La bêtise tue plus que le sida, et pourtant, au lieu de chercher un vaccin, on en distribue des doses
On tient à l'éloge et aux honneurs dans l'exacte mesure où l'on est pas sûre d'avoir réussi.
A la rigueur, je suis heureux qu'on ait à rire de ma tristesse : seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir...
Il ne faut pas chercher le bonheur absolu, il vaux mieux se contenter de petit bonheur en petit bonheur, qui feront au final un grand bonheur. Et qui seront au final mieux que si on avait chercher le bonheur absolu lui-même.
On a eu la gentille pensée de lui mettre dessus une lourde dalle de marbre, un presse-mort, pour être bien sûr qu'elle ne s'en ira pas.
L'abîme de l'éternité nous hante. Ainsi, s'interroge-t-on : nos actes retentiront-ils à travers les siècles ? Des inconnus entendront-ils notre nom bien après notre mort et se demanderont-ils qui l'on était, si l'on bataillait avec bravoure, et si l'on aimait avec fougue ?
Les gens vous cataloguent. Ce n'est pas parce qu'on fait rire qu'on ne peut pas pleurer.
Il n'y a que la mort qui soit vivante dans ce singulier monde qu'on appelle la vie !
On dirait que la douleur donne à certaines âmes une espèce de conscience. C'est comme aux huîtres le citron.
On juge les filles honnêtes dès qu'on les voit instruites dans l'art de se taire et de mentir.
Quant on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
On prétend que l'ambition exclut l'amour. Les deux peuvent cohabiter, l'une se logeant au cerveau, l'autre au coeur.
On sait aujourd'hui que, dans la première phase de la lutte nationale, le colonialisme essaie de désamorcer la revendication nationale en faisant de l'économisme. Dès les premières revendications le colonialisme feint la compréhension en reconnaissant avec une humilité ostentatoire que le territoire souffre d'un sous-développement grave qui nécessite un effort économique et social important.
Tout le monde a besoin de se sentir supérieur à quelqu'un" dit-elle. Mais d'habitude on présente une petite preuve avant de présenter ce privilège.
Le véritable amour, c'est celui qui se construit dans l'évolution du temps, non celui qui se répète à l'identique comme on le souhaite dans le fantasme. L'amour ne s'éteint pas. L'amour évolue.
C'est une honte, cette conception du mariage ! La femme, propriété du mari ! On ne lui laisse même pas le droit de s'appeler de son vrai nom ! Elle doit porter, imprimée au fer rouge sur son front, la marque de propriété du mari ! Comme une bête !
Est-ce qu'il faudra les durcir, est-ce qu'il faudra le (confinement) prolonger ? Vraisemblablement. Est-ce qu'il faudra y revenir à d'autres moments ? Sans doute parce qu'on ne sait pas combien de vagues on aura et comment le virus va se comporter, comment on va l'absorber.
Quand on sait qui l'on est, c'est plus facile de savoir ce que l'on veut et de le demander aux autres.
On avait pas le même sens de l'humour ; il était très anglais, il était indéniablement anglais. Dans ses mots et dans ses gestes, Roger était un bon James Bond.
- L'argent, la drogue, les privilèges, ils nous abrutissent pour pas qu'on sache que c'est mieux dans le monde réel ! - Le monde réel ?! Tout le monde autour veut être comme nous. Nous sommes ce qu'on désire, pas ce qu'on veut fuir...
Quoiqu'on en dise, le seul enjeu cannois, c'est le cinéma
La liberté c'est une chose qu'il faut choisir aussi grande qu'on est capable de le supporter.
La botanique qu'on nous apprend est peut-être une science inventée exprès pour exercer l'esprit des écoliers ? Qui sait si le latin n'est pas une grande supercherie pédagogique ?
Ce qu'on appelle liberté, dans le langage politique, c'est le droit de faire des lois, c'est-à-dire d'enchaîner la liberté.
Il faudrait qu'on pût me relire avant de me lire : on m'aimerait bien mieux.
Certaines questions ne sont difficiles que parce qu'on les pose.
La société serait une chose charmante si on s'intéressait les uns les autres.
Ne considérer les petits incidents que comme des victoires que l'on doit toujours sacrifier aux grandes affaires.
Je me demande à présent si ce que j'éprouvais était l'amour d'amitié, où le semblable aime le semblable et ne veut que le bien d'autrui, ou l'amour de concupiscence, où l'on veut son propre bien et l'incomplet ne veut que ce qui le complète.
On éviterait sans doute bien des malheurs et des complications si l'on apprenait à conduire son corps comme on apprend à conduire une automobile - sans oublier, bien entendu, le code de la route.
Il faut toujours préférer l'utile à l'agréable si on ne peut avec les deux.
Je me souviens des journaux qui mouraient comme des papillons géants. On n'en voulait plus. Ça ne manquait plus à personne.
On ne bâtit plus à Marsal, et qu'une maison brûle, on ne la relève pas. De-ci de-là, le long des rues, je vois des ruines recouvertes d'orties.
Ils sont plus honnêtes - et c'est naturel - ceux qui recherchent la simplicité de préférence à l'abondance ; car mieux on se contente de ce que l'on a, et moins on convoite le bien d'autrui.
Dans le judaïsme, on considère que l'offense est pire que l'effusion de sang.
L'être avec qui on meurt est aussi important que l'être de qui on naît.
J'avais raison à l'époque. Je pensais qu'on me rendrait justice après ma mort. J'ai dû attendre dix ans.
Quand on n'a pas su vivre, on doit encore moins savoir mourir.
On ne peut prévoir les choses qu'après qu'elles sont arrivées.
Il n'y a rien qui soit plus menaçant que le bonheur, et chaque baiser qu'on donne peut éveiller un ennemi.
On croit devenir myope, on est déjà aveugle.
On dirait que nos gestes nous cherchent lentement, partout.
Être jaloux, c'est aimer comme si l'on haïssait.
On ne guérit pas de sa jeunesse.
Plus on est fort, plus on doit se manifester avec humilité. C'est cela être grand.
Il vaut mieux reposer l'esprit en paix que de prendre l'attitude du Bouddah et de prier quand on est en colère.
Pour réduire l'endettement ? On supprime toutes les aides.
On est dans un monde qui périme tout trop vite et envoie aux orties les femmes dès leurs premières rides.
Non, les Dujarmy n'ont pas vu les Brangelina pendant les vacances. On se verra aux prochains Oscars...
Quand on entame une relation durable avec un orchestre dont on est directeur musical, on est garant de son unité. Il faut comprendre son fonctionnement, sa psychologie, ses points forts et ses points faibles.