On ne tombe pas amoureux tous les jours ! Cela peut n'arriver qu'une seule fois dans la vie.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié.On imagine que c'est une facilité. Au contraire, plus on s'approche du [...] ► Lire la suite
Quiconque n'a pas habité la campagne ne peut se faire une idée de l'ennui qu'on y éprouve.
La Reine avait une seule méthode pour résoudre toutes les difficultés, petites ou grosses.- Qu'on lui coupe la tête ! dit-elle sans même lever les yeux.
Lutter avec une personne qu'on a beaucoup aimé et qu'on aime toujours, c'est lutter avec soi-même.
Je reste convaincu que le plus bel hommage qu'on puisse rendre à Charlie, c'est de continuer le boulot. Parce que rire, se moquer, c'est résister, c'est vivre.
Combien de siècles faudra-t-il encore, avant qu'une nouvelle génération d'Amazones finisse par comprendre qu'un homme n'est vulnérable que si l'on touche à son orgueil ?
Celui qui demande qu'on lui rase la barbe ne doit pas se fâcher si on l'égratigne.
Quand donc pourra-t-on dire : "Hommes, le mal n'est plus !"
On est sûr d'aimer quand on est jaloux, comme on est sûr de vivre quand on se fait mal.
C'est après dîner que l'homme a le plus d'idées. L'estomac rempli semble dégager la pensée, comme ces plantes qui suent instantanément par leurs feuilles l'eau dont on a arrosé leur terreau.
Quand on ne croit pas en Dieu, il ne faut pas s'en servir pour dire qu'on n'y croit pas.
Le plus intolérable serait un Dieu tel qu'on le souhaite.
Un vieillard endormi, on dirait la répétition générale de l'attaque qui l'emportera.
Quand les despotes reviennent à la terreur, on peut dormir tranquille. Il n'y a là aucun progrès.
Il n'y a nul héroïsme à exécuter ce qu'on ne peut refuser. Surtout si c'est une tâche facile.
On ne peut pas réparer la chair qui a été blessée, on ne se console pas de l'absence de nos morts.
La bonté, cela existe, et la preuve est qu'on en rit.
Le seul paradis qu'on puisse espérer, c'est celui qu'on crée pour les autres...
On s'irrite moins en fonction de l'offense reçue qu'en raison de l'idée qu'on s'est formée de soi.
A-t-on jamais vu l'hyène refuser de la viande ? L'a-t-on jamais vue l'offrir ?
Peut-on penser la science ? Une science de la science est-elle possible ?
Les gens ne s'embrassent guère, de nos jours. On veut le corps tout de suite, on le veut tout entier et, quand on l'a eu, on n'a plus que faire d'un baiser.
Il ne faut pas avoir trop faim pour bien manger, car, dès qu'on se met à table, on n'a plus faim. De même il ne faut pas se sentir trop passionné quand on veut écrire.
- Ce qui s'est passé ? On m'a pris tout ce à quoi je tenais, et je n'en suis pas mort.
Ce qui est dommage avec les dictionnaires, c'est que quand on en a lu un, on les a tous lus.
J'ai toujours senti le besoin de dénoncer avec mes photos, les injustices que l'on rencontre.
J'ai grandi très vite, vous savez. On m'a exploité. On exigeait beaucoup de moi. (...) Cela m'a sans doute un peu bousillé.
- Ce soir, on tue Katerine. - Tu ne la tueras pas. - Eh oh, le modèle de vertu, tu la ferme ! - C'est moi qui le ferai.
- L'année du Paon commence maintenant ! - Là ? Tout de suite ? C'est à dire que, on est en milieu d'année du coup ça vous ferait qu'une demi-année du Pan Sir. - [Shen le regarde méchamment et lui montre sa lame] - Nous voila donc entrés dans l'année du Paon ! Bonne année, tous mes voeux sir !
Le problème de «Voyage au bout de la nuit» de Céline est que ce livre est dangereux. Une fois qu'on l'a lu, qu'est-ce qu'on lit après?
L'âge mûr est celui où l'on ne se couche plus uniquement pour ne pas dormir.
Réalité. Le songe d'un philosophe fou. Ce qui resterait dans la coupe si l'on devenait pur esprit. Le noyau d'un vide.
La dernière chose qu'on trouve en laissant un ouvrage est de savoir celle qu'il faut mettre la première.
On connaît encore mieux la valeur des biens par la privation que par la jouissance.
On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.
On ne triomphe bien que de ce que l'on assimile.
L'ivresse n'est jamais qu'une substitution du bonheur. C'est l'acquisition du rêve d'une chose quand on n'a pas l'argent que réclame l'acquisition matérielle de la chose rêvée.
Le désir est le grand ressort providentiel de l'activité ; tout désir est une illusion, mais les choses sont ainsi disposées qu'on ne voit l'inanité du désir qu'après qu'il est assouvi.
Tout ce qu'on est capable de réaliser devrait conduire à vénérer des êtres meilleurs que soi.
On cherche des richesses et on ne les trouve pas ; cependant, chose étrange ! On ne cherche pas la fin de ses jours et on la trouve.
Ce qui marque le pop, c'est avant tout l'usage qu'il fait de ce qui est méprisé et on insiste sur les moyens les plus pratiques, les moins esthétiques, les plus beuglants des aspects de la publicité.
Il faut être de son temps et peindre ce que l'on voit.
Les choses ont la valeur qu'on leur donne, je ne trahis pas la mère de ma fille, ni la femme que j'ai épousée. C'est une bonne mère. Elle est droite, régulière, responsable. Je peux crever demain, la petite est entre de bonnes mains.
Elle s'habille comme luiD'un pantalon, d'un blousonQuand on les rencontre la nuitOn dirait deux garçons.
Quand un vivant plie bagageEt que les gentils héritiersOnt les yeux trop secs, on m'engageA venir faire mon métier.Car je suis pleureuse à gages,La plus capable du quartier.
Je pense que c'est un crime de dire qu'on s'ennuie quand le temps est précieux et qu'il y a tant de choses à faire dans la vie: lire, apprendre, regarder.
Lorsqu'on désire plaire à quelqu'un, il faudrait toujours être ignorant.
Il vaut mieux aimer que détester, même quand on se trompe.
Il vaut mieux insulter les morts qu'insulter les vivants, on ne risque pas de se ramasser une baffe.