Nous sommes censés perdre les gens que nous aimons sinon comment pourrait on savoir l'importance qu'ils ont pour nous.
Pour avancer et s'accomplir dans la vie, on a besoin de croire, d'être compris, de sentir que quelqu'un a confiance en nous.
Quand on est aussi libertin, aussi dépravé, aussi scélérat, on voudrait être dans les entrailles de la terre, afin de mieux fuir les hommes et leurs absurdes lois.
Certes, il peut y avoir des accidents dans le couple, mais ce n'est pas parce qu'on crève un jour qu'il faut jeter la voiture.
On aime la vie, mais le néant ne laisse pas d'avoir du bon.
On passe un septième de sa vie un lundi.
On ne se fait pas des amis, on les reconnaît.
D'âge en âge on ne fait que changer de folie.
On gouverne mieux les hommes par leurs vices que par leurs vertus.
Dans un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n'est pas absurde, c'est ce que l'on peut faire pour les autres.
Le vrai responsable d'un mensonge n'est pas celui qui le commet, mais celui auquel on le destine parce qu'on sait qu'il ne supporte pas la vérité.
Que de bonheurs possibles dont on sacrifie ainsi la réalisation à l'impatience d'un plaisir immédiat.
En bon payeur on ne perd que l'attente.
Aimez ce que jamais on ne verra deux fois.
Vous êtes le sel de la terre ; mais le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ?
- A quoi tu penses ? - Je pense pas, je m'emmerde ! - On dirait que tu penses quand tu t'emmerdes...
Une des clefs du bonheur est de garder le contrôle de la différence entre : dire ce que l'on pense et dire la vérité.
Un père qu'on voit rarement, auquel on pense rarement, c'est encore quelque chose au-dessus de soi ; et c'est doux de sentir quelqu'un qui est plus haut, qui peut être un protecteur, qui nous est supérieur par l'âge, la raison, la responsabilité.
La vie c'est comme un petit orteil ; on ignore son existence jusqu'au jour où ça cogne quelque chose.
Beaucoup se croient originaux parce que, sur des points infimes, ils se sentent différents de leurs congénères. Ils mesurent mal l'infinie multiplicité de ceux sur lesquels leur opinion se confond avec l'opinion publique. Sur ce conformisme, leur esprit critique n'agit [...] ► Lire la suite
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] ► Lire la suite
La danse est une cage où l'on apprend l'oiseau.
On ne vit pas avec les morts : on meurt avec eux ou on les fait revivre. Ou bien, on les oublie.
La vie serait plus douce si on se levait plus tard parce que les soirées seraient plus longues.
Etre favori d'un prince, c'est comme faire du rodéo : on a beau se montrer très adroit, un jour ou l'autre on est jeté.
On peut respecter les minorités, comprendre les particularismes, accepter la diversité sans pour autant céder à l'émiettement et au fractionnisme.
On fait tout pour gagner un coeur et bien peu pour le garder.
La liberté est une sensation. On peut parfois l'atteindre, enfermé dans une cage comme un oiseau.
A l'oeuvre, on connaît l'artisan.
D'ailleurs, parce que le vent, comme on dit, n'est pas à la poésie, ce n'est pas un motif pour que la poésie ne prenne pas son envol. Tout au contraire des vaisseaux, les oiseaux ne volent bien que contre le vent. Or la poésie tient de l'oiseau.
N'être jamais parmi ceux qui haïssent. Tâcher d'être plutôt parmi ceux que l'on hait - on y est en meilleure compagnie.
Le cadeau, dira-t-on, n'a rien de somptueux, Mais venant d'un ami, tout nous est précieux.
Peut-on traiter d'hypocrite un homme qui essaie de sourire malgré une rage de dents ?
Après avoir cherché sans trouver, il arrive qu'on trouve sans chercher.
Aux vertus qu'on exige dans un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets ?
Avec presque rien on peut faire beaucoup de choses.
Un échec est un succès si on en retient quelque chose.
Il est doux de pleurer, il est doux de sourire Au souvenir des maux qu'on pourrait oublier.
La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu'un.
Si les femmes savaient combien on les regrette, elles partiraient plus vite.
J'ai la certitude qu'on ne naît pas mauvais mais qu'on le devient. Et là où vous avez tort, c'est de croire que le mal est facilement reconnaissable. Il arrive qu'il soit juste en face de nous et qu'on ne s'en rende même pas compte.
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] ► Lire la suite
Le sexe, c'est comme l'air qu'on respire : ça ne semble pas important jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus.
Il y a des gens qui ont la susceptibilité de l'huître. On ne peut y toucher sans qu'ils se contractent.
Le sport est en apparence simple, simpliste même : deux camps, une bataille, un gagnant, un perdant, et le lendemain on recommence.
Il n'est pas prudent d'écarter de ses calculs un dragon vivant, quand on est près de lui.
Nourrir les filles, c'est engraisser des vaches dont on n'aura jamais le lait.
Au lieu de faire que ce qui fut juste fut fort, on a fait que ce qui fut fort fut juste.
A l'impossible nul n'est tenu et on est bien ténu devant le possible.
À un moment donné, on ne peut combattre le feu que par le feu.