À force de négliger les marques de l'amitié, on en perd le sentiment.
- Tous les adultes sont des pirates, et nous, on tue les pirates. - Je ne suis pas un pirate. Il se trouve que moi, je suis un avocat. - Tuons l'avocat ! - Je n'suis pas ce genre d'avocat !
On est assez riche quand on a le nécessaire.
Dans le sport professionnel actuel, il est deux certitudes : sans fric, on ne va nulle part, mais avec du fric, on ne va pas nécessairement quelque part.
La télévision, on ne peut pas la regarder. Quand on est debout, on ne la regarde pas. Quand on est assis, on s'endort.
Elle est notre idole On en a le coeur plein Faut pas qu'on nous la vole Ou qu'on l'emmène au loin
Souvent on est insensible aux problèmes des autres quand, soi-même, on est malheureux.
Une fille, c'est une marchandise qu'on vend à perte.
On appelle bonnes moeurs les moeurs habituelles. Mauvaises moeurs, celles auxquelles on n'est point accoutumé.
Le concept du juste milieu est valide uniquement si l'on en connait ses deux extrêmes.
La vie est une perpétuelle conversation, et on ne sait pas converser. Personne ne vous l'enseigne.
Quand on lit le récit d'une vie "exemplaire" comme celle de Balzac, on arrive toujours au récit de la mort. A quoi bon ?
Sourire à un interlocuteur qui vous embarrasse, on n'a pas encore trouvé mieux pour passer à autre chose.
Quand on ne sait pas où on va, la vitesse du déplacement ne compte plus.
Quand on attaque Depardieu, il faut une filmographie solide.
Tant pis pour le SudC'était pourtant bienOn aurait pu vivrePlus d'un million d'années...et toujours en été.
On voyait particulièrement sur la carte un fleuve, un grand fleuve puissant, qui ressemblait à un immense serpent déroulé, la tête dans la mer, le corps au repos, infléchi sur de vastes distances, la queue perdue au fond du pays.Remonter [...] ► Lire la suite
On ne détruit pas la personne qu'on aime.
Le faible d'esprit se complaît dans son propre jugement et regarde souvent derrière lui pour voir si on l'admire.
C'est bien plus souvent dans les petites choses que dans les grandes que l'on connaît les gens courageux.
Plus on prête attention aux coïncidences, plus elles se produisent.
Quand on naît salade, l'huile et le vinaigre vous tombent du ciel.
Rien n'est jamais aussi mal qu'on le craint ni aussi bien qu'on l'espère.
On ne fait rien avec de mauvais outils.
Il s'est pendu avec un élastique, on l'a retrouvé écrasé au plafond.
Tu connais nos récits, on était trop rêveurs, très loin des paresseux, matrixé par les sous mais bon j'avais raison.
Les voyages développent la mémoire : c'est toujours à destination que l'on se souvient d'avoir oublié quelque chose.
On dit souvent que les arbres nous empêchent de voir la forêt ; il est tout aussi juste de dire qu'on ne voit pas les arbres à cause de la forêt.
La richesse est comme de l'eau salée : plus on en boit, plus elle altère ; il en est de même aussi de la gloire.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !
Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a.
On affirme, en Orient, que le meilleur moyen pour traverser un carré est d'en parcourir trois côtés.
A force de dire aux gens qu'on aime la solitude, on finit par goûter tout son soûl !
La différence entre la F1 et le cyclisme, c'est qu'on peut gagner un Grand Prix avec une dysentrie, mais jamais on ne pourra gagner le Paris-Roubaix avec des hémorroïdes !
Venise pourrit : on a enlevé les fleurs, il reste l'eau.
On compare généralement la politique à un échiquier. On a tort : c'est un jeu de dames.
Je me tue à te dire qu'on ne va pas mourir...
Entre Dieu et le Diable, autant choisir le haut du pavé, encore que, à ce qu'on dit, la compagnie soit plus distrayante en bas.
Je préfère "l'amateurisme" au "professionnalisme", savoir rester dans une sorte de crête assez hasardeuse où l'on a l'impression de savoir des choses sans en être tout à fait sûr.
On ne guérit pas le mal par le mal.
On pardonne tant que l'on aime.
Les réincarnations, c'est comme le bac au lycée. Quand on échoue, on redouble.
On perd l'aspect de sa solitude lorsqu'on rencontre l'amour. C'est l'amour qui sauve tout dans le monde.
Peut-être qu'un jour, on découvrira que la bêtise n'est rien d'autre qu'un virus.
La vie humaine ne cesse de rétrécir comme une peau de chagrin, évincée par les commentaires qu'on fait sur elle.
Une fois qu'on a dépassé la mesure, il n'y a plus de limite.
Sans exemple, on ne peut rien enseigner correctement.
Dans le plaisir à deux on peut échanger ses pensées. Dans la masturbation on sait jamais à qui causer.
On ne peut rien améliorer sans respecter l'homme, même le pire.
L'harmonica est un objet à rêver, c'est l'instrument du voyageur, de l'errant... Il génère un imaginaire qui va bien au-delà des possibilités qu'on lui prête.