Le monde est devenu invivable ; on n'a même plus le droit de ne pas être informé.
Toute vie humaine est un reflet de la divinité, et... chaque acte d'injustice ternit et défigure l'image de Dieu dans l'homme.
Le jardin de ce monde ne fleurit que pour un temps.
L'ego n'est qu'une ombre, une obsession et une illusion. Toute vie est une - et c'est toi-même.
- On dirait qu'on est glacé et que le monde continue à tourner autour de vous. - Peu importe le nombre d'amis près à vous soutenir dans votre deuil, c'est malheureusement quelque chose qu'on doit affronter seul.
Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience.
Dans la vie d'un cinéphile, il est une époque inoubliable et merveilleuse : celle où l'on découvre le cinéma.
Contre les voluptés des plus heureux du monde Je n'échangerais pas les maux que j'ai soufferts : C'est le plus grand soupir qui fait le plus beau vers.
J'ai toujours dit qu'il fallait changer de vie tous les dix ans.
La vie est une montée. Mais la vue est superbe.
La vie est un papillon éphémère arborant les ailes du paradoxe.
Il n'est pas question de livrer le monde aux assassins d'aube.
La vie : chacun de nous en fait une expérience nouvelle, personnelle et toute expérience, dure ou douce, l'homme doit en tirer du bien.
Dieu ne veut point d'un coeur où le monde domine.
Il faut savoir rire de la mort, sinon la vie ne serait plus une farce.
De tous les pays du monde, la France est peut-être celui où il est le plus simple d'avoir une vie compliquée et le plus compliqué d'avoir une vie simple.
En donnant aux gens le pouvoir de partager, nous rendons le monde plus transparent.
J'ai aussi utilisé ces sons réalistes d'une manière psychologique. Avec The Good, the Bad et The Ugly, j'ai utilisé des sons d'animaux - comme vous dites, le son coyote - de sorte que le son de l'animal est devenu le thème principal du film.
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
Il faut en effet conjuguer les systèmes de droit non seulement au présent et au passé, mais aussi au futur.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
La création ne serait-elle pas toujours engendrée par le nécessaire recommencement, ce "savoir mourir" et ce "re-naître" ?
Notre monde de bien-pensance de pacotille souffre aussi du non-dit politiquement correct. La voie bonne est celle de l'idéal, jamais celle de l'illusion.
Dominer ses entraves, se libérer ou alors la vie est trop torturante et vivre n'est plus supportable.
Si Dieu pouvait tout à coup être condamné à vivre la vie qu'il inflige à l'homme, il se tuerait.
Mon grand-père l'avait repérée, ils avaient dansé, et tout le monde avait pu constater une harmonie entre leurs genoux. Ensemble, ils étaient comme une rhapsodie des rotules. Leur évidence se transforma en mariage.
La mort n'arrive qu'une fois, et se fait sentir à tous les moments de la vie : il est plus dur de l'appréhender que de la souffrir.
L'éducation est un droit humain avec un immense pouvoir de transformation. Les fondements de la liberté, de la démocratie et du développement humain durable reposent sur ses fondements.
- Pourquoi tout le monde part en vacances en famille ?- Parce que c'est le seul moyen qu'on a trouvé pour être content de rentrer.
Si vous regardez une grande photographie de mode hors de son contexte, elle vous en dira autant sur ce qui se passe dans le monde qu'un titre du New York Times.
Il faut accepter de vieillir. La vie est précieuse, et quand on a perdu beaucoup de monde, on se rend compte que chaque jour est un cadeau.