Puis les baisers perdent leurs charmes,Ayant duré quelques saisons.Les réciproques trahisons,font qu'on se quitte un jour, sans larmes.
La vie vaut la peine qu'on y entre sérieusement, mais gaiement.
Une chose ne peut-être à deux places à la fois. On ne peut pas l'avoir en tête et sous les yeux.
Le fil qui unit deux amis est tellement ténu qu'on ne peut jamais le rafistoler lorsqu'il est coupé.
On a eu la gentille pensée de lui mettre dessus une lourde dalle de marbre, un presse-mort, pour être bien sûr qu'elle ne s'en ira pas.
J'étais un bon journaliste, et accesoirement j'ai fait la preuve qu'on pouvait être un animateur convenable. Mélanger les deux l'humour à partir de la vraie info.
Mais heureusement qu' on a peur, finalement, c' est comme un moteur, enfin, c' est comme une alimentation.
Quand vous êtes petit, c'est Los Angeles qui vous apprend à rêver. Osez me dire que vous n'avez pas davantage appris en regardant des films qu'en allant à l'école. En regardant la télé qu'en écoutant vos parents. Et qu'est-ce qu'on apprend ? On apprend à croire aux contes de fées.
Etant donné la facilité avec laquelle le soleil fait sortir les gens de chez eux, on est amené à penser que l'énergie solaire pourrait faire fonctionner à peu près n'importe quoi.
Je ne sais pas embrasser ; sinon je vous embrasserais. Qu'est-ce qu'on fait du nez ?
Du bâton que l'on tient on est souvent battu.
Quand on a vingt ans, c'est mieux d'être élevée par des gens intelligents et créatifs. On gagne tellement de temps.
On ne fait rien de grand sans le fanatisme.
Quant on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
Ce qui flatte réellement un homme, c'est qu'on le juge digne d'être flatté.
Il y a deux espèces de gens, les trompés et les trompeurs, les faibles et les forts. Les forts sont comme le granit, on peut les presser autant qu'on veut, on n'en tirera jamais rien.
On se protège instinctivement. On ne voit et n'entend que ce qu'on peut supporter.
On n'apprend pas l'amour. Il existe. On n'apprend pas davantage l'amitié.
La procréation, bien trop importante pour qu'on l'abandonne au hasard des chromosomes, n'était plus l'affaire du corps.
Bâtis-nous quelque chose en quoi l'on puisse croire. Amour et beauté ne suffisent pas.
Avec de l'argent on peut construire une route en pleine mer.
Je suis né et j'ai travaillé dans une période que l'on pourrait qualifier d'enviable.
Je pense que l'on peut faire plus d'ennemis en tant que femme avec un cerveau.
Les mots se nourrissent du temps qu'on passe à les lire.
Quand on connaît un être à travers son oeuvre, on a l'impression qu'il vivra éternellement.
Quoiqu'on fasse, c'est toujours le portrait de l'artiste par lui-même qu'on fait.
Les désirs ne peuvent s'étendre à ce que l'on ne connaît pas.
Ce que l'on appelle ordinairement la vie, reste dans l'indicible.
Mieux vaut perdre une province que diviser les forces sur lesquelles on compte pour atteindre la victoire.
Les gens pouvaient bien dire ce qu'ils voulaient.On n'est jamais comme les autres quand on aime.
Tout le monde a besoin de se sentir supérieur à quelqu'un" dit-elle. Mais d'habitude on présente une petite preuve avant de présenter ce privilège.
Je m'en irai dormir dans le paradis blancOù l'air reste si pur qu'on se baigne dedansA jouer avec le ventComme dans mes rêves d'enfantComme, comme, comme avant.
On peut entendre bien des choses étranges avant que les oreilles ne tombent.
J'avais raison à l'époque. Je pensais qu'on me rendrait justice après ma mort. J'ai dû attendre dix ans.
On ne peut pas être ministre et en campagne.
C'est pathétique de condamner le cours des choses. On n'arrête pas le futur.
Si l'on avait su garder ce patrimoine en France, si l'on n'avait pas exporté cette pratique vers la perfide Albion, si l'on ne s'était pas résigné à abandonner ce sport aux étudiants de la ville de Rugby qui en firent la renommée, peut-être parlerions-nous aujourd'hui du Mortagne-au-Perche à XV, ou du Briouzeman Julien Bonnaire.
On ne raconte pas l'amour pas plus qu'on ne raconte le bonheur.
Quand on ne croit plus au Paradis, on commence à croire au spiritisme.
Il y a eu une femme dans ma vie et, comme pour tous ceux dont on dit "il y a une femme dans sa vie", ce n'était pas la mienne.
La botanique qu'on nous apprend est peut-être une science inventée exprès pour exercer l'esprit des écoliers ? Qui sait si le latin n'est pas une grande supercherie pédagogique ?
Sait-on jamais pourquoi on aime les gens ? Non. Eh bien ! Pour les objets, c'est la même chose.
On appelle "s'oublier" reprendre son naturel.
Ce qu'on appelle liberté, dans le langage politique, c'est le droit de faire des lois, c'est-à-dire d'enchaîner la liberté.
Il n'y a qu'une chose certaine dans la vie, c'est qu'on la perd.
Il n'y a que les pauvres qu'on puisse dépouiller.
On a si peu de mal à croire ceux qui nous louent.
Quand on est arrivé, on est important ; quand on tente d'arriver, on est importun.
On ne se donna jamais la peine de retourner la-bas du vivant de grand père, même si papa n'arrêtait pas d'en parler et, à présent, il n'y avait plus rien là-bas,sinon des souvenirs ; mais peut-être qu'un jour, avant de mourir, je retournerai y vivre.
Comment peut-on être aussi joyeux de fatigue et de métier inhumain