Dans la vie des principes rigoureux donnent dit-on, plus de déceptions que de joies.
La dernière chose qu'on trouve en laissant un ouvrage est de savoir celle qu'il faut mettre la première.
On souffre moins quand on ne voit pas celui qu'on aime.
On n'aime plus lorsque les sacrifices coûtent ; on aime peu lorsqu'on s'aperçoit qu'on en fait.
C'est effrayant ce qu'on vieillit entre deux Expositions Universelles, surtout lorsqu'elles sont séparées par un laps considérable.
A trente ans, on n'a pas de peines infinies, parce qu'on a encore trop d'espérance, et l'on n'a pas non plus de désirs exagérés, parce qu'on a déjà trop d'expérience.
La littérature mène à tout pourvu qu'on ne s'en serve pas.
C'est toujours dans le malheur qu'on se souvient de ses amis plus malheureux encore.
On a en vieillissant, un grand plaisir qui n'est pas à négliger, c'est de compter les impertinents et les impertinentes qu'on a vus mourir, et la foule de ridicules qui ont passé devant les yeux.
Je crois que pour vivre vieux, il faut se résoudre à ne jamais faire debout quelque chose que l'on peut faire assis et à ne jamais faire assis quelque chose que l'on peut faire couché.
Il faut être de son temps et peindre ce que l'on voit.
Ce n'est pas parce qu'on vous apprend que quelque chose est bien et que tout le monde croit que c'est bien que c'est bien.
On n'arrive à rien dans la vie sans instruction.
Lorsqu'on a rendu autant de gens heureux avec des disques, on n'a pas le droit de prétendre qu'on a raté sa vie.
Si on me dit "vos enfants vivront dans un monde pire que le vôtre", alors ma vie n'a plus d'intérêt.
L'Angleterre, c'est un pays extraordinaire. Tandis qu'en France nous donnons à nos rues des noms de victoires : Wagram, Austerlitz..., là-bas on leur colle des noms de défaites : Trafalgar Square, Waterloo Place.
Ce qu'on dit dans les rêves pourrait être utilisé afin de contribuer un peu à l'évolution du roman.
En Occident, l'on vit exaspéré et l'on meurt désespéré.
Il n'y a qu'avec les gens avec qui nous créons la vie qu'on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu'à leurs souvenirs même.
Tu sais ce qu'il faut faire lorsqu'on a vraiment tout essayé et qu'on a échoué à tout, alors qu'on sait qu'on est dans son droit ? On essaie encore.
Tous les matins en se levant, on devrait dire : "Chic ! je ne suis pas mort !"
De presque toute littérature, on peut dire que c'est trop long.
Plus on dépense pour diffuser, moins on dépense pour produire, et à moins de disposer d'une richesse considérable, le déséquilibre survient en défaveur de la production, c'est-à-dire du principal.
La psychologie. Quand on se sert de ce mot-là, on a l'air de siffler des chiens.
On a vingt ans depuis quinze jusqu'à trente ans.
Les heures de bonheur, on les a pour la vie, mais les heures perdues ne se rattrapent jamais.
Le désir c'est la distance à parcourir entre la soif et la fontaine qui recule au fur et à mesure qu'on avance vers elle.
Elle s'habille comme luiD'un pantalon, d'un blousonQuand on les rencontre la nuitOn dirait deux garçons.
La réprobation faisait partie du programme et je n'y rechignai pas ; on doit le même outrage aux filles sans pudeur qu'aux hommes sans courage.
L'Euro c'est le régime minceur de l'Europe voilà pourquoi on n'a plus de Grèce.
Je pense que c'est un crime de dire qu'on s'ennuie quand le temps est précieux et qu'il y a tant de choses à faire dans la vie: lire, apprendre, regarder.
La meilleure chose sur le fait d'être célèbre, c'est que l'on puisse voyager. J'ai toujours voulu traverser les mers, comme pour aller au Canada et tout ça.
- Merci de m'aider... - On peut éviter les discussions en voiture, ça fait cliché !
On ne peut respecter l'autre si on le met sur un piédestal car, sur un piédestal, on ne peut bouger.
Il vaut mieux aimer que détester, même quand on se trompe.
On a honte d'obéir au roi parce qu'il est le roi - alors on lui obéit parce qu'il est intelligent.
Les femmes gouvernent le monde. Rien de nouveau même si de temps en temps on le fait savoir.
Bec : on le clou sans marteau.
On ne retient vraiment que ce qui s'intègre dans l'ensemble de ses connaissances.
Le seul paradis qu'on puisse espérer, c'est celui qu'on crée pour les autres...
Dans le monde, on cache le ciel et l'enfer : le ciel, parce que si on en connaissait la beauté on voudrait y aller à tout prix ; l'enfer, parce que si on en connaissait les tourments, on voudrait les éviter coûte que coûte.
Le seul homme digne d'être aimé est celui qui ressemble à tous les hommes, qui a la parole, les traits de tous les hommes, qu'on ne distingue des autres que par des défauts ou des maladresses en plus...
La réalité ne peut être saisie au moyen de mots, d'enseignements, de débats ou de spéculations intellectuelles. Pour l'atteindre, il faut transcender toute question et toute réponse. Voilà comment on fait l'expérience directe de la réalité.
Que l'on gagne le coeur des femmes et le peuple tout entier suivra.
Le problème moral des représailles - A-t-on le droit de tuer un homme, fût-ce un ennemi, quand on sait que cet acte entraînera automatiquement la mort d'une cinquantaine d'innocents ? - n'a jamais été résolu.
Qui parle à besoin du regard des autres pour être sûr qu'on l'entend.
Âge : Si, encore vivant à partir d'un certain âge, on n'a plus d'âge, en revanche, on a ensuite jusqu'à la fin des temps l'âge qu'on avait quand on a disparu.
Je veux juste être heureux et paisible. Et ce n'est pas toujours le cas quand on est marié.
- L'année du Paon commence maintenant ! - Là ? Tout de suite ? C'est à dire que, on est en milieu d'année du coup ça vous ferait qu'une demi-année du Pan Sir. - [Shen le regarde méchamment et lui montre sa lame] - Nous voila donc entrés dans l'année du Paon ! Bonne année, tous mes voeux sir !
- Et bien moi, je te crois... - Oh oui c'est vrai ? - Oui, bien sûr, j'vous ai pas dit qu'on avait joué au ballon dans le placard de la salle de bain.