On peut être obsédé par quelque chose et le pratiquer très mal.
La vie de couple repose sur un leurre, une agression. Il s'agit pour chacun des deux comparses de prendre possession de l'autre, de relever un défi : "Comment le changer ? Comment le faire devenir moi ?"
N'oublions pas que toutes les croyances populaires, même les plus absurdes en apparence, reposent sur des faits réels, mais mal observés. En les traitant avec dédain, on peut perdre la trace d'une découverte.
Le plus grand mal que fait un ministre n'est pas de ruiner son peuple, il y en a un autre mille fois plus dangereux : c'est le mauvais exemple qu'il donne.
Si je le voulais, je pourrais diriger mon entreprise et le pays en même temps. (...) Je m'en sortirais très bien.
L'amour est la seule chose qu'on emporte dans l'éternité.
Les jeunes sont mal compris aujourd'hui et c'est pour ça qu'ils se révoltent.
Quiconque veut savoir ce qui arrivera devrait examiner ce qui s'est passé : tout dans ce monde à n'importe quelle époque a ses répliques dans l'antiquité
Faire une loi et ne pas la faire exécuter, c'est autoriser la chose qu'on veut défendre.
La seule chose qui arrive à la cheville de Chuck Norris... c'est sa chaussette.
Tout acte humain révèle quelque chose par-delà lui-même, et l'amour est une ouverture sur le mystère de Dieu.
Le Petit Chose s'arrachant aux étreintes de ses amis franchit bravement la passerelle.
Avoir foi en la perfection de l'homme, c'est très bien chez un homme d'Église, pas chez un Premier ministre.
Jaloux. Qui s'intéresse indûment à la préservation de quelque chose qui ne peut être perdu que s'il n'est pas bien gardé.
Le "politiquement correct" est la meilleure chose que l'on ait inventée pour permettre aux imbéciles de l'ouvrir et obliger les gens de bon-sens à la fermer.
Tout le monde sait que la terre, chose bizarre, produit dix fois moins lorsque ceux qui la travaillent n'ont aucun droit sur elle.
Dans le Coran il y a quelque chose de guerrier et de fort, quelque chose de viril, quelque chose de romain pour ainsi dire.
Un malheureux, pris de boisson, se transforme en meurtrier au cours d'une rixe qui tourne mal ; il est condamné à quinze ans de prison.Prison où n'ira pas le directeur d'une grosse fabrique qui a mis sur le marché, sans précautions, un produit mortel.
L'homme vit souvent avec lui-même, et il a besoin de vertu ; il vit avec les autres, et il a besoin d'honneur.
Et qu'est-ce que l'amour ? Quelque chose d'effrayant, de monstrueux, qui dévore le coeur et dirige toutes vos pensées. Un sentiment disproportionné par rapport au coeur humain parce qu'à la mesure d'un dieu.
Les téléspectateurs n'aiment pas que ça soit toujours la même chose et, en même temps, ils détestent quand on change trop. Ils aiment retrouver leurs repères.
Aller au théâtre est très important : entendre des choses rares, belles, profondes, est très enrichissant. C'est la vie redessinée.
Mais c'est là, ça vous ensommeilleAu creux des reins.Le mal de vivreQu'il faut bien vivreVaille que vivre.
Ecrire : essayer méticuleusement de retenir quelque chose : arracher quelques bribes précises au vide qui se creuse, laisser, quelque part, un sillon, une trace, une marque ou quelques signes.
L'Histoire nous a appris que la vertu ne peut rien contre le vice et que, pour triompher des cyniques, il s'agit d'être plus cynique encore.
Je ne sais pas où je vais être dans trois ans.. Parce que je ai le sentiment que l'avenir est si plein de possibilités, de cesser d'être une actrice, de faire quelque chose d'autre... pour moi, l'avenir est juste un énorme bouquet de découvertes.
Je n'étais pas dyslexique, j'étais juste très lent. J'ai passé mon temps à rêver.
J'essaie d'équilibrer les films indépendants avec les films commerciaux, et j'ai fait un très bon travail au fil des ans.
Une seule chose est plus tragique que la souffrance, c'est la vie d'un homme heureux.
Le grand mal de notre époque, c'est l'inquiétude : on est prêt à tout pour s'assurer un peu de sécurité, même à aliéner sa liberté.
Mais on sait, la mode vieillit mal et les snobs ont souvent été les gardiens fanatiques de bons goûts qui n'avaient aucun avenir.