le ridicule est comme la mauvaise haleine ; on ne la remarque que chez son voisin.
Vous ne le savez peut-être pas, mais au fond du désespoir, il y a une clairière blanche où l'on est presque heureux.
Les contraintes excessives que l'on fait peser sur l'artisan, sur la petite entreprise, nous exaspèrent. Et le mot "entreprise" entraîne chez les français une adhésion remarquable, très au dessus du mot " syndicat". L'entreprise et l'idée de liberté, c'est de la valeur humaine.
On tient à l'éloge et aux honneurs dans l'exacte mesure où l'on est pas sûre d'avoir réussi.
C'est une honte, cette conception du mariage ! La femme, propriété du mari ! On ne lui laisse même pas le droit de s'appeler de son vrai nom ! Elle doit porter, imprimée au fer rouge sur son front, la marque de propriété du mari ! Comme une bête !
Je pense que l'on peut avoir une personnalité, mais qu'il faut tout de même considérer cela comme un art. Il y en a qui ont fait des cours de cinéma. En plus de leur folie, ils ont additionné la technique, et cela en fait de grands acteurs. Regardez le père de Vincent Cassel...
Il n'y a qu'une chose dont on puisse parler : la justification qu'on apporte à sa vie.
- L'argent, la drogue, les privilèges, ils nous abrutissent pour pas qu'on sache que c'est mieux dans le monde réel ! - Le monde réel ?! Tout le monde autour veut être comme nous. Nous sommes ce qu'on désire, pas ce qu'on veut fuir...
On n'a pas l'âge que donne l'état civil mais celui qu'accordent les contemporains.
Les mots qui ont la langue trop longue, on les raccourcit.
Journaliste : un métier qui consiste à expliquer aux autres ce qu'on ne comprend pas soi-même.
On ne peut juger de la beauté de la mort que par celle de la vie.
Si l'on devait nommer les pays d'après les mots qu'on y entend d'abord, l'Angleterre s'appellerait "damn it".
On croit si volontiers tout ce qui, de près ou de loin, semble s'accorder à nos désirs !
Quand on accouche d'un serpent, on le noue autour de sa taille.
Il y a beaucoup de remèdes pour lesquels on ne connaît pas de maladie.
Il y a un avantage à vieillir, c'est l'indifférence au qu'en dira t'on.
On sait aujourd'hui que, dans la première phase de la lutte nationale, le colonialisme essaie de désamorcer la revendication nationale en faisant de l'économisme. Dès les premières revendications le colonialisme feint la compréhension en reconnaissant avec une humilité ostentatoire que le territoire souffre d'un sous-développement grave qui nécessite un effort économique et social important.
On ne peut vivre avec les femmes, on ne peut pas vivre sans les femmes.
A l'Assemblée on tue avec le poignard. Au Sénat, on empoisonne avec le sourire.
A propos de ma bibliothèque: les grands livres doivent être placés verticalement et de façon que l'on puisse les prendre commodément.
Bâtis-nous quelque chose en quoi l'on puisse croire. Amour et beauté ne suffisent pas.
La Révolution culturelle a été pendant quatre ans la grande lessive de la société, le grand décapage des cerveaux. Puisqu'on ne pouvait pas changer les choses, il fallait changer la façon dont les Chinois les voyaient. La Révolution culturelle est une révolution du regard.
Quand on est candidat à la fonction suprême, on n'est pas là pour faire des sketches.
Le coeur et la raison souvent en désaccord. Il y a des choses qu'on s'est pas dites mon frère et j'sais pas si tu préfères qu'on les garde pour nous. Mais laisse-moi t'dire "je t'aime", moi, j'emmerde l'univers, j'veux bien être ta boussole ou même ton garde fou.
Je pense que l'on peut faire plus d'ennemis en tant que femme avec un cerveau.
Ma grand-mère m'a appris qu'on n'a pas besoin d'avoir beaucoup d'argent pour avoir du style.
Ce qu'on appelle la vie est simplement un chaos d'existences qui se désagrège à chaque instant.
Il faut tenir à une résolution parce qu'elle est bonne, et non parce qu'on l'a prise.
On obtient des résultats en exploitant des opportunités, non en résolvant des problèmes.
On est heureux que par des goûts et des passions satisfaites.
La toge que l'on drape en courant se défait en courant.
Devant la prolifération des pages personnelles sur le web, on dirait bien que dans peu de temps chacun aura 15 méga-octets de popularité.