On sera jamais des standardsDes gens bien comme il faut
Mon père a écrit : « On se demande toujours où va votre loyauté. ». Les gens à qui vous faites confiance l'attendent, vos pires ennemis la désireront et ceux que vous chérissez le plus en abuseront quoi qu'il advienne...
Tout ce qu'on a à faire c'est dire la même chose.
La vie engendre la vie. L'énergie produit l'énergie. C'est en se dépensant soi-même que l'on devient riche.
On tourne souvent en rond avec les gens dont on a vite fait le tour.
En fait de masturbation, tant qu'on ne peut pas compter sur autrui, il faut compter sur ses doigts.
On appelle comédie la tragédie envisagée d'un point de vue humoristique.
La jeunesse une fois passée, il est rare que l'on reste confiné dans l'insolence.
Cet âge où l'on quitte l'enfance et où l'on se mesure au monde est l'un des moments les plus extraordinaires de la vie. Le second, c'est quand on a des enfants soi-même. Après, tout le reste, ce sont des souvenirs.
L'espoir c'est penser que les choses peuvent s'arranger en sachant très bien que l'on ne peut rien changer.
On ne prouve rien à ceux qui disent que l'amour est mort.
Personne ne te fera de mal, à moins que tu n'y consentes ; le mal ne viendra que lorsque tu jugeras qu'on te fait du mal.
On aime ce qui nous émerveille et on protège ce que l'on aime.
La famille de bon exemple est celle où l'on s'entraide et s'entr'aime, où jeunes et vieux cheminent dans la bonne voie en se donnant la main. C'est un milieu salutaire où l'on s'épanouit doucement.
On fait des reproches à un amant ; mais en fait-on à un mari, quand on n'a qu'à lui reprocher de n'avoir plus d'amour ?
Il fait triste et froid quand on demande aux êtres de vous être un soutien.
Il n'y a rien de pire que de se gâcher la vie à se demander ce qu'on aurait pu faire.
A semer le pain aux souris on attire les rats.
On passe tellement de temps à regretter ce qu'on a fait qu'il est bien inutile de se donner la peine de regretter ce qu'on n'a pas fait...
Dans l'adversité, on doit faire appel à la religion, à la patience, à l'ami et à l'épouse.
On peut toujours faire le malin, donner l'impression d'avoir compris quelque chose à la vie, toujours est-il que la vie se termine.
Si l'on savait, avant, qui l'on épouse, tout le monde serait célibataire !
Si on me coupe les ailes, j'irai à pied ; si on m'ampute les jambes, je marcherai sur les mains ; pourvu que je puisse être utile.
Quand on peut se regarder souffrir et raconter ensuite ce qu'on a vu, c'est qu'on est né pour la littérature.
Le secret d'écrire aujourd'hui, c'est de se méfier des mots dont le sens est usé et d'une syntaxe qu'on a mal apprise.
Un jour, on ne peut plus dire à l'autre qu'il est beau, parce que l'amour a foutu le camp et que l'on n'est plus désirable.
Tout ce qui nous empêche d'être qui on veut c'est la peur.
L'attente est une chose complexe. On parcourt de très grandes distances, tout en restant parfaitement immobile.
Laisser libre l'être qu'on aime pour le voir s'épanouir, il n'en sera que plus rayonnant.
Être, pour la créature intelligente, c'est comparer perpétuellement ce qu'on a été avec ce qu'on est.
Il faut faire mourir l'orgueil sans le blesser. Car si on le blesse, il ne meurt pas.
Il ne faut pas toujours dire ce que l'on pense ; il faut toujours penser ce que l'on dit.
Il suffit de dire ce qu'on pense, sans même outrer sa pensée, pour paraître singulier ; à condition de penser quelque chose et non pas à quelque chose.
La bonne grâce est le vrai don des fées ; Sans elle on ne peut rien, avec elle on peut tout.
On s'explique mal que nombre de gens aiment mieux prêter de l'argent, au risque de le perdre, que rembourser celui qu'ils doivent.
Le repos ? le repos, trésor si précieux qu'on en faisait jadis le partage des dieux !
La bible est une fontaine remarquable: plus on en tire et boit, plus elle stimule la soif.
Supporter de souffrir pour quelqu'un a qui on tient. C'est un peu ça la vie non ?
La vie sans poésie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel : on y étouffe.
On ne ferait pas une divinité de l'amour, s'il n'opérait souvent des miracles.
Le bonheur ? Il est partout, quand on le cherche avec les yeux de la foi ; il est même dans la souffrance.
Dans les moments de grande tension, l'esprit se fixe sur un détail sans importance dont on se souvient parfaitement bien longtemps après, comme si l'anxiété nous l'avait à jamais gravé dans le cerveau.
On ne peut déserter le champ de bataille à l'heure du combat décisif.
C'est dans les oeuvres des poètes qu'il faut chercher leur histoire : c'est là qu'on trouve leurs confessions les plus secrètes.
Nous sommes dans une société qui donne à penser que l'on trouve obligatoirement le bonheur à travers la richesse.
Nous, on veut l'autodétermination du peule corse, faire en sorte que le peuple corse ne soit plus en situation coloniale à tous les niveaux.
Le rire se termine vite. L'émotion, on l'emmène avec soi. C'est un peu pareil qu'entre faire l'amour et être amoureux.
Dieu est une maladie dont on se croit guéri parce que plus personne n'en meurt et dont on est surpris, de temps en temps, de constater qu'elle est toujours là.
Il y a une jouissance à savoir qu'on est pauvre, qu'on est seul et que personne ne songe à nous. Cela simplifie la vie.
Le plus fructueux est le commerce oriental : rien dans la boutique, mais on peut vous procurer tout. L'important n'est pas la marchandise, mais le client.