Plus on serre un mot de près, et plus il le prend de haut.
Que l'on gagne le coeur des femmes et le peuple tout entier suivra.
Vous serez toujours irrésistibles, vous autres femmes : d'abord raisonnables, et l'on ne peut vous contredire, gracieuses, et l'on se rend volontiers, sensibles et l'on ne veut pas vous faire de peine, mystérieuses et l'on s'effraie.
On ne devient pas actrice, on naît actrice.
La moindre force, de quelque côté qu'on l'ajoute, fait pencher la balance.
La réprobation faisait partie du programme et je n'y rechignai pas ; on doit le même outrage aux filles sans pudeur qu'aux hommes sans courage.
Sans crier gare, on vient m'arracher tout droit du mitard. La lumière du matin m'éblouit... un peu comme un hibou sorti de son tronc d'arbre en plein jour.
Ne posez pas de questions et on ne vous dira aucun mensonge.
Chez nous, on ne se prend pas trop au sérieux, et le rire est la meilleure forme d'unité, je pense, dans un couple.
Tout écrivain peut être heureux d'entendre un écho à ce qu'il a fait, même s'il ne visait pas à cela d'abord. Comme on sait, je suis plutôt quelqu'un qui doute de lui-même et de ce qu'il écrit. Ces échos, en [...] ► Lire la suite
L'intelligence est un don, il n'y a que la façon dont on s'en sert qui ne l'est pas.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. Ils pourraient venir les chercher.
Et c'est à ce moment précis qu'on voit que ça valait le coup d'attendre. Mais pour certain d'entre nous le temps n'arrange rien à l'affaire. Au lieu de guérir les vielles blessures, il ne fait que en créer des nouvelles, jour après jour.
Si tu ne comprends pas, pose des questions. Si poser des questions te met mal à l'aise, dis-le et pose-les quand même. On voit facilement si une question part d'une bonne intention. Puis écoute encore davantage. Parfois les gens ont seulement envie d'être entendus.
Les femmes savent bien que les hommes ne sont pas si bêtes qu'on croit - qu'ils le sont davantage.
Celui à qui on pardonne peu, aime peu.
Il y a de quoi hésiter avant de commettre le crime de bigamie ! Parce que, dans la bigamie, on a deux belles-mères !
Les voyages prouvent moins de curiosité pour les choses que l'on va voir que l'ennui de celles que l'on quitte.
En disent plus long sur une époque les mots dont on n'use pas que ceux dont on abuse.
Si Dieu descendait sur la Terre, tous les peuples se mettraient a genoux, excepté les Français qui diraient : " Ah ! Vous êtes là ! C'est pas trop tôt ! On va pouvoir discuter un peu !
A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu'il faut en sortir mais qu'on ne peut pas partir...
Avez-vous remarqué comme nos proches nous en veulent quand on est heureux à l'écart d'eux ?
On ne fait rien d'utile pour le prochain, sauf les livres.
Les vers ajoutent de l'esprit à la pensée de l'homme qui en a quelquefois assez peu ; et c'est ce qu'on appelle talent.
Le temps presse de savoir avant d'apprendre, de commenter sans délai ni recul, de surfer sur l'émotion. On tend désormais le micro au trottoir, qui a opinion sur rue.
Oser encore recourir à l'espoir.Oser encore porter l'instant et le rendre à lui-même.Répondre quel qu'il soit au baiser de la terre,vouloir ce plus loin dont on ne sait le nom.
Pour trouver le bonheur, il faut risquer le malheur. Si vous voulez être heureux, il ne faut pas chercher à fuir le malheur à tout prix. Il faut plutôt chercher comment - et grâce à qui- l'on pourra le surmonter.
Il est facile de faire comme si la pluie n'existe pas quand on porte un imperméable.
On n'enterre pas un oiseau dans le ciel.
On ne peut nier l'humanité d'autrui sans diminuer la sienne.
La lecture a été quelque chose de magique pour moi. Il faut une vraie magie pour envisager un autre monde et essayer de le comprendre. Et une fois qu'on l'a compris, le changer.
Le sens de soi, et la façon dont on l'associe, est peut-être le cadeau le plus précieux et poétique dans l'arsenal de sa vie et de son métier.
Vous aimez les bêtes ? Arrêter d'en manger et on arrêtera de les tuer.
Je sais que je devrais être raisonnable, mais quand on raisonne en amour c'est comme si on le pesait, l'amour n'a pas de limite sinon ce n'est pas de l'amour !
Ce qu'on aime dans un autre, c'est soi, c'est son plaisir, c'est le plaisir qu'on lui donne et qui est encore une forme du nôtre.
Un travers que l'on possède seul fait plus d'honneur qu'un mérite que l'on partage avec quelqu'un.
Si on me dit "vos enfants vivront dans un monde pire que le vôtre", alors ma vie n'a plus d'intérêt.
On dirait que les survivants de ces générations formées par le plaisir, en ne se refusant rien, ont appris à se passer de tout.
Le péché originel n'est pas une donnée scientifiquement observable. Excepté, bien entendu, si l'on consulte un miroir.
Le lit, c'est là où commence et finit l'humanité, c'est là où l'on s'aime, où l'on souffre, où l'on refait sa force et où l'on meurt.
Les mots... des tourbillons, voilà ce qu'ils sont, à travers eux, on atteint le vide.
On ne peut avoir le passé, le présent et l'avenir d'une femme.
Je ne suis pas pour les cadeaux luxueux dénués de sens, qui dénotent la vanité de celui qui offre mais ne prouvent pas qu'on a pensé à faire plaisir à celui qui les reçoit.
La vie d'un roman est le plus souvent de trois mois, tandis qu'un livre de poèmes, on le prend, on le lit, on le laisse, on le reprend, ça dure longtemps, très longtemps...
A force de vous expliquer quelque chose, on n'y comprend plus rien.
L'abondance des programmes est-elle un progrès ? On pourrait répondre : évidemment ! Dans une optique de pure consommation plus il y en a mieux on se porte.
L'amour est une drôle d'arithmétique où l'on poursuit le rêve de ne faire qu'un en étant deux, et où c'est en étant deux qu'on est le plus seul...
Un instrument qu'on ne remplace pas et qu'on ne perfectionne guère : c'est la charrue.
Dans la sphère économique, un acte, une habitude, une institution, une loi n'engendrent pas seulement un effet, mais une série d'effets. De ces effets, le premier seul est immédiat ; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. [...] ► Lire la suite
On avait les poches pleines de mouizka, si bien qu'on n'avait vraiment pas besoin, histoire de craster encore un peu de joli lollypop, de toltchocker un vieux veck au fond d'une impasse et de le relucher baigner dans son sang [...] ► Lire la suite