La moindre force, de quelque côté qu'on l'ajoute, fait pencher la balance.
Pourquoi éprouvent-ils le besoin de s'exhiber dans ces Gay Pride ? Comment Pierre Bergé peut-il clamer qu'un ventre de femme peut se louer comme des bras dans une usine à côté d'une Roselyne Bachelot impassible ? Le mariage est une [...] â–º Lire la suite
Le combat entre la légende dorée du mariage et l'épouvantail grotesque de la vieille fille n'en finit pas de se répéter. De la menace à l'injure, quels que soient les traits retenus et le niveau du discours, force est de [...] â–º Lire la suite
On doit se ranger du côté des opprimés en toute circonstance, même quand ils ont tort, sans pourtant perdre de vue qu'ils sont pétris de la même boue que leurs oppresseurs.
On me demande constamment comment garder un pied dans deux mondes contrastés - l'un dans l'industrie du divertissement, fondé sur la richesse et l'indulgence, et l'autre dans le travail humanitaire. Pour moi, c'est moins une question de savoir comment faire cela, et plus une question de savoir comment ne pas le faire ?
Le travail en équipe, c'est le parfait contraire de la bonne gestion du temps.
L'entêtement, quand on raisonne mal, n'a pas par lui-même plus de force que rien.
Le succès doit être un travail intérieur. Le bonheur ne vient pas de choses matérielles. Même les gens ne nous rendent finalement pas heureux. C'est la façon dont nous choisissons de faire face à ces choses qui se produisent dans nos vies qui compte.
La terre vaut l'or et l'écorce des arbres vaut la terre, mais le travail est supérieur aux trois réunis.
La plupart des amitiés sont hérissées de "si" et de "mais" et aboutissent à de simples liaisons, qui subsistent à force de malentendus.
Aimer, c'est savourer, au bras d'un être cher, La quantité de ciel que Dieu mit dans la chair...
Le travail est l'activité vitale propre au travailleur, l'expression personnelle de sa vie.
Quand la force occupe le chemin, le faible entre dans la brousse avec son bon droit.
Changer les choses de place c'est le travail des hommes. Il faut choisir de faire cela ou rien.
Lorsque vous commencez un travail d'importance, vous ne pouvez espérer le finir de suite : c'est la raison pour laquelle il ne faut laisser personne vous forcer à vous hâter ou vous décourager tant que vous n'êtes pas allés au bout de votre tâche.
L'homme bon n'espère aucun appui du monde, il puise sa force en Dieu. L'homme persévérant ne laisse pas reposer sa foi sur l'inconstance humaine. La vertu vit seule.
Quand on enferme la vérité sous terre, elle s'y amasse, elle y prend une force telle d'explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle
Emmène-moi dans le village, là où maman est née. Là où le léopard dort dans les bras du boa. Où les femmes ont des robes qui ressemblent à des soleils fous. Elles nous feront des signes de sous leurs ombrelles [...] â–º Lire la suite
La limite idéale vers laquelle tend la nouvelle organisation du travail est celle où le travail se bornerait à cette seule forme de l'action : l'initiative.
La force du sadisme, l'attrait qu'il présente, gît tout entier dans la jouissance prohibée de transférer à Satan les hommages et les prières qu'on doit à Dieu...
Je suis un travail en cours.
A force de bouffer des conservateurs, on finira par plus pourrir dans le cercueil.
Les difficultés et les obstacles, s'ils sont bien compris et utilisés, peuvent devenir des sources de force inattendues...
Les prolétaires n'ont que leur force de travail à vendre.
L'histoire du travail est souvent une fresque de la misère ; elle est aussi un long roman d'amour et de joie.
Les femmes sont mélange de désir d'une certaine brutalité et de l'exigence d'immenses égards. Elles adorent la force, mais une force qui parfois s'incline, et un tigre qui tantôt dévore et tantôt se fait descente de lit.
Le pouvoir, sans le consentement de ceux sur lesquels il est exercé, est une duperie qui jamais ne dure longtemps, un équilibre éminemment fragile entre la peur et la révolte, et qui se rompt d'un coup quand suffisamment d'hommes prennent ensemble conscience de partager le même état d'esprit.
Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ?
La force d'un mur n'est ni plus ni moins que le courage des hommes qui le défendent.
Il faut qu'une image se transforme au contact d'autres images comme une couleur au contact d'autres couleurs. Un bleu n'est pas le même bleu à côté d'un vert, d'un jaune, d'un rouge. Pas d'art sans transformation.
Dans ce monde, moi je suis et serai toujours du côté des pauvres. Je serai toujours du côté de ceux qui n'ont rien et à qui on refuse jusqu'à la tranquillité de ce rien.