La probité et la délicatesse sont deux vertus infiniment plus faciles à pratiquer quand on ne manque de rien, que lorsqu'on est dénué de tout.
Le train passe par les coulisses du monde. Les belles maisons classées du quartier de la gare s'avèrent, en réalité, être des taudis. Mais ces ruines ne se voient que depuis la voie ferrée. Rien ne vous donnera une vue [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas pour rien que les bébés qui viennent au monde naissent avec les poings fermés : ils savent déjà instinctivement qu'ils auront à lutter.
- J'ai besoin d'un gros titre pour la prochaine parution. - Ha ouais, on a trouvé un nouveau phylum en biologie, il est bizarre, trop bizarre. Furlong pense que c'est peut être une nouvelle espèce. - Bah voyons, faudrait que [...] â–º Lire la suite
Il ne suffit pas d'avoir de bonnes idées, il faut agir. Si vous avez besoin de lait, ne vous installez pas sur un tabouret au milieu d'un champs dans l'espoir qu'une vache y passe.
Pour se faire des ennemis, pas la peine de déclarer la guerre, il suffit juste de dire ce que l'on pense.
La force est à l'origine de tout mouvement, de toute action et, nécessairement, elle en est le couronnement. La vie est l'épanouissement de la force et, hors de la force, il n'y a que néant. Hors d'elle, rien ne se manifeste, rien ne se matérialise.
Pourquoi se plaindre du manque de goût quand on ne fait rien pour éduquer l'Ïil ?
On ne m'a jamais rien donné, même pas mon âge.
Il suffit d'appuyer sur les bonnes touches et sur les bonnes pédales au bon moment pour que la musique joue toute seule.
Mes enfants sont la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Une vieille histoire d'amour ne vaut rien à côté de ça. Rien du tout.
La guerre est une violence en action, et son usage n'est limité par rien ; chacun des adversaires impose à l'autre sa loi, d'où découle une interaction qui ne peut manquer, conformément à l'essence du sujet, de mener aux extrêmes.
Il n'est rien de si aisé que de prêcher la patience aux affligés, quand on est dans la prospérité.
A force de prendre dans la huche sans rien y mettre, on en trouve bientôt le fond.
Les idées, c'est comme les gosses. Il ne suffit pas de les avoir, il faut les élever.
Tout ce qui est intéressant se passe dans l'ombre, décidément. On ne sait rien de la véritable histoire des hommes.
On dit d'un fleuve emportant tout qu'il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l'enserrent.
Certaines phrases brèves sont sans égal dans leur capacité à donner le sentiment qu'il ne reste rien à dire.
Ceux qui ne savent rien en savent toujours autant que ceux qui n'en savent pas plus qu'eux.
Il n'y a rien de plus ridicule que le sérieux dans les niaiseries : l'amour de tous ces divertissements, c'est donc un reste d'enfance.
Quel beau rêve dans l'époque, et au théâtre : n'être comme rien sauf soi.
Un érudit est un homme borné et buté, qui ne connaît rien en dehors de ses connaissances, d'ailleurs très limitées.
Hormis le mariage, rien ne plaît tant aux filles qu'une peine de coeur, de temps à autre.
Il n'est rien comme la jalousie pour absorber un être humain tout entier.
Il n'y a rien de plus susceptible de réussir que ce que l'ennemi croit que vous ne pouvez pas tenter.
La liberté réside dans l'adoration. La liberté de ne rien retenir, qui projette l'être au royaume elliptique de l'amour.
On s'expose aisément quand on n'a rien à craindre.
Vous devez commencer par donner en premier et n'attendre absolument rien en retour.
Les idées ne sont rien d'autre que les choses matérielles transposées et traduites dans la tête des hommes.
L'imagination est si féconde en formes changeantes, que rien n'égale ses bizarres fantaisies.
Il appert que, en mieux ouvert, le fait d'être placé en détention domiciliaire sous surveillance électronique et d'être soumis ou ordonné à une exigence de traçabilité (c'est-à-dire le sentiment d'être surveillé quotidiennement et de devoir rendre constamment des comptes faisant écho à l'affect) entraîne la réapparition des murs carcéraux en soi et autour de soi.