En Occident la jeunesse est désemparée ; l'une des raisons de son trouble est que l'on n'exige plus assez d'elle. La jeunesse avec raison exige qu'on exige.
On peut faire changer les coeurs les plus constants, Et celui d'une femme est toujours variable.
On est meilleur quand on se sent pleurer. On se trouve si bon après la compassion !
Faut-il que le libéralisme aille jusqu'à interdire d'interdire qu'on interdise ?
On se lasse de tout, de tous, même de soi-même. Non sans toutefois se plaindre de la brièveté de la vie.
On n'a pas raison de tenir rigueur à quelqu'un d'un mauvais conseil quand on en accepte un bon pour rien. C'est comme en affaires : vous partagez dans les profits à condition de supporter les pertes.
La religion, ce n'est pas gênant mais confortable. Savoir où l'on va est quand même rassurant.
C'est leur apanage aux guerres d'amener sur le devant de la scène ce qui se tenait caché en coulisses, qu'on ne voit pas d'ordinaire, le mettre sous les projecteurs.
Quand on se comprend, c'est qu'on a rien à se dire.
Peut-être qu'il fait toujours nuit quand on a grandi ?
On rêve d'un rêve.
Je change de club comme on transporte un chevalet d'un pays à un autre.
On a donc raison de dire que ce que nous faisons dépend de ce que nous sommes ; mais il faut ajouter que nous sommes, dans une certaine mesure, ce que nous faisons, et que nous nous créons continuellement nous-mêmes.
On perd trois choses au jeu de boule : son temps, son argent et ses jurements.
On peut aimer quelqu'un qui ne nous aime pas, on peut très bien aimer quelqu'un qui ne nous connait pas mais on ne peut pas être l'ami de quelqu'un qu'on ne connait pas.
Je me bats sur le plan international pour qu'on arrive à faire baisser le prix du pétrole.
Il 15 jours je l'ai fait au cinéma.On a le droit de baiser bordel.
Je suis peut-être un peu plus calme mais Christian Audigier est toujours le même. Comme on dit en France, nul n'est prophète en son pays et j'ai essuyé trop de critiques. A force, c'est gonflant de se faire appeler le [...] ► Lire la suite
À l'époque, on se réunissait le soir pour regarder « Le Grand Échiquier » ou « Apostrophes ». Aujourd'hui, on file dans sa chambre ou devant son ordinateur.
Milena. Quel nom riche et lourd, presque trop plein pour être soulevé... Sa couleur, sa forme est celle, merveilleuse d'une femme, une femme que l'on transporte dans ses bras en fuyant le monde ou en fuyant l'incendie.
Comme des bibliothèques aux multiples rayons que l'on classe, déplace, aménage, lentement nos identités se recomposent.
On se fatigue de tout, même d'être aimé.
Ne désirer que ce qu'on a, c'est avoir tout ce qu'on désire.
" On dit " et " peut-être " sont les deux huissiers de la médisance.
Il devient si difficile de se parquer qu'on y parvient plus, même dans les zones de stationnement interdit.
La jeunesse. C'est le pire des temps à vivre. On rêve de grandes choses, on veut, on veut ! Puis on se rend compte que pour vouloir, faudrait pouvoir, et qu'on peut justement rien.
En révolution, le premier de tous les principes est de diriger le mal qu'on ne saurait empêcher.
On n'échappe au désir que pour être repris par le désir.
On ne connaît vraiment l'amitié qu'à l'usure.
On fait ce qu'on peut avec l'alcool que l'on a dans le sang.
On perd énormément de temps à haïr des gens.
Ecrire pour moi, m'enfoncer dans ce qu'on appelle l'imaginaire, n'était-ce pas une façon de renverser un monde renversé, celui de l'enfant confondu à sa génitrice : pour retrouver, par la fiction, le réel ?
La vision que l'on a de soi est toujours approximative : même si l'on a plus ou moins apprivoisé son physique, même si l'on veut bien se reconnaître quelques défauts et quelques qualités.
On puise chez ses ennemis des forces qui vous aident à progresser.
On dit beaucoup qu'en politique, il ne faut pas faire de querelles de personnes. Mais alors, quoi d'autre ?
C'est pas parce qu'on s'expose qu'on doit être lapidé.
La moisson. On tond la terre comme une brebis.
On est toujours le fils de ses oeuvres.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
La névrose n'est pas une maladie mais une souffrance, qui peut se transmettre de génération en génération tant qu'on n'a pas compris de quoi il s'agissait. Un petit événement caché, honteux, dans la vie de quelqu'un peut aussi gâcher la vie de ses descendants.
Parfois on dit : "On aurait presque pu... " Là, c'est la phrase triste des adultes qui n'ont gardé en équilibre sur la boîte de Pandore que la nostalgie.
On a constamment accusé Rousseau de prétendre que la société n'est pas l'état naturel de l'homme, et qu'il convient d'en revenir à l'état de nature, conçu comme une sorte d'âge d'or ou de paradis perdu. C'est un contresens total. Non [...] ► Lire la suite
On m'appelait le boss. Je me prenais pour un roi. Mais je sentais que le costume était trop grand pour moi. Toujours cette timidité maladive...
Il y a des moments où on ne peut pas continuer sans rire de soi-même !
Je crois qu'on ne réussit qu'une seule chose, on réussit ses rêves.
Je veux juste être heureux et paisible. Et ce n'est pas toujours le cas quand on est marié.
Quand on veut dresser sa conscience, elle vous embrasse, en vous mordant.
On ne devient grand qu'en mesurant la petitesse de sa douleur.
Un livre qu'on quitte sans en avoir extrait quelque chose est un livre qu'on n'a pas lu.
Les poèmes se font à peu près comme les canons : on prend un trou, et on met quelque chose autour.