C'est sérieux, les mots qu'on emploie. Il faut chercher le mot juste afin d'être bien sûr de penser selon une vérité profonde. Les mots aident à la découvrir.
Pas de mari, pas de couple, pas de famille. Comment peut-on être deux, pourquoi n'est-on pas tous à chacun ?
De toute façon, ce qui est important c'est de se battre pour ce qu'on croit important.
La vie est une perpétuelle conversation, et on ne sait pas converser. Personne ne vous l'enseigne.
Faire la charité, c'est bien. La faire faire par les autres, c'est mieux. On oblige ainsi son prochain, sans se gêner soi-même.
Un opéra commence à six heures. Trois heures plus tard, on regarde sa montre... et il est déjà six heures vingt !
Si on ne peut guérir de ses maux, que faire d'autre que vivre avec.
Il n'y a rien de si bien fait qu'on ne puisse le critiquer.
Ce qu'on aime c'est ça... JOUER.
L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
Le non de quelques-uns plaît davantage que le oui des autres. Le refus accompagné de douceur et de civilité satisfait davantage un bon coeur qu'une grâce qu'on accorde sèchement.
Si on considère le rapport poids/décibel, le rendement sonore d'une mouche surpasse celui d'un avion.
Le meilleur moyen de se préparer à atteindre un objectif, c'est de s'imaginer qu'on l'a déjà atteint.
On ne guérit pas le mal par le mal.
On peut sourire et sourire et pourtant être un scélérat.
Le sexe représente une force trop immense pour que l'on en fasse bon marché ou mauvais usage.
On ne choisit pas les circonstances où l'on est placé, mais on choisit la manière de les accepter.
A pas vouloir vieillir on meurt avant les autres.
Si on se laisse aller au désespoir, on finit mangé par les rêves qu'on a vécus de travers.
Oh ! n'importe quelle femme, ça m'est égal. On a beau être deux : l'amour reste solitaire.
Les mots ont un sens. Si on les met entre guillemets, on parvient à le "troubler".
On ne fait rien avec de mauvais outils.
Mais tout est raciste, c'est pas possible ! On ne peut plus rien dire sans se faire insulter de raciste, j'en sais quelque chose. Il faut arrêter avec ça.
- Pourquoi rêver est-il si important ? - Parce que dans mes rêves on est toujours ensemble.
Jamais les hommes de deviennent plus tendres, plus attachés, que lorsqu'on leur a pardonné une petite infidélité de passage.
Chez tous les philosophes, voire les plus fameux, on retrouve ce même point faible : leur croyance à la philosophie.
L'être est un mystère que l'on ne finit pas de creuser.
La peur peut-être plus grisante que le whisky ; une fois qu'on y a pris goût.
Quand on voit quelqu'un et qu'il fuit, ça signifie c'est quelqu'un qui te veut du mal. Il faut l'attraper.
Ingérence humanitaire, c'est le droit qu'on donne à des Etats d'envoyer des soldats dans un autre Etat pour aller tuer des pauvres innocents chez eux, dans leur propre pays, dans leur propre village, dans leur propre case, sur leur propre natte.
Entre la chair et la chemise, il faut cacher le bien qu'on fait.
Dans la vie politique, on ne se fait pas, on ne se crée pas de véritables amitiés. On a quelques bons compagnons.
On ne s'accuse de la rage que pour faire croire que l'on sait mordre.
S'il l'on doit chercher un ancêtre socio-politique au socialisme, il faut songer au communalisme.
On aime mieux à mesure qu'on a vécu, et c'est la vie elle-même qui sépare de l'amour.
Montés les uns contre les autres, on s'fait du mal, j'en oublie les causes. Enseveli les doses qui nous endorment, libre comme un homme qui embrasse un homme.
Le comble de l'optimisme, c'est de rentrer dans un grand restaurant et compter sur la perle qu'on trouvera dans une huître pour payer la note.
Le jeu, c'est tout ce qu'on fait sans y être obligé.
On n'échappe pas à l'obéissance à Dieu que pour choir dans la servitude.
C'est en bûchant qu'on devient bûcheron.
On la nomme (l'opinion) la reine du monde ; elle l'est si bien, que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort.
Quand on s'habitue à chercher son bien-être dans ses propres efforts, on s'élève dans sa propre opinion comme dans celle des autres.
La différence entre la F1 et le cyclisme, c'est qu'on peut gagner un Grand Prix avec une dysentrie, mais jamais on ne pourra gagner le Paris-Roubaix avec des hémorroïdes !
On meurt de ce qu'on ne dit pas.
On ne sait pas ce que sera son histoire avant de regarder en arrière.
On est responsable de sa propre vie, mais aussi du monde qui se construit autour de vous, car celui-ci ne s'édifie pas indépendamment de la volonté humaine.
La seule crainte, si l'on est en bonne santé, est celle de la faiblesse intellectuelle. Or je me sens en pleine capacité. Plus riche même, de l'expérience.
On profite jamais de ce qu'on a.
On ne détruit pas la personne qu'on aime.
On ne peut plus rien dire qui n'ait été dit avant nous.