On ne trompe pas une femme froide, on la réchauffe.
Si l'on ne fait pas le bien par goût naturel, que ce soit par désespoir ; ou du moins pour ne pas faire le mal.
La vraie grandeur n'est pas ailleurs que dans l'accomplissement du but qu'on s'est fixé.
Quand on ne croit plus au bonheur, on connaît rarement la détresse.
Avec de la tendresse autour de soi, on n'est pas incapable de vivre... Il n'y a que les âmes tout à fait seules qui aient besoin de mourir...
Si on ne construit rien sur des regrets, par contre on bâtit sur des résolutions.
La différence entre la F1 et le cyclisme, c'est qu'on peut gagner un Grand Prix avec une dysentrie, mais jamais on ne pourra gagner le Paris-Roubaix avec des hémorroïdes !
Les historiens arrivent à tirer plusieurs volumes d'un personnage dont on ne sait pas grand-chose. C'est une manière de contempler l'univers dans une bulle de savon.
On ne peut parler de la fête de tabaski sans faire allusion à Abraham le père des croyants, l'ami intime de Dieu.
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] ► Lire la suite
Dès qu'il y aura du sang versé, on ne sera plus Robin des Bois, mais une bande de crétins.
Quand on ne rêve plus, on n'est plus.
L'absence, quand on aime véritablement, loin d'affaiblir l'affection, l'augmente encore.
Quand on est jeune on fait tout pour plaire, quand on est vieux on fait tout pour ne pas déplaire.
Une fois dans sa vie, juste une fois, on devrait avoir suffisamment la foi en quelque chose pour tout risquer pour ce quelque chose.
Sur chaque visage on lit un désespoir Où même le chagrin ne pourrait faire brèche.
Quand on parle de s'en aller, on place vite son coeur dans ses bagages.
Quand on s'y arrête, la vie n'est-elle pas faite de coïncidences ? S'il fallait toujours s'y arrêter ?
Je ne suis pas d'une beauté suprême. Mais faut pas s'fier à ce qu'on voit.
Le bruit a un avantage. On ne peut pas y entendre les mots.
On ne sait pas ce que sera son histoire avant de regarder en arrière.
Le théâtre est un lieu de tensions. C'est pas un lieu où tout est facile, où on travaille en famille. C'est la vie, le théâtre. Un lieu de conflits, même dans sa réalisation. Et c'est bien qu'il le reste, qu'il ne devienne pas artificiellement un lieu de
Si on court à l'infini, on revient à son point de départ.
Quand on a un coeur d'or, il faut le garder pour soi.
Il est des enfants qu'on ne peut espérer corriger sans leur administrer de temps à autre la fessée. Certains adultes conservent le naturel de ces enfants.
Vouloir fuir le passé c'est songer au suicide ; on ne se tue jamais à cause de l'avenir.
A force de dire aux gens qu'on aime la solitude, on finit par goûter tout son soûl !
Rien n'est plus précieux que le temps, et c'est à quoi l'on pense le moins.
L'on n'aime bien qu'une seule fois, c'est la première ; les amours qui suivent sont moins involontaires.
On croit souvent que les Russes ont accompli la grande révolution qui leur a permis de se débarrasser du communisme dans l'unique but de consommer des McDonald's et des films de Tom Cruise ; c'est assez vrai, mais chez une minorité d'entre eux existait au
Le purgatoire est doux car on y souffre pour l'amour de Dieu.
On ne peut pas arrêter ces Demo-dogs tout seuls. Des chiens Demogorgon. Des chiens démonstrateurs. C'est comme un composé. C'est comme un jeu de mots, d'accord.
On ne fait rien avec de mauvais outils.
Le peuple donne son sang et son argent, moyennant quoi on le mène.
Quand on a remonté sa montre, est-ce du temps que l'on crée, ou l'heure de la mort qu'on nourrit ?
On peut sourire et sourire et pourtant être un scélérat.
Il faut passer par beaucoup de choses pour se connaître. Et encore ! Chaque expérience vous amène à une nouvelle frontière de vous-mêmes. Par-delà la barrière, qui sait ce qu'on trouvera.
Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a.
On n'est jamais content là où on est.
Si on ne suppose pas que les hommes ont tous la même intelligence, et l'ont toute, il n'y a plus ni vérité ni erreur.
Apprends à pleurer joliment ; c'est un de nos précieux secrets, à nous, les femmes. On obtient ce qu'on veut des hommes avec de beaux yeux humides.
Il n'est pas bon de suspendre le cours d'un rêve ; on risque de brouiller le message.
A pas vouloir vieillir on meurt avant les autres.
Quand la gravité n'est que dans le maintien, comme il arrive très souvent, on dit gravement des inepties.
Le X, c'est le seul métier où l'on peut avoir un orgasme sur son lieu de travail.
S'il l'on doit chercher un ancêtre socio-politique au socialisme, il faut songer au communalisme.
Dans les écoles, on apprend des quantités de dates de batailles ridicules, des noms d'anciens rois tout aussi absurdes... mais, de l'homme, on ne sait rien !
La jeunesse est cet heureux temps où l'on devrait plutôt dire qu'on ne doute de rien plutôt que de dire qu'on n'y doute pas de soi.
L'important n'est pas ce qu'on supporte, mais la façon de le supporter.
Quand on peut tout ce que l'on veut, il n'est pas aisé de ne vouloir que ce que l'on doit.