Prends pour te connaître Le temps qu'il faudra... Rien qu'à te connaître Tu voyageras
La patrie, l'honneur, la liberté, il n'y a rien : l'univers tourne autour d'une paire de fesses, c'est tout...
Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard.
La mort peut engendrer la vie, mais l'oppression ne peut engendrer rien d'autre qu'elle-même.
Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience.
Ne faites rien avec colère ; affectez, toutefois, d'être irrité lorsqu'il est à propos.
J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère ?
Chaque génération doit défendre la démocratie. Elle ne peut rien prendre pour acquis et devra peut-être mener de nouvelles batailles fondamentales.
Alors je dis : la vie c'est peu de temps donné à des libertés, pour, si tu veux, apprendre à aimer, avec la certitude de devoir lutter contre le mal.
Vous dites tout le temps qu'on a qu'une vie, pourtant vous ne le vivez pas.
N'attend jamais rien d'un paresseux.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
Peu importe combien de temps vous vivez, mais comment vous vivez.
La littérature, et même le roman qui est d'expression plus libre, finissent par être soumis à des règles, à des conventions qu'il faut de temps en temps secouer pour y réintroduire la vie.
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] â–º Lire la suite
Il n'y a rien comme la misère des autres pour nous sortir de la nôtre.
J'ai un copain fakir, et l'autre jour on lui a piqué son porte-feuille... il a rien senti !
Je suis mort en même temps que ma fille, tout le monde le sait, je le dis sans pathos.
Fuis l'étude qui donne naissance à une oeuvre appelée à mourir en même temps que son ouvrier.
L'absence ce n'est rien. Une table posée contre l'océan du silence, de l'encre et du papier. Tout est très fort, la nuit s'efface ou la nuit vient, je n'ai pas peur. La tête un peu penchée, je ne regarde que [...] â–º Lire la suite
Ne me dites pas que j'ai trompé le système parce que c'est [expletif]. Je n'ai pas été traité équitablement par le système. Ils m'ont expulsé et ils étaient jaloux parce que je me suis rendu dans le meilleur temps jamais couru par un humain et c'était impossible à l'époque.
N'acceptez rien comme amour qui manque de vérité.
Le talent n'est rien d'autre qu'une longue période d'attention et une période d'assimilation mentale raccourcie.
Rien dans ce monde n'est plus difficile que de dire la vérité, rien de plus facile que la flatterie.
Au temps heureux où l'on sait plaire, Qu'il est doux d'aimer tendrement !
Quand un homme ne dit rien alors que tout le monde parle, on n'entend plus que lui !
La prohibition n'a rien fait que des ennuis.
En devenant miroir du ciel sans cesse changeant, les plans d'eau impliquent la liberté. Rien de plus éphémère que ces reflets.
Il n'y a rien de plus navrant que de se sentir impuissant devant une souffrance, que de se heurter à un mur lorsque l'on est rempli de bonne volonté.
Le boulot, c'est un truc qui vaut mieux commencer jeune. Quand tu démarres tout môme, c'est comme si t'étais né infirme : tu prends le pli, t'y penses plus...
Subir, c'est se mettre une pression monstre sur les épaules. Quand je suis arrivé en équipe de France, j'ai de suite vu que certains anciens ne feraient pas de médailles. Ça se voyait rien qu'à leur regard. Je ne dirais pas qui mais, sur leur visage, il y avait marqué pression.