On n'est pas non plus de ceux qui ont envie de lire seulement ce que les autres lisent.
Le FN qui se dit anti-système, ne s'emmerde pas du tout, se protège avec les lois du système, l'immunité parlementaire, pour ne pas se rendre aux convocations policières [...] Nous quand on est convoqué par la police, on n'a pas d'immunité ouvrière, désolé, on y va.
On peut s'habiller dans toutes les matières, aussi invraisemblables soient-elles. Lorsque nous serons 20 milliards d'individus sur Terre, il n'y aura plus de laine, plus de coton, il n'y aura plus rien ! Il ne restera plus que les choses de la minière et nos ordures à recycler pour pouvoir faire des vêtements.
Les gens seraient surpris de mon manque d'expériences sexuelles... Je n'ai eu qu'un seul petit ami entre 12 et 17 ans. On était trop jeunes pour faire quoi que ce soit. Depuis, je n'ai eu que Jay-Z dans ma vie.
Oups... on ne m'avait pas dit qu'il était inviolable !!
On dit que le parfum disparaît par évaporation... Certaines personnes blâment un peu facilement l'évaporation et feraient mieux de mettre du parfum !
On plaint plus souvent qu'on admire, même si l'on aime mieux soi-même être admiré que plaint.
A la caserne, on ne fait rien, mais on le fait tôt et ensemble.
C'est folie d'entreprendre plus qu'on ne peut.
Cherchons la vie où on peut la trouver. Quand nous l'aurons trouvée, la vie résoudra tous les problèmes.
On est meilleur juge des oeuvres des autres.
Oh, la bonne chose que de vivre ! On ne se doute pas du plaisir qu'il y a dans cet acte simple : respirer...
Toujours nous trouverons qu'on se fait du tort en ne voulant pas faire simplement ce qui est juste et que telle est l'origine de tous les malheurs.
On ne peut pas vivre dans un monde où les objets sont conçus pour être remplacés le plus vite possible.
Il est peu de douleurs plus cruelles que d'être quitté par qui l'on aime. A cet irréductible chagrin, encore faut-il ajouter le questionnement de ceux qui viennent déposer une pincée de sel sur la blessure toute fraîche en demandant :"Et tu n'as rien senti venir ?"
On ne peut pas chanter des chansons optimistes lorsqu'on a peur de se trouver mal à chaque nouveau couplet. Comment dominer une salle, alors qu'on ne sait pas si on ne va pas s'écrouler sur la scène la minute suivante.
Dès que quelqu'un se convertit à quoi que ce soit, on l'envie tout d'abord, puis on le plaint, ensuite on le méprise.
On m'a appris à lutter non pas parce qu'il y avait des garanties de succès, mais parce que l'acte de lutter est en soi le seul moyen de garder foi en la vie.
Dans les grandes affaires, les hommes se comportent comme on s'y attend ; chez les petits, comme ils le feraient naturellement.
Je pense que la chose la plus difficile est de se laisser aimer, donc recevoir l'amour et se sentir comme si on le méritait est une très grosse lutte. Je suppose que c'est ce que j'ai appris récemment, à me laisser aimer.
De fait, le nombre de balles qu'on reçoit indique quel traitement on mérite.
Si on n'a pas la conviction qu'autrui est dans des embêtements sans nombre, on n'est pas soi-même très heureux.
Quand on a dix-neuf ans, on finit toujours par faire ce dont on a envie.
Avant de blâmer, il faudrait toujours chercher à voir si l'on ne peut d'abord excuser.
Jamais on ne se sent aussi complètement ignoré de son prochain que lorsqu'il dort !
On ne doit jamais craindre d'avouer son ignorance : elle suscite toujours des aides inespérées.
Le ridicule qu'on a augmente toujours en proportion qu'on s'en défend.
On est puni par où on a désiré, toujours.
Amoureux, on le dit, ne fait que des bêtises.
Dès l'instant que l'on s'approprie le pouvoir, on devient impuissant.
- Si Dieu existait vraiment, on ne trouverait pas toute cette famine sur terre.- Dieu n'est pas cuistot.
On a deux vies au moins. Une qui s'installe dans notre mémoire comme une pierre au fond de l'eau, et l'autre qui disparaît au fur et à mesure qu'elle se déroule comme si c'était vaporeux.
Tant que de l'autre en tant qu'autre n'aura pas été de quelque façon "accueilli" dans l'épiphanie, dans le retrait ou la visitation de son visage, il ne saurait y avoir de sens à parler de paix. Avec le même on n'est jamais en paix.
Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement,comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns travaillent et les autres qui accumulent.
Dans ce renversement et ce bouleversement de l'âme, pour s'exprimer de la sorte, est-on maître de recueillir son esprit ?
La vie plus elle devient courte, plus on se dit qu'on ne l'a pas assez troussée de belle manière.
La direction dans laquelle nous allons en ce moment est la négation des biens matériels comme étant importants et la grande importance des valeurs et des sensations spirituelles. La permissivité, si vous voulez. On parle énormément de sexe et de bisexualité.
Le martyre, c'est le seul moyen de devenir célèbre quand on n'a pas de talent.
En somme, qu'est-ce que la vérité ? - C'est ce qui est entre les mots et qu'on éprouve dans la joie.
En bonne logique, on ne peut se dispenser de désigner sous un nom commun toutes les opérations qui présentent des résultats analogues; c'est le seul moyen de simplifier l'étude des Sciences, et il serait impossible d'en retenir tous les détails, si on ne s'attachait à les classer.
Le pays ? Mais qu'est ce qu'il sait le pays sur ce qu'on souffre ici ? Je vais vous dire moi, je me suis senti plus proche des Allemands, que ceux qui crient « Mort aux Bosches » chez eux bien au chaud devant leur dinde aux marrons !!
La vérité historique est que l'Europe est une création liée au catholicisme. En disant cela, on n'exclut personne.
Un métier indéfiniment approfondi mène à tout l'esprit qu'on peut espérer d'avoir.
On prend toujours le ciel à témoin qu'on ne croit en rien.
Le mariage a sa graisse, où l'on s'enlise.
L'argent ne vaut que par ce qu'on peut acheter.
On a si bien reconnu ce cercle vicieux de l'industrie que de toutes parts on commence à la suspecter, à s'étonner que la pauvreté naisse en civilisation de l'abondance même.
On ne se méfie jamais assez des contre-emplois qu'on croit jouer: ils deviennent un jour notre seconde nature, et la première n'existe plus.
L'horizon était peuplé de tant de canons qu'on percevait un gargouillement continu, semblable à celui d'une immense bouilloire tourmentée par un brasier.
On lui en cache une partie, afin de ne le pas étonner dès l'entrée de la carrière et de ne lui pas abattre le coeur.