La justice sans force, et la force sans justice : malheurs affreux.
L'homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l'autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
Je crois en la justice et je crois que les gens sont tenus responsables de leurs actes.
Que nul n'attribue à soi-même les victoires qu'il doit à la grâce. Nous n'avons de force que pour le mal : tout le bien vient de Dieu en acte ou en volonté.
L'éducation n'est, en somme, que l'art de révéler à l'être humain le sens intime qui doit gouverner ses actes, préparer l'emploi de ses énergies et lui communiquer le goût et la force de vivre pleinement.
L'affection ou la haine changent la justice de face. Et combien un avocat bien payé par avance trouve-t-il plus juste la cause qu'il plaide !
Il n'est pas de sentiment qui jette dans l'exubérance avec plus de force que celui du néant.
Tout acte humain révèle quelque chose par-delà lui-même, et l'amour est une ouverture sur le mystère de Dieu.
C'est à l'usage que la justice s'apprend.
La justice est chose précieuse ; c'est pourquoi elle coûte cher.
A force de prendre dans la huche sans rien y mettre, on en trouve bientôt le fond.
C'est un affreux malheur de n'être pas aimé quand on aime. Mais c'en est un bien plus grand d'être aimé avec passion quand on n'aime plus.
L'homme bon n'espère aucun appui du monde, il puise sa force en Dieu. L'homme persévérant ne laisse pas reposer sa foi sur l'inconstance humaine. La vertu vit seule.
Les femmes ont une force herculéenne pour serrer les genoux.
La justice que donne l'amour est un abandon, la justice que donne la loi est une punition.
La fraude est l'hommage que la force rend à la raison.
Notre drapeau sera reconnu à travers le monde comme d'un côté un symbole de liberté, et d'un autre côté comme une force écrasante.
La force sans la confiance ne sert à rien.
Si croire en la réalité d'une abondance planétaire et individuelle est un acte de foi, il n'en est sûrement pas moins un acte de foi de croire en la valeur des billets verts que nous utilisons tous les jours.
La bravoure rend tout possible car elle supprime la justice et l'injustice.
Lorsque une société a perdu ses valeurs morales, la Justice est le dernier rempart contre le retour du règne animal et les Juges des citadelles.
La force de frappe coûte moins cher que les produits de beauté.
La violence ne mène à rien sinon à l'hôpital.
L'esprit, me disait un homme d'esprit, ce n'est que la bêtise en mouvement ; et le génie, c'est la bêtise en fureur.
Dans toutes les affaires financières, il est très important d'avoir la force et, surtout, le temps d'attendre, le temps d'élaborer une stratégie.
L'ignorance nous force à des actions dont on ne comprend ni les causes ni les effets.
La douceur est une énigme. Incluse dans un double mouvement d'accueil et de don, elle apparaît à la lisière des passages que naissance et mort signent.
Lorsque les hommes sont amis, la justice n'est point nécessaire, mais quand ils sont justes, ils ont encore besoin de l'amitié.
Nous n'avons pas dans nos plans une occupation des territoires ukrainiens, nous ne comptons rien imposer par la force à personne.
Il est certain que tu es un prophète Patrice. Celui qui marche devant et profère. C'est là ta force et ta faiblesse.
Le fondement ultime de tout cet ordre économique placé sous le signe de la liberté est, en effet, la violence structurale du chômage, de la précarité et de la menace de licenciement qu'elle implique : la condition du fonctionnement « [...] â–º Lire la suite