On pardonne à un homme d'être vieux. Pas à une femme. Avant que les gens me regardent d'un oeil attristé, je préfère m'en aller.
On ne peut changer ce qui est fait.
Tu ressembles à la musique que tu dansesTu es violence, cadence et décadenceRobot, rebelle, madone des décibelsDeux grands yeux métalComme un ciel sans étoileDeux scotch, un rock, on parle, on rit, on danseSuper gadget de discothèque qui danse, danse.
La télé réalité est un sac à merde qui a le mérite de contenir un échantillonnage de tout ce qu'on trouve sur le marché.
On dirait que tu as honte d'être une bonne fille.
En amour, il faut parvenir à dire et à être qui on est en s'affranchissant de la peur d'être quitté.
En France, j'ai beaucoup d'opportunités. Peut-être que maintenant on me proposera des films en Amérique. C'est la rencontre, avec le réalisateur et l'histoire qui compte.
C'est la magie du cinéma à Cannes. Pendant vingt-quatre heures, on a l'impression d'être unique.
Un jour on verra surgir à l'horizon des menaces de paix. Or, nous ne sommes pas prêts.
On m'a demandé ce que je pense de la "nouvelle vague" : j'aime toutes les vagues. Ça remue !
Si les gens heureux, comme on prétend, n'ont pas d'histoire, ils feraient bien de ne pas nous la raconter.
On croit qu'on amène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation.
Ainsi que par César, on jure par sa mère.
Une race à laquelle on ne veut plus guère appartenir : la race humaine.
L'Anglais est un praticien qui n'a pas de théories ; l'Allemand, un théoricien qui applique ses théories ; le Français, un théoricien qui ne les applique pas : c'est ce qu'on appelle chez nous avoir du bon sens.
On ne peut comprendre l'homme en-dehors de la nature, et la nature est incompréhensible sans l'homme.
Il est bon d'accoutumer aux grands événements quelqu'un qu'on destine aux grandes aventures.
Qu'importe le bonheur quand on n'a point la joie !
Est-on sage, Est-on sage, Dans le bel âge De n'aimer pas?
Tout semble si simple quand on prend les livres comme une succession d'épisodes, et non comme des objets finis, fermés sur eux-mêmes.
Eparpillés dans les personnages, dissimulés dans les pages, à l'insu de tous, on ne sait pas d'où viennent les ordres qu'on donne aux mots.
Qu'est-ce qu'il faut faireQuand on ne sait rien faire ?On devient un homme à tout faireOn a les embêtements les plus diversOn n'a jamais le temps de boire un verreSans risquer de l'avaler de travers.
Je ne veux pas qu'on m'aime mais je veux quand même.
Aujourd'hui, on vit trop dans une époque où on dit de belles paroles mais on ne les incarnent plus.
Pendant qu'on travaille, on ne regarde pas la vie dans les yeux.
Lorsque l'on naît, nous ne faisons pas attention aux petits détails de la vie, mais plus la mort se rapproche, plus ces petits détails vous semblent importants à vos yeux.
Évidemment c'est facile d'être à l'heure quand on'a rien à faire... Nous on est o-ver-bookée, on est au top de notre carrière !! Et rendez-vous, sur rendez-vous, sur rendez vous... On n'est pas des has been.
If I go the turkish bath, I risque, I risque énormément. But if I reste ici, I risque encore plus... So, I risque on the two tableaux !
Quand se décidera-t-on à prendre au sérieux les comiques ?
La dernière chose qu'on trouve en laissant un ouvrage est de savoir celle qu'il faut mettre la première.
Une petite flamme de folie, si on savait comme la vie s'en éclaire !
Peindre, c'est réaliser l'acte sexuel. Sauf qu'on se sert d'un pinceau.
On ne joue pas du temps. C'est lui qui se joue de nous.
Le coeur, le coeur ? On emploie souvent ce mot, qui dit si bien ce qu'il ne veut pas dire.
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
Savoir ce qu'on sera, c'est vivre comme les morts.
On est toujours responsable de ses malheurs.
On ne peut avoir de culture gastronomique sans vin.
Il ne faut jamais croire ce qu'on est disposé à croire.
Dieu est pour le bien des hommes à quelques conditions : qu'on l'honore, qu'on le prie, qu'on lui fasse des sacrifices. Sinon, Dieu devient terrible ! Il te fait le déluge, l'exil, la guerre, la sécheresse, la foudre, au choix.
Il n'y a rien de définitif en nous, et qu'il est vain et futile d'essayer de rechercher qui on est : on ne découvrira jamais qui on est, ce qu'il faut c'est découvrir où on veut aller, ce qui est beaucoup plus intéressant.
Le monde n'a peut-être été créé que pour réaliser le mal. Si, au lieu de contrarier le mouvement, nous le suivions, on obtiendrait un bon résultat.
Les esprits à rebours ne veulent jamais ce qu'on veut, et veulent toujours ce qu'on ne veut pas.
Pour relancer l'intérêt de la compétition de Formule 1, on devrait les faire boire avant !
Quand on retire tout ce qu'on a dit, il reste tout ce qu'on a pas dit.
Est-ce qu'on est maître de devenir ou de ne pas devenir amoureux ? Et quand on l'est, est-on maître d'agir comme si on ne l'était pas ?
On est tellement abasourdi, sans arrêt, par toutes les choses qui sont contre la vie.Si on les laisse nous envahir, on se ferme, il ne nous arrive plus rien.
Ce n'est pas possible pour un étranger comme moi, parler français parce qu'on est toujours corrigé. En conséquence on n'a jamais envie de parler français.
Les seul vrais cadeaux sont ceux où l'on a du se priver pour les faire.
En temps normal, cinq jours sur cinq de télétravail, ce n'est pas une bonne formule (...) Il faut faire attention à l'isolement des salariés. Mais dans la période qui vient, on demande le télétravail cinq jour sur cinq.