Avoir des liaisons considérables, ou même illustres, ne peut plus être un mérite pour personne, dans un pays où l'on plaît souvent par ses vices, et où l'on est quelquefois recherché pour ses ridicules.
L'hosto, quand on y a séjourné longtemps et qu'on a failli y clamser, on y reste toujours un peu. Il vous fascine, vous obsède... on se dit qu'on y reviendra un jour ou l'autre. Il est l'image de notre mort...
Avant d'avoir entendu les deux parties on ne saurait juger.
On ne transforme pas les choses par la violence, les frontières tomberont d'elles même le jour où les gens seront heureux.
Je comprends tout à fait qu'on mette en cause la démocratie, qu'on la combatte.
- Qu'est-ce qui se passe là-bas ? On dirait qu'on est chez le dentiste ?! Qu'est ce que vous en pensez ? - Je ne sais pas si je peux... - Allez dites-le : c'est merdique ! - Non monsieur, je ne dirais pas ça... [...] ► Lire la suite
Les contraires, lorsqu'on les pousse aux extrêmes, en viennent à se ressembler.
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.
On n'essaierait jamais rien s'il fallait d'abord répondre à toutes les objections.
Tous les sentiments ont ceci de particulier que l'on croit les éprouver seul.
Il n'y a rien de mal à imiter, l'essentiel est de savoir pourquoi on le fait.
Nos comtes, quand on les compte, ressemblent à des contes.
La sympathie, plus on en donne, moins on en a besoin.
Attaquer quand on n'est pas sûr de vaincre, c'est de l'aventurisme.
Si haut qu'on monte, on finit toujours pas des cendres.
On oublie que l'amour est le domaine de la déraison et que plus une chose est déraisonnable, mieux elle s'allie avec l'amour.
Les injures, les calomnies, les colères extérieures, on peut les multiplier, les entasser tant qu'on voudra, on ne les élèvera jamais au-dessus de mon dédain.
Remplir sa journée, remplir son devoir conjugal, on sait précisément ce que sait. Mais remplir sa vie ?
On dit que les gens ne peuvent pas fuir leurs problèmes. Et bien, ils ne courent pas assez vite.
- Elle est où Grace ? - Je suis au regret de t'annoncer que... à vrai dire elle est morte hier dans l'après-midi - Non, je viens de lui parler d'ailleurs je lui parle tout le temps. - Moi aussi figures toi : entre nous qu'est ce qu'on peut faire d'autre ?
J'espère qu'on va la trouver avant qu'elle ne se trouve elle-même...
On a de l'humour dans la mesure où l'autre ne s'aperçoit de rien.
Il faut avoir une stratégie, mais il faut qu'elle soit souple, c'est l'instinct qui nous dit quand il faut changer de stratégie. Les deux sont importants mais on ne peut pas avoir l'un sans l'autre.
L'admirable avantage d'être politicien c'est de toujours pouvoir se convaincre qu'en avançant soi-même on fait automatiquement progresser le peuple.
On aime d'amour ceux qu'on ne peut pas aimer autrement.
Si l'on se bat, on peut être battu.
À vingt ans, on danse au centre du monde. À trente, on erre dans le cercle. À cinquante, on marche sur la circonférence, évitant de regarder vers l'extérieur comme vers l'intérieur. Plus tard, c'est sans importance, privilège des enfants et des vieillards, on est invisible.
Les mots peuvent ressembler aux rayons X : si l'on s'en sert convenablement, ils transpercent n'importe quoi. On lit et l'on est transpercé.
Je triche quand je fais l'amour,Elle trouve ça génial,Elle me montre des trucs,Qu'on ne montrerait,Qu'à un tricheur.
Pas une seconde, on ne laisse les Chinois seuls avec eux-mêmes. A-t-on peur qu'ils s'ennuient, ou qu'ils pensent mal, ou que tout simplement ils pensent ?
Quand le sort est heureux et le coeur bon, on est riche et honoré jusqu'à la vieillesse.
Plus on travaille, plus on disparaît et plus on devient son oeuvre.
On ne peut pas être précis, et être toujours vrai.
Et je suis fatiguée de garder des secrets, on m'a demandé de le faire une fois et ça nous a presque détruit. Je ne veux pas laisser ça se reproduire.
On raille trop la croyance du demain, et on laisse la place aux dépressifs de l'avenir et autres déclinistes.
Les spectateurs ne dépensent pas 10 dollars pour qu'on leur donne matière à réflexion. Ils le font pour qu'on leur procure une émotion.
Méfions-nous des entraînements de la sensibilité ! On commence par plaindre les assassins et par un enchaînement fatal on finit par s'apitoyer sur les victimes...
On se consacre pas à la poésie ; on s'y sacrifie.
Epouser une femme qu'on aime et qui vous aime, c'est parier avec elle à qui cessera le premier d'aimer.
Ce n'est pas parce qu'on prêche dans les églises que les paratonnerres y sont inutiles.
On n'est jamais trop recommandé auprès de ses chefs.
La patrie, c'est là où l'on a mal.
L'impact affectif que l'on a sur le public est énorme, on rentre dans leur vie.
Une des manières les plus profondes de connaître se révèle par la manière dont on répond à ce que l'on voit.
Au coin d'une rue, la fille est belle et la robe légère, le vent bourrasques fait le malin et nous voilà par terre. On croyait la vie finie et nous voilà guéris de toute envie noire.
On dit à Hollywood qu'il faut toujours pardonner à ses ennemis, car on ne sait jamais quand il faudra travailler avec eux.
Lorsqu'on ose tenter le destin, il abandonne la plus haute étoile.
Sanda, et m'a sauvé la vie. On est partis s'installer en Corse, j'ai fait beaucoup de musique, je n'ai pas fini ivrogne comme certains l'ont prétendu, et la machine s'est remise en route grâce à elle.
Pourquoi désirer la gloire, qu'on méprise dès qu'on l'a ? Mais c'est bien ce que souhaite l'ambitieux : l'avoir pour pouvoir la mépriser.
Le rôle d'un ministre de l'Intérieur : s'efforcer de tout savoir, et savoir en tout cas tout taire de ce que l'on sait.