Ma plus grande joie serait qu'on écoute encore mes chansons dans cinquante ans.
Quel que soit le travail qu'on vous demande de faire à quelque niveau que ce soit, faites du bon travail car votre réputation est votre CV.
Si bien doué que l'on soit, on ne fait rien de grand sans travail.
J'adore ! J'ai déjà été propriétaire d'un restaurant. Et puis, qui sait, on me verra peut-être bientôt en chef cuisinier !
J'ai une étiquette sur le front : c'est marqué porte-parole national de la cause des noirs ? Qu'est-ce que j'en sais, moi, du point de vue des noirs sur la couleur pourpre ? Ça suffit, si je change pas de classe, je vais [...] ► Lire la suite
On est ce qu'on choisit d'être.
On nous dit que l'homme n'utilise que 10% de son cerveau ; c'est peut-être mieux ainsi.
Va donc d'instant en instant comme on improvise un chemin de rocher en rocher pour traverser le torrent.
On ne touche pas le monde avec les yeux mais avec la langue.
La guerre c'est aussi un jeu. On se dit des secrets et on écoute leurs rumeurs en attendant de mourir.
Rien n'est si commun au beau sexe que de ne vouloir pas qu'une autre profite de ce qu'on refuse.
On appelle cultivé un esprit dans lequel on a semé l'esprit des autres.
Quelque étrange que la chose puisse paraître, nous devons considérer comme vrai que quiconque demande reçoit, et qu'on ouvre à celui qui frappe.
Comment croire en Dieu quand on voit sa justice.
On naît livré au hasard et c'est en se créant qu'on se livre, en créant sa vie.
L'argent, pour les personnes âgées, c'est tout le contraire des maladies : on ne veut en parler à personne.
La parole est un acte pour les écrivains. C'est un acte dont on parle. Et donc ça fait des choses, ça produit des effets, ça agit. Ce n'est pas un jeu, un ensemble de règles de toutes sortes.
Dieu est pour le bien des hommes à quelques conditions : qu'on l'honore, qu'on le prie, qu'on lui fasse des sacrifices. Sinon, Dieu devient terrible ! Il te fait le déluge, l'exil, la guerre, la sécheresse, la foudre, au choix.
Soyez résolu à ne plus servir [ le tyran ], et vous voilà libre. Je ne veux pas que vous le poussiez ou l'ébranliez, mais seulement que vous ne le souteniez plus ; alors, vous le verrez, tel un grand [...] ► Lire la suite
Je me suis toujours méfié de l'agitation mais je l'ai entretenue dans mon coeur, et l'on en retrouve la flamme dans mes arabesques.
Maman Pauline dit souvent que lors qu 'on sort il faut penser à mettre des habits propres car les gens critiquent en premier ce que nous portons, le reste on peut bien le cacher, par exemple un caleçon gâté ou des chaussettes trouées.
L'on ne doit jamais souffrir, sans dire mot, à moins qu'être un vrai sot.
Dans l'amitié, gardez à jamais la noble candeur des belles âmes. On peut laisser penser aux indifférents ce qu'ils veulent, mais c'est un crime de souffrir qu'un ami nous fasse un mérite de ce que nous n'avons pas fait pour lui.
Y a pas de haineY a pas de roisNi dieu ni chaînesQu'on ne combat
Si on se souvient de moi pour avoir fait quelques bonnes choses et si ma présence ici a suscité de bonnes énergies, c'est largement suffisant.
On ferait bien peu pour Dieu si le diable était mort.
Etre le premier à entrer dans le cosmos, à se lancer seul dans un duel sans précédent avec la nature; Que pourrait-on rêver de plus ?
Le but dans la vie est le plaisir. C'est un idéal inaccessible mais quand on le peut, il faut s'en souvenir.
Les femmes et les montres ne sont jamais à l'heure qu'on voudrait.
On est tous frères, c'est entendu. Mais on n'est pas jumeaux.
On ne fait pas le droit, il se fait. Cette brève formule contient toute son histoire.
Les moments où l'on ne peut pas mentir sont précisément ceux où l'on ment le plus et surtout à soi-même.
On n'a besoin de personne pour sombrer.
On ne peut être heureux que parmi ses pairs. Quand on ne peut changer les autres, mieux vaut devenir comme eux...
En politique, on ne s'entendra jamais. Mais c'est peut-être ce que demandent les partis. C'est peut-être le jeu des partis.
Il faut sans doute payer le prix de ses amours comme on paie celui de ses ambitions.
On loue quelquefois les choses passées pour blâmer les présentes, et pour mépriser ce qui est, on estime ce qui n'est plus.
C'était fou, le pouvoir d'une légende, quand on se donnait la peine d'y croire.
Tant qu'on n'aura pas trouvé de moyen de photographier la gloire, l'artiste ne sera pas content. Et il lui restera de se plaindre que ce n'est pas bien venu.
On n'attelle pas de force à un char, on n'attire pas violemment à l'amour.
Ce serait folie de lâcher, sans espoir d'un profit plus grand, le profit qu'on a dans la main, sous prétexte qu'il est petit.
Il faut créer de nouveaux concepts, de nouveaux enchantements, comprendre qu'on peut jouir autrement qu'en préparant la 6G sur son téléphone portable.
Lorsqu'on respecte autrui, comme son environnement, on se respecte aussi soi-même.
Évidemment c'est facile d'être à l'heure quand on'a rien à faire... Nous on est o-ver-bookée, on est au top de notre carrière !! Et rendez-vous, sur rendez-vous, sur rendez vous... On n'est pas des has been.
On entend aujourd'hui par fanatisme une folie religieuse, sombre et cruelle. C'est une maladie de l'esprit qui se gagne comme la petite vérole. Les livres la communiquent beaucoup moins que les assemblées et les discours.
Si l'on peut toujours rire de tout, ce n'est pas avec n'importe qui, et c'est un constat terrible.
Chaque homme a des mots qu'on doit éviter de lui dire tout haut.
On n'existe pas sans faire.
Le travail le plus fatigant n'est pas celui que l'on fait mais celui qui nous reste à faire.
On souhaite la paresse d'un méchant et le silence d'un sot.