Certains ont des malheurs ; d'autres, des obsessions. Lesquels sont le plus à plaindre ?
Le comble de l'infortune, c'est quand une illustre origine donne à nos malheurs une sorte de célébrité.
Qu'y avait-il avant le big-bang ? Et bien, il n'y avait pas d'avant. Parce qu'avant le big-bang, le temps n'existait pas. Le temps résulte même de l'expansion de l'univers. Mais que se passera t-il quand l'expansion de l'univers aura achevé sa [...] ► Lire la suite
Si tu veux être heureux Etre un homme libre Laisse les autres te mépriser.
Dans certains théâtres d'essai, on serait tenté de prendre parfois la rampe de scène pour un garde-fou.
Pourquoi faut-il que la vie soit pour les uns une photo d'identité, et pour les autres une superproduction en 70 mm ?
Il ne faut pas piétiner sur le bonheur des autres pour arriver à son propre bonheur.
Si nous sommes sans colère quand nous voyons les autres bafoués, exploités, humiliés, il est clair que nous ne les aimons pas.
En quoi le bonheur peut-il bien consister sinon à n'être pas trop malheureux entre des malheurs !
Dieu nous jugera en fonction de nos pensées et actes, non selon ce que les autres peuvent dire de nous.
Le gagnant, c'est celui qui se sent un peu mieux que les autres ce jour-là.
Photographier, c'est choisir d'entre ces images la plus pure, celle vers laquelle vont toutes les autres et dont toutes reviennent ensuite.
Dieu. Les uns craignent de le perdre, les autres craignent de le trouver.
Homme et femme, chacun est complémentaire de l'autre.
Si je bois, c'est pour rendre les autres intéressants.
Les moments heureux coulent plus vite que les autres (mon Dieu, comme la vie est mal arrangée !)
Cette sorte de patriotisme qui consiste à haïr toutes les autres nations.
On fait des règles pour les autres et des exceptions pour soi.
La vie est une boulevard où certains ne font pas leurs arrêts et où d'autres restent bloqués au carrefour.
L'été : les vieux cons sont à Deauville, les putes à Saint-Tropez et les autres sont en voiture un peu partout.
J'essaie d'être à la bonne distance des choses. C'est un processus de défense très élaboré, qui me permet d'avoir rapidement du recul sur des situations et qui m'évite de tomber dans certains travers.
Les livres peuvent être aussi de faux amis, aussi trompeurs que les autres ; tout dépend de l'esprit dans lequel ils ont été écrits.
Tout le monde peut sympathiser avec les malheurs de ses amis. Il faut une nature vraiment exceptionnelle pour sympathiser avec leur succès.
Les autres me parlent de faire un stade de France ou la tour Eiffel mais c'est non. Je serai centenaire et c'est tout... On ne va pas aller plus loin !
La paresse est un vice très agréable puisqu'il nous traîne tous les autres à sa suite.
Il y a un endroit où Cuba (de Fidel Castro) se démarque des autres - c'est dans son amour pour les droits de l'homme et la liberté !
Celui qui n'a pas connu la souffrance et la misère ne peut pas apprécier cette paix intérieure qui pourrait le rendre insensible aux malheurs des autres.
Parmi les dirigeants, il y a ceux qui dirigent par le contrôle et ceux qui dirigent par la confiance. Les uns sont des dirigeants-managers et les autres sont des dirigeants-leaders.
Mélange-toi aux autres par tes paroles mais distingue-toi par tes actes.
J'ai perdu des amis, certains par la mort... d'autres par pure incapacité à traverser la rue.
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] ► Lire la suite