Dans la vie, on se tire souvent des situations compliquées en ne disant rien.
Une loi mauvaise, on la change !
Je voudrais qu'on pût librement ouvrir partout des boutiques d'argent, des bureaux de prêt et d'emprunt, comme on ouvre boutique de souliers ou de comestibles.
Il arrive toujours ce moment où l'on ne se reconnaît plus dans le miroir à force de vivre sans reflet.
Ce n'est pas parce qu'on est prudent qu'on a peur.
Mon fils, étudies, car petit comme tu es, même à la police on ne te veut pas !
Comment peut-on être aussi joyeux de fatigue et de métier inhumain
Dans une épidémie que par définition on ne connaît pas : il ne peut y avoir qu'une seule stratégie, celle de la protection maximum.
La peinture ou la poésie sont faites comme on fait l'amour - une étreinte totale, la prudence au vent, rien n'est retenu.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
On aura beau informatiser, normaliser; chaque bibliothèque conservera son odeur spécifique, sa stratégie, ses sésames et ses secrets.
Dans un grenier qu'on est bien à vingt ans !
L'envie qui parle et qui crie est toujours maladroite ; c'est l'envie qui se tait qu'on doit craindre.
Il n'y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu'elle dit, que l'on peut être sûr qu'elle dit vraiment ce qu'elle pense.
La couche nuptiale est l'asile des soucis ; c'est le lit où l'on dort le moins.
Quand les despotes reviennent à la terreur, on peut dormir tranquille. Il n'y a là aucun progrès.
On n'apprend rien que par l'amour, on ne peut savoir qu'en se donnant.
C'est dans la vertu qu'on rencontre les pires excès.
Il est bon d'accoutumer aux grands événements quelqu'un qu'on destine aux grandes aventures.
Le plus souvent on réussit non par ce qu'on fait, mais par ce qu'on ne fait pas.
Beefteak caché : Quand on réussit à le retrouver, un beefteak caché est très bon à manger.
Je me découvre un jour dans un monde où les choses font mal ; un monde où l'on me réclame de me battre ; un monde où il est toujours question d'anéantissement ou de victoire.
On a toujours une strophe à polir, une rime plus sonore à trouver.
On m'appelait le boss. Je me prenais pour un roi. Mais je sentais que le costume était trop grand pour moi. Toujours cette timidité maladive...
Je ne sais pas qui t'a élevé, mais je vais t'acheter de nouveaux crayons parce qu'on dirait qu'il tire sur des choux.
La beauté n'était pas simplement quelque chose à voir; c'était quelque chose que l'on pouvait faire.
Rien n'est plus dangereux qu'une idée, quand on n'a qu'une idée.
Quand on vend du matériel, c'est pour que les clients s'en servent.
Il y a quelque chose de calmant dans la philosophie, une manière de parler du vivant comme si on était mort.
La fortune est le nom que prend l'argent à partir du moment où l'on en a assez pour ne plus en avoir besoin.
Comme on connaît ses seins, on met un soutien-gorge.
Il en est du mérite comme de l'innocence : il se perd dès qu'on s'en repaît.
Il est évident que Dieu était une solution, et qu'on n'en trouvera jamais une autre qui soit aussi satisfaisante.
Même les nénuphars tremblent à l'idée qu'on puisse assainir le fond du marécage.
Le premier de l'an : jour navrant quand on n'a pas de famille, odieux lorsqu'on en a.
Les plus grandes difficultés sont là où on ne les attend pas.
On n'échappe au désir que pour être repris par le désir.
On a beau dire, le malheur, ça rapproche... Ça donne du poids aux êtres, aux choses...
C'est leur apanage aux guerres d'amener sur le devant de la scène ce qui se tenait caché en coulisses, qu'on ne voit pas d'ordinaire, le mettre sous les projecteurs.
On fait de terribles économies au profit du néant.
Lorsqu'on veut empêcher les horreurs d'une révolution, il faut la vouloir et la faire soi-même.
Eviter par dessous tout la platitude, les combinaisons de mots que l'on a déjà vues des milliers de fois.
On est toujours trop paresseux pour penser correctement.
La moisson. On tond la terre comme une brebis.
Si l'on n'épouse pas les questions, les doutes et les délires de la société, pas la peine d'être acteur.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
On nous a habitués à ça depuis qu'on est petits, sinon on pourrait très bien dire maman à son père et papa à sa mère.
Il faut supporter aussi bien que possible le lot que la destinée nous assigne et savoir qu'on ne peut lutter contre la force de la nécessité.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
Tôt ou tard, tous les présidents ont à prendre des décisions difficiles, et impopulaires, du moins à court terme. Mais étant donné les enjeux, on doit faire ce qui est juste, et espérer qu'un jour le vent de la politique sera de nouveau favorable. C'est notre devoir.