On ne remplace pas des plombs sautés avant de savoir pourquoi ils ont sauté.
Regarde avant de sauter.
Je suis celui qui pénètre votre cerveau. Je jouis dans votre hémisphère droit. Votre désir ne vous appartient plus : je vous impose le mien. C'est moi qui décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. L'idéal, serait que vous commenciez [...] â–º Lire la suite
Dans les romans d'autrefois, le héros n'embrassait jamais l'héroïne avant la dernière page. Maintenant, il l'embrasse sur la jaquette, avant même qu'on ait ouvert le livre.
La justice est chose précieuse ; c'est pourquoi elle coûte cher.
La question commune qui se pose dans les affaires est, pourquoi ? C'est une bonne question, mais une question tout aussi valable est, pourquoi pas ?
Soyez courtois avec tous, mais intime avec peu, et laissez ces quelques-uns être bien éprouvés avant de leur donner votre confiance.
Gatsby croyait en la lumière verte, à cet orgasme imminent qui année après année, reflue avant que nous l'ayons atteint. Nous avons échoué cette fois-ci, mais cela ne fait rien : demain nous serons plus rapides, nous étendrons nos bras plus [...] â–º Lire la suite
Penser ? Pourquoi penser ! Nous avons des ordinateurs pour le faire pour nous.
Le problème avec le bonheur, c'est qu'en raison de sa rareté même il apparaît comme immensément terrifiant et angoissant d'en accepter l'offrande.
Avec les femmes, il y a trois étapes : tu les fais rire, tu les fais jouir, tu les fais chier. Et il ne faut jamais passer à la troisième étape avant d'avoir franchi les deux premières.
Le théâtre sert à créer une dialectique, pour que les gens réfléchissent à leur vie, à son sens : pourquoi est-on là et à quoi cela sert-il ?
Il y a toujours une raison de vivre pour laquelle on meurt à petit feu. C'est même le seul but logique dans le monde que de mourir pour ce qu'on a vécu. C'est ça, le mérite des hommes.
Dans tous les cas, la poésie est antérieure à la prose : on dirait que l'homme chante avant de parler.
Il y a, au cours de l'existence, des rencontres imprévues et singulières, où bien des faits se produisent, en apparence anodins, et qui auront été les dons du destin.
Deux faiblesses qui s'appuient l'une à l'autre créent une force. Voilà pourquoi la moitié du monde, en s'appuyant contre l'autre moitié, se raffermit.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
Il y a ceux qui voient les choses telles quelles sont et qui se demandent pourquoi. Moi je les vois telles qu'elles pourraient être et je me dis pourquoi pas !
Un acteur est quelqu'un de sensible, de timide, et tout l'intérêt de ce métier, c'est de pouvoir s'exprimer. Cela explique peut-être pourquoi on devient acteur.
Le gouvernement est avant tout une organisation coûteuse qui sert à surveiller les indisciplinés et taxer les bons citoyens : le gouvernement ne fait pas grand chose pour les gens honnêtes à part les ennuyer.
Mutation et sélection ont fait l'homme de la même façon qu'elles ont modelé n'importe quel autre être vivant, avec l'impression philosophiquement importante, que sans cette difficulté, nous n'aurions pas eu de raison de naître.
Si l'amour est aveugle, pourquoi les femmes aiment-elles s'acheter de la lingerie fine ?
L'histoire a-t-elle noté un seul cas où la majorité aurait eu raison ?
L'art, avant d'être un instrument de volupté, est une affirmation des droits de l'homme.
C'est cela l'amour, une élection : lorsque l'on se choisit l'un l'autre, sans autre raison que l'amour.
La raison est douce, elle est humaine, elle inspire l'indulgence, elle étouffe la discorde, elle affermit la vertu, elle rend aimable l'obéissance aux lois.
La première raison pour laquelle les hommes servent volontiers, est qu'ils naissent serfs et sont nourris tels.
Vous savez pourquoi le NPA est fichu ? Parce qu'on ne transforme pas un groupuscule d'intellectuels juifs du Quartier Latin en parti de masse des banlieues musulmanes.
Donnez aux adversaires plus d'une raison de regarder vos pieds.
Je me demandais ce qui, plus tard, nous serait commun. Déjà, nous n'avions ni le même physique, ni la même histoire. Lorsqu'il pourra choisir, pourquoi pencherait-il pour une nationalité mineure, une religion vaincue et des moeurs attardées ? Peut-être ne se souviendra-t-il que de sa mère et cherchera-t-il à m'oublier comme une tare familiale !
J'ai été dure parfois, bête souvent, insolente même ... Maman, tu m'as toujours accordé ton pardon avant même que je ne te le demande. Tes remarques et tes questions lucidesm'ont fait avancer, et c'est en te regardant te battre que j'ai appris à ne jamais me laisser aller.