Etre heureux, ce devrait être un devoir, en même temps qu'une vertu, une récompense. C'est plus difficile qu'on ne le croit.
Le naturel est bien plus sûr : Le mot doit mûrir sur l'idée, Et puis tomber comme un fruit mûr.
Une femme laide, c'est le trésor d'une maison : cela évite bien des préoccupations.
La beauté est un mystère qui danse et chante dans le temps et au-delà du temps.
La darija est une langue malléable, c'est comme de la pâte à modeler et très imagée. J'aime beaucoup la darija et ça va bien avec l'humour.
On peut connaître la vertu d'un homme en observant ses défauts.
La poésie, c'est le temps durant lequel un homme oublie qu'il va mourir.
Quand un préjugé disparaît, il y a une vertu qui disparaît en même temps. Une vertu n'est qu'un préjugé qui reste.
L'écrivain est un homme privilégié à qui on donne le droit de traverser les barrières entre les classes sociales aussi bien que les frontières entre les pays.
Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel.
Je vais vous dire comment j'aimerais qu'on se souvienne de moi : En tant qu'homme noir qui a remporté le titre des poids lourds - Qui a de l'humour et qui n'a jamais méprisé ceux qui l'ont admiré - Un [...] â–º Lire la suite
Nous avons tous des secrets que nous gardons cachés aux yeux du monde. Des amitiés que l'on prétend ; des relations que l'on cache ; mais les plus dangereux secrets qu'une personne puisse déterrer sont ceux qu'on garde en nous.
La bonne inspiration est le souffle de la vie qui ne se laisse rien dicter parce qu'elle ne lit pas et parce qu'elle précède tout texte. Souffle qui prendrait possession de soi en un lieu où la propriété ne serait [...] â–º Lire la suite
L'amour de l'aventure nous conduit parfois à rechercher au loin des malheurs qui peuvent fort bien nous frapper chez soi.
Honorez de votre bien le Seigneur et donnez-lui les prémices de tous vos fruits ; et alors vos greniers seront remplis de blé, et vos pressoirs regorgeront de vin.
- Je voudrais que l'anneau ne soit jamais venu à moi. Que rien de tout ceci ne se soit passé. - Comme tous ceux qui vivent des heures si sombres mais ce n'est pas à eux de décider. Tout ce que vous avez à décidez c'est quoi faire du temps qui nous est imparti.
Il n'est pas de lieu, de condition ou de situation incompatible avec ta quête ; l'esprit peut abolir bien des distances, surmonter maint obstacle !
Il y a bien autant de paresse que de faiblesse à se laisser gouverner.
On veut bien faire le bonheur des autres. Mais on n'aime guère - quoi qu'on dise - que ces mêmes autres se mêlent du nôtre.
La route que nous parcourons dans le temps est jonché des débris de tout ce que nous commencions d'être, de tout ce que nous aurions pu devenir.
Que dire ? L'homme n'est qu'une méprise de Dieu ? Ou bien Dieu une méprise de l'homme ?
Le microbe n'a pas le temps d'examiner le biologiste.
La seule critique définitive est la création.
L'instruction du peuple a toujours fait peur à l'élite, aux bourgeois, aux dominants. Car instruire, bien évidemment, c'est offrir les armes du renversement.
Tu fais mal si tu fais l'éloge de quelque chose que tu ne comprends pas bien ; et si tu blâmes, tu fais plus mal encore.
Il y en a bien qui croient mais par superstition. Il y en a bien qui ne croient pas, mais par libertinage.
Comment peut-on apprendre à se connaître soi-même ? Par la méditation, jamais, mais bien par l'action.
L'essentiel est d'être bien dans la maison.
Un rhume de cerveau fait bien plus souffrir qu'une idée.
Dans une société bien réglée, le bons doivent servir de modèle et les méchants d'exemple.
Les mots qu'on connaît bien prennent dans ce pays un sens cauchemardesque. La liberté, la démocratie, le patriotisme, le gouvernement - tous ont un parfum de folie et de meurtre.