Quand on fait d'une passion un métier, on n'a pas envie que cela s'arrête.
La passion est un ouragan, quelque chose de sublime qui précipite le désastre. C'est une histoire qui se termine toujours mal.
Que c'est un dur métier que d'être belle femme.
Même si la passion nous déchire, elle ne doit pas briser ce qui nous lie.
J'étais une parfaite femme au foyer. Etre mère a toujours été le métier que j'aimais le plus.
Il y a très loin de la velléité à la volonté, de la volonté à la résolution, de la résolution au choix des moyens, du choix des moyens à l'application.
Un jour, chacun pensera exactement ce qu'il a envie de penser, et alors tout le monde aura probablement les mêmes opinions.
Le pire sentiment que l'on puisse offrir à une femme est la pitié.
Il y a toutes sortes d'amours et, à l'intérieur de chacun d'entre eux, une infinité de degrés et de paliers, qui s'appellent affection, adoration, attachement, inclination, tendresse, passion et le reste.
J'ai toujours commencé par le désir, le sentiment n'est venu qu'ensuite.
Le métier de mari n'est si difficile que parce qu'il n'a pas de vacances. Créez des week-ends conjugaux et tout ira bien.
Lorsque vous avez une passion pour quelque chose, vous avez non seulement tendance à être meilleur dans ce domaine, mais vous y travaillez aussi plus fort.
La sentimentalité est du sentiment à bon marché.
Je voyage car j'ai envie de faire des films, envie de ramener des images. Cet été, par exemple, je ne suis pas sorti de France. Ce n'est pas mon truc.
On ne donne pas rendez-vous à ses rêves. Ils viennent vous rendre visite quand ils en ont envie et pas quand vous en avez besoin.
L'égoïsme est cette loi de la perspective du sentiment d'après laquelle les choses les plus proches sont les plus grandes et les plus lourdes alors que toutes celles qui s'éloignent diminuent de taille et de poids.
Si j'ai survécu, je le dois d'abord et à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à une coalition de l'amitié, car j'avais perdu le désir viscéral de vivre.
Le suicide est l'effet d'un sentiment que nous nommerons l'estime de soi-même, pour ne pas le confondre avec le mot honneur.
Ce n'est le goût du luxe qui est condamnable, mais le sentiment d'y avoir droit.
Tout métier qui ne fait pas oublier le travail est un esclavage.
L'excès d'orgueil est un péché courant, mais un homme peut aussi bien décevoir la volonté de Dieu par un excès d'humilité.
La pitié est le sentiment qui arrête l'esprit devant ce qu'il y a de grave et de constant dans les souffrances humaines et qui l'unit avec le sujet souffrant.
La solitude et le sentiment de n'être pas désiré sont les plus grandes pauvretés.
J'ai appris à essayer de penser aussi sincèrement possible ce qu'on raconte et surtout à se passer du métier parce que "avoir du métier" dans notre profession n'existe pas.
Le monde est à la volonté bien plus qu'à la sagesse.
Si je porte aujourd'hui encore sur les épaules un tel fardeau d'insatisfaction et d'amertume, je le dois entièrement et justement à ces hospitalisations longues et répétées, qui m'ont quasiment réduite à l'état de pantin dépourvu de volonté et doutant perpétuellement de ses valeurs morales et sociales.
Le leadership : c'est l'art de faire faire à quelqu'un quelque chose que vous voulez voir fait, parce qu'il a envie de le faire.
La volonté de condamner emploie toujours l'arme qu'elle a sous la main.
Toute action doit être précédée par une intense vie de prière, de contemplation, de recherche et d'écoute de la volonté de Dieu.
Pour vivre centenaire, il faudrait abandonner toutes les choses qui donnent envie de vivre centenaire.
Parfois je pense que tous les gens (même ceux qui collectionnent des papillons) ont envie de mourir et que si on nous apprenait à voler nous partirions illico vers n'importe quel autre pays.