Des millions de personnes dans le monde voient de plus en plus l'Amérique non pas comme un modèle de démocratie, mais comme s'appuyant uniquement sur la force brute.
Les âmes sont masquées sur la scène du monde par leurs passions non moins que par leur corps.
Il faut voyager pour agrandir la vie. Les plus hauts artistes se trouvent dans le monde des commis-voyageurs.
L'art consiste à ne pas laisser la nature se dissoudre en moyens de production, en objets de consommation ou en symboles mathématiques.
Les mauvais coups, les lâchetésQuelle importanceLaisse-moi te direLaisse-moi te dire et te redire ce que tu saisCe qui détruit le monde c'est :L'indifférence.
Evidemment, nous devons prendre le monde tel qu'il est, car s'il n'est pas en notre pouvoir de le changer à notre gré, nous pouvons y vivre en le regardant sous un angle différent, en changeant d'attitude envers lui.
Dans ce monde complexe, la meilleure façon de survivre est d'être authentique.
On ne demande point au syllogisme les principes de la science ; on lui demande vainement les lois intermédiaires, parce qu'ils est incapable de saisir la nature dans sa subtilité ; il lie l'esprit, mais non les choses.
Le monde appartient à ceux qui partent à sa conquête armés de confiance en eux et de bonne humeur.
On ne devrait jamais attendre d'être forcé par la maladie pour s'arrêter et réfléchir à ce qui compte vraiment dans la vie.
La nature est prévoyante : elle fait pousser la pomme en Normandie sachant que c'est dans cette région qu'on boit le plus de cidre.
Une grande beauté, une force formidable, de grandes richesses ne sont pas vraiment d'un grand intérêt ; un coeur juste surpasse tout cela.
Le monde est l'ombre portée de Dieu. La réalité, c'est-à-dire l'univers, provient de Lui - comme l'ombre, du corps.
L'amour est une flamme qui dure ou qui ne dure pas, peu importe, car toute sa réalité est dans son présent, mais c'est une flamme qui se consume. Elle éclaire le monde d'une lumière étrange et magique qui change les reliefs et métamorphose les perspectives. Sa vérité se suffit à elle-même.
Je me méfie d'une certaine nature humaine. Plus que tout, je crains la trahison.
Objection contre la science : ce monde ne mérite pas d'être connu.
Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l'imaginent ceux dont l'oeil ne plonge pas dans les coulisses.
Je suis tellement fatiguée de la peur. Et je ne veux pas que mes filles vivent dans un pays, dans un monde basé sur la peur.
La véritable nature d'un individu ne se manifeste jamais aussi clairement qu'au moment où il subit une vexation, un outrage ou une offense.
Ne jamais inventer, dérober, tromper ou s'enivrer. Mais si tu dois inventer, réinventes l'amour dans les bras de ta dulcinée. Si tu dois dérober, dérobes toi à la vermine. Si tu dois tromper, Trompes la fatalité. Si tu dois t'enivrer, enivres toi de moments d'une intensité à couper le souffle.
La différence entre Los Angeles et le yaourt est que le yaourt est le symbole d'une vraie culture.
Un homme qui renonce au monde se met dans la condition de le comprendre.
L'art, c'est le coeur de l'humanité, la science en est le cerveau, l'industrie les bras et les mains, le commerce les pieds - et la politique et le gouvernement l'estomac.
Ce monde sale m'aveugle, j'verrai pas l'auréole au dessus de ta tête.
On eût dit que leur point de rencontre était un bateau naviguant entre deux îles où chacun conservait sa propre vérité. En faisant un effort, il aurait pu apercevoir les rives du monde de Grady, mais son domaine à lui se perdait dans la brume.
Et la jeunesse ? C'est sentir la folie du monde adulte et la refuser. C'est croire aux vertus de la parole, au profond désir de paix.
La force qui fait le plus de fois le tour de la terre en une seconde, ce n'est pas l'électricité, c'est la douleur.
La loi est un concept de cause, un mélange de force et de pensées.
Le bonheur veut tout le monde heureux.
Que peu de temps suffit pour changer toutes choses ! Nature au front serein, comme vous oubliez !
Il arrive toujours ce moment où l'on ne se reconnaît plus dans le miroir à force de vivre sans reflet.