La mélancolie, c'est le voyage des vies qu'on n'a pas eues.
Je n'aime pas les mots qu'on jette à la figure qui sont si violents alors que la France a besoin d'apaisement et de rassemblement.
Un jour on verra surgir à l'horizon des menaces de paix. Or, nous ne sommes pas prêts.
On ne fait pas le droit, il se fait. Cette brève formule contient toute son histoire.
Quand on vieillit, les colères deviennent des tristesses.
La plupart du temps, on ne résout pas les difficultés ; on les déplace, comme la poussière.
On dit d'un mot qu'il est profond quand il n'est pas spirituel.
On ne saurait aimer trop de choses et trop peu de gens.
Chez nous les emmerdes, on les étire pour qu'elles fassent plus d'usage.
En amour, il importe seulement de ne pas paraître plus sot qu'on ne le devient.
Les habitudes de la jeunesse sont celles qu'on perd le plus difficilement.
Si on ne peut pas parler parce qu'on entend pas, rien n'a de sens.
Si ça se trouve, on se porte mieux quand on n'a lu aucun bouquin de développement personnel.
On ne fait pas la révolution avec des sentiments.
- Pourquoi tout le monde part en vacances en famille ?- Parce que c'est le seul moyen qu'on a trouvé pour être content de rentrer.
Je reviens te chercherJe savais que tu m'attendaisJe savais que l'on ne pourraitSe passer l'un de l'autre longtempsJe reviens te chercherBen tu vois, j'ai pas trop changéEt je vois que de ton côtéTu as bien traversé le temps.
En ayant le Roi Philippe, on fait Pâques, Noël et la fête de la Saint Martin.
La féminité est l'arme ultime quand on sait comment l'utiliser.
En football, tout se joue dans la tête. Il faut se croire le meilleur et tout faire pour prouver qu'on a raison. Quand j'étais à Anfield, je disais toujours que nous avions les deux meilleures équipes de la ville : Liverpool et la réserve de Liverpool.
On entend aujourd'hui par fanatisme une folie religieuse, sombre et cruelle. C'est une maladie de l'esprit qui se gagne comme la petite vérole. Les livres la communiquent beaucoup moins que les assemblées et les discours.
Il faut avoir aimer souvent pour comprendre qu'on aime qu'une fois.
La guerre, on ne la fait pas : c'est elle qui nous fait.
Pour un instrumentiste, un concertiste, il y a une limite dans les progrès que l'on peut accomplir, en revanche, dans la comédie, c'est illimité.
Laisse agir le temps. On ne se repent jamais d'attendre.
On ne doit pas faire payer le fait que l'on doit de la reconnaissance, et c'est une tentation qui nous guette tous.
Si on ne se met pas en question, si on ne court pas une vraie aventure, au bout de laquelle on sera vainqueur ou vaincu avec le risque de se casser la gueule, alors ça n'a aucun intérêt.
Les femmes, c'est comme la culture, moins on en a, plus on en parle...
Malheur à qui n'a plus rien à désirer ! On jouit moins de ce qu'on obtient que de ce qu'on espère et l'on n'est heureux qu'avant d'être heureux.
Avec de la mémoire on se tire de tout.
Si on gagné beaucoup d'argent il faut aider les autres. Je ne veux pas oublier.
On ne résout pas une crise comme ça en augmentant les impôts. Si on augmente les impôts, le doute s'installe et les gens ne consomment plus.
- Comment on dit égoïste gentiment ? - Indépendant. - Oui, c'est ça, ils sont indépendants.
Dans certains restaurants, on appelle "plat du jour" les restes de la veille qui ne peuvent pas attendre le lendemain.
Tout n'est pas perdu quand on a fait une grosse bêtise. Il reste a en tirer vanité.
Chaque maison a son odeur à laquelle ses habitants ne prennent plus garde, sauf après une longue absence. Quand une maison n'a pas d'odeur, elle effraie ; on a l'impression qu'elle cache un secret, la maladie.
Le spectacle des autres que l'on suppose en train de penser est encourageant.
On commence à deviner ce que vaut quelqu'un quand son talent faiblit, quand il cesse de montrer ce qu'il peut. Le talent peut être un ornement, et l'ornement une cachette.
C'est par petit coups répétés qu'on renverse les chênes les plus grands.
Tu ressembles à la musique que tu dansesTu es violence, cadence et décadenceRobot, rebelle, madone des décibelsDeux grands yeux métalComme un ciel sans étoileDeux scotch, un rock, on parle, on rit, on danseSuper gadget de discothèque qui danse, danse.
La liberté est un bien immense, mais qu'on ne peut goûter qu'à la condition de vivre.
On n'est pas payé pour ce qu'on vaut mais pour ce qu'on rapporte.
Ecoute Ted le futur c'est effrayant mais on ne peut pas se réfugier dans le passé uniquement parce qu'il est familier, oui c'est vrai c'est tentant, mais ce serait une erreur.
L'amertume disparaît quand on se pardonne, et la joie revient quand on pardonne aux autres.
Comment les mots, misérables chaînes de caractères, pourraient-ils servir à véhiculer les soliloques de la conscience ! C'est comme si on voulait faire une déclaration d'amour en morse.
On dirait que l'homme peut tout supporter. Même ce qu'il n'a pas fait. Même l'idée qu'il n'en peut supporter davantage.
Pucelage. Petit oiseau qui n'a pas de queue. Quand on lui en met une, il s'envole.
C'est trop aimer quand on en meurt.
On ne saurait penser à tout.
Il y a bien moins d'ingrats qu'on ne croit, car il y a bien moins de généreux qu'on ne pense.
On appelle réflexe les mouvements que l'on fait sans réflexion.