Le moyen d'arriver à la gloire, est d'être tel que l'on veut paraître.
Qui inventera jamais la lecture qu'on ne lit pas ! La lecture qui s'imprime directement dans le cerveau, et surgit au moment bien choisi, quand on discute à table.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie.
C'est en prison qu'on rêve le mieux la liberté.
Il est facile de faire comme si la pluie n'existe pas quand on porte un imperméable.
On est libre de jouir d'une beauté humaine comme d'une oeuvre d'art.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] ► Lire la suite
Sans crier gare, on vient m'arracher tout droit du mitard. La lumière du matin m'éblouit... un peu comme un hibou sorti de son tronc d'arbre en plein jour.
Le succès représente le 1% de votre travail qui résulte des 99% qu'on appelle l'échec.
Un rêve est une chose bien étrange... On peut le voir comme le pari du courageux ou bien comme la fuite du lâche.
On n'aime pas s'mélanger, on est grave démodés.
- L'année du Paon commence maintenant ! - Là ? Tout de suite ? C'est à dire que, on est en milieu d'année du coup ça vous ferait qu'une demi-année du Pan Sir. - [Shen le regarde méchamment et lui montre sa lame] - Nous voila donc entrés dans l'année du Paon ! Bonne année, tous mes voeux sir !
Ce n'est pas un métier de femme. C'est un univers rude, dur, où on est tout le temps sur les mers.
A partir d'un certain âge, on est moins un homme d'influence en raison du poste qu'on occupe qu'en raison des postes occupés par des amis de jeunesse.
On ne peut pas sortir de l'ombre, même un peu, sans exciter la haine de beaucoup.
En Occident la jeunesse est désemparée ; l'une des raisons de son trouble est que l'on n'exige plus assez d'elle. La jeunesse avec raison exige qu'on exige.
Chacun a son Amérique à soi, et puis des morceaux d'une Amérique imaginaire qu'on croit être là mais qu'on ne voit pas.
Il est mal de violer sa parole sans raison ; mais on trouve toujours une raison.
Jeune, on pense à la mort sans l'attendre ; vieux, on l'attend sans y penser.
On est sûr d'aimer quand on est jaloux, comme on est sûr de vivre quand on se fait mal.
On cloue les cercueils comme si on avait peur que les morts s'envolent.
Les mauvais livres sont ceux qu'on prête en craignant qu'on vous les rende.
On peut changer d'idée alors qu'il est impossible de changer de Dieu. En ce sens, ce Dieu-là me paraît inaccessible.
Jamais on n'a tant parlé de l'avenir que depuis qu'on ne sait même plus s'il y aura un avenir.
On se réconcilie avec un ennemi qui nous est inférieur pour les qualités du coeur ou de l'esprit ; on ne pardonne jamais à celui qui nous surpasse par l'âme et le génie.
On ne peut ranger les hommes mais les hommes sont interchangeables.
Il est facile de dire qu'on est heureux et gênant d'avouer qu'on ne l'est pas. Peut-être parce qu'au fond, l'homme est fait pour le bonheur et que les malheurs viennent de lui-même.
On ne bâtit pas sa maison avec des dictionnaires.
Le monde, quelle riche école buissonnière quand on sait comment l'appréhender !
Un futur miraculé profite plus qu'on ne pense des bienheureuses coïncidences de la providence.
Quand on monte sur ses grands chevaux, il n'est pas rare qu'on soit obligé de rentrer à pied.
Peut-être qu'il fait toujours nuit quand on a grandi ?
A force de vous expliquer quelque chose, on n'y comprend plus rien.
Quand on est petitement logé, Les femmes, c'est la seule collection qu'on puisse faire et qui ne tienne pas de place.
On ne peut échapper au malheur et à la solitude qu'en sachant qu'il y a un homme plus malheureux et plus seul que soi.
Quand on a la chance d'avoir trouvé l'amour, il faut célébrer ça et lui donner un gîte.
Être mécontent, c'est avouer que l'on ne veut pas avoir une vision claire de la réalité. Il faut au moins avoir l'honnêteté de voir les deux côtés.
Ce n'est pas parce qu'on vous apprend que quelque chose est bien et que tout le monde croit que c'est bien que c'est bien.
Dans une épidémie que par définition on ne connaît pas : il ne peut y avoir qu'une seule stratégie, celle de la protection maximum.
La modestie témoigne d'ordinaire qu'on a l'orgueil à vif.
Les petites annonces contiennent toute la vérité que l'on puisse trouver dans un journal.
On a honte d'obéir au roi parce qu'il est le roi - alors on lui obéit parce qu'il est intelligent.
On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.
Il y a de quoi hésiter avant de commettre le crime de bigamie ! Parce que, dans la bigamie, on a deux belles-mères !
Oubli : une éponge qu'on ne trouve jamais quand on en a besoin.
Le luxe, c'est ce que l'on doit avoir, lorsque l'on a déjà eu tout le reste.
On cherche des richesses et on ne les trouve pas ; cependant, chose étrange ! On ne cherche pas la fin de ses jours et on la trouve.
Que l'on gagne le coeur des femmes et le peuple tout entier suivra.
Ce qui marque le pop, c'est avant tout l'usage qu'il fait de ce qui est méprisé et on insiste sur les moyens les plus pratiques, les moins esthétiques, les plus beuglants des aspects de la publicité.
Vous serez toujours irrésistibles, vous autres femmes : d'abord raisonnables, et l'on ne peut vous contredire, gracieuses, et l'on se rend volontiers, sensibles et l'on ne veut pas vous faire de peine, mystérieuses et l'on s'effraie.