Prêter serment, c'est mettre son âme en péril. Ne faites jamais un serment à moins d'être capables de mourir plutôt que de vous parjurer.
Nos dirigeants n'ont pas de politique culturelle forte. Ils ont tendance à voir la culture comme une distraction, non comme le point de départ de l'émancipation du peuple, qui permet d'ancrer une nation dans l'histoire du monde.
Il n'y a pas de nation aussi puissante que celle qui obéit à ses lois non pas par des principes de peur ou de raison, mais par passion.
Qui est mort hier aujourd'hui n'est plus pleuré.
Pourquoi donc n'est-il pas possible qu'après la mort nous gardions l'apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?
Certains s'élèvent par le péché et d'autres par la vertu tombent.
Aujourd'hui la vertu est devenue si rare que ne rien faire de mal, ne faire du tout est vertueux.
Notre âme et l'univers ne sont en rien distincts l'un de l'autre; ces deux termes ne signifient qu'une même chose, la somme des émotions possibles.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est désagréable.
C'est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s'aimer sans en crever. On aurait pu essayer d'être un couple d'une niaiserie rare, il paraît que l'amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des [...] â–º Lire la suite
Quiconque a côtoyé la mort est condamné à la poésie.
De la peine ça meurt comme de la joie. Tout finit par mourir à la longue. C'est dans l'ordre des choses.
La vertu est une musique et la vie du sage une harmonie.
Le paganisme est une tentative pour atteindre les divines réalités sans le secours de la raison, et par la seule vertu de l'imagination.
Un mort en France est plus émouvant que 10 000 morts à l'étranger. Le premier est une tragédie, les seconds une statistique. La sensibilité suit la loi de la proximité.
Je crois à la vertu du petit nombre, le monde sera sauvé par quelques-uns.
L'amitié est une vertu démocratique et républicaine.
J'ai reconnu à mon âme qu'on était peu sincères, que vivre dans l'apparence, c'était beaucoup d'galères.
Apprendre à mourir ! Et pourquoi donc ? On y réussit très bien la première fois !
Une vérité entière est souvent l'alliée de la vertu ; une demi-vérité est toujous l'alliée du vice.
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.
Si l'on vend son âme au Diable, c'est que Dieu n'en est pas toujours acquéreur.
L'homme ne grandit pas quand la nation décline.
La mémoire de ma mère et ses enseignements ont été, après tout, le seul capital dont j'ai disposé pour affronter la vie. Et ce capital m'a fait devenir ce que je suis.
Nous avons toute la vie pour nous amuser et toute la mort pour nous reposer.
On peut connaître la vertu d'un homme en observant ses défauts.
On dit que nous perdons tous 21 grammes au moment précis de notre mort... Le poids de cinq pièces de monnaie. Le poids d'une barre de chocolat. Le poids d'un colibri. 21 grammes. Est-ce le poids de notre âme ? Est-ce le poids de la vie ?
La nécessité de mourir n'est supportable qu'à celui qui la regarde comme telle.
La meilleure récompense de la vertu est de la pratiquer.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Je préférerais mourir que de vivre dans un monde où tu n'existes pas !