On appelle extrémistes des gens qui sont très mécontents de la politique suivie par le gouvernement.
La paternité devint "une institution du dimanche", et la nouvelle virilité fut identifiée au succès symbolisé par l'argent.
Tel est bien le malheur profond de la jalousie que de ne pouvoir s'exprimer sans attirer la haine ou le mépris.
Nous avons construit une coalition de conscience, et nous pouvons le faire à nouveau, et nous pouvons aller de l'avant et aider à racheter l'âme de l'Amérique.
Les pilotes se moquent de marcher. Ce qui les motive, c'est de pouvoir voler.
La laideur, c'est rassurant : il n'y a aucun défi à relever, il suffit de s'abandonner à sa malchance, de s'en gargariser, c'est si confortable. La beauté est une promesse : il faut pouvoir la tenir, il faut être à la hauteur.
Opposition. En politique, le parti qui empêche le gouvernement d'aller battre la campagne avec incohérence, en lui coupant les jarrets.
C'est le mariage qui fait le pouvoir : le chevalier ne convoite une femme que pour les richesses qu'elle peut lui apporter et celui qui réussit un bon mariage se hausse au rang des puissants.
Le pouvoir de la fortune n'est reconnu que par les misérables car les heureux attribuent tous leurs succès à la prudence et au mérite.
Ceux qui traitent séparément la politique et la morale ne comprendront jamais ni l'un ni l'autre.
Il n'est pas au pouvoir de la fiction d'inculquer la vérité.
Faute de savoir ce qui est écrit là-haut, on ne sait ni ce qu'on veut ni ce qu'on fait, et qu'on suit sa fantaisie qu'on appelle raison, ou sa raison qui n'est souvent qu'une dangereuse fantaisie qui tourne tantôt bien, tantôt mal.
Quand j'étais jeune, je croyais en trois choses: le marxisme, le pouvoir rédempteur du cinéma, et la dynamite. Maintenant, je crois juste à la dynamite.
L'économie politique n'a pas, dans tout son vocabulaire, un mot qui ait autant excité la fureur des réformateurs modernes que le mot Concurrence, auquel, pour le rendre plus odieux, ils ne manquent jamais d'accoler l'épithète : anarchique.
Dieu, est un être dont on parle sans pouvoir rien en dire, et qui est supérieur à toutes les définitions.
Le premier devoir d'un gouvernement est d'éduquer le peuple.
C'est cela, en définitive, le pouvoir : agir en dépassant les difficultés, en évitant les embuscades, en entraînant ceux qui lambinent.
C'est génial de pouvoir prétendre que vous êtes dur mais drôle en même temps.
Puisque l'autorité requiert toujours l'obéissance, on la prend souvent pour une forme de pouvoir ou de violence.
Nous plaçons régulièrement la classe politique sous le plancher de la cave dans notre estime collective, et au bout du compte, nous allons tout de même courir la réélire.
La politique est comme le patinage à roulettes. Vous allez en partie là où vous voulez aller et en partie là où ces sacrés machins vous emportent.
Pour pouvoir se tenir droit et respirer librement, il faut lutter.
Tout désespoir en politique est une sottise absolue.
Tout captif porte dans sa main gauche le pouvoir d'anéantir sa servitude.
La guerre, c'est quand le gouvernement vous dit qui est le méchant. La révolution, c'est quand vous en décidez vous-même.
C'est être plus politique qu'on ne pense que de savoir passer aisément du badinage au sérieux et du sérieux au badinage.
Définition de l'arrogance du pouvoir : « Un éléphant peut écraser mille souris ! Mille souris pas un seul éléphant ».
La solitude appelle la multitude.
Il ne faut pas être meilleur que tous les autres. Il faut être meilleur que ce que l'on pensait pouvoir être.
L'esclave ne souffre plus. C'est ce qu'on appelle l'évolution d'une civilisation.
Cette profonde conviction émotionnelle de la présence d'un pouvoir de raisonnement supérieur, qui se révèle dans l'univers incompréhensible, forme mon idée de Dieu.