Souvent je me suis demandé avec beaucoup de curiosité notre venue au monde et ce qui suivrait notre départ.
La société est comme un navire ; tout le monde doit contribuer à la direction du gouvernail.
Le monde est une caricature perpétuelle de lui-même ; à chaque instant il moque et contredit ce qu'il prétend être.
La mort comme tremplin d'une espérance absolue. Un monde où la mort ferait défaut serait un monde où l'espérance n'existerait qu'à l'état larvé.
Si tout le monde était vêtu d'intégrité, si chaque coeur était juste, franc, bienveillant, les autres vertus seraient à peu près inutiles.
Je vois le monde transformé de plus en plus en désert, j'entends, toujours plus fort, le grondement du tonnerre qui approche, et qui annonce probablement notre mort; je compatis à la douleur de millions de gens, et pourtant, quand je [...] ► Lire la suite
La catastrophe ? Ce serait que persiste un monde où l'homme a des droits sur l'homme.
Je ne lis pas les critiques, et je n'inclus pas la presse dans mes priorités ou dans le monde qui a une quelconque valeur pour ce qui est vraiment important pour moi.
L'acte le plus révolutionnaire est une vision claire du monde tel qu'il est réellement.
Rien dans ce monde n'arrive par hasard.
L'ancre dans notre monde d'aujourd'hui, c'est la liberté, qui nous maintient en place en période de changement, symbole d'espoir pour le monde entier.
Dans un monde de surplus, de pléthore, de biens matériels mal répartis, le seul bien unique, c'est justement l'amour entre les êtres.
Que la vie des anciens serve d'exemple, car le monde est vieux, et l'avenir sort du passé.
Toute pensée sincère mérite le respect, n'eût-elle d'autre tenant au monde que son propre auteur.
N'Guyen, la clandestine, Et Mamadou qu'on transfère Et Sabrina qui tapine Et ce Magyd qui dort par terre Quand la salle se rallume Le monde sort en silence Les cardinaux en costume N'étaient pas à la séance.
Le monde ne saurait changer de face sans qu'il y ait douleur.
Non, mesdames et messieurs, la France n'est plus un pays libre, ni d'ailleurs un pays d'hommes libres. Tout le monde se couche, tout le monde s'écrase, tout le monde se tait, pour ne pas offenser les puissants, pour ne pas encourir leurs foudres.
Ce dont le monde a vraiment besoin, c'est de plus d'amour et de moins de paperasses.
Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses.
Le meilleur moyen est toujours le plus simple. Les greniers du monde sont encombrés d'échecs compliqués.
En fin de compte, c'est par le degré d'authenticité de notre sourire que nous signifions au monde - à commencer par nos enfants - notre degré d'évolution.
Comment penser le monde si on ne sait pas le rêver ?
En France, tout le monde adore la musique, mais personne ne l'aime.
Nous voulons nous convertir quand nous serons rebutés du monde ou plutôt quand le monde sera rebuté de nous.
Je veux jouer de la musique qui dessine une image du monde et de son espace.
C'est bien la pire folie que de vouloir être sage dans un monde de fous.
Nous étions l'un et l'autre des enfants de la précarité et du conflit. Nous étions faits pour nous protéger mutuellement contre l'une et l'autre. Nous avions besoin de créer ensemble, l'un par l'autre, la place dans le monde qui nous avait été originellement déniée.
Le politicien qui réussit le mieux est celui qui dit le plus souvent et de la voix la plus forte ce que tout le monde pense.
On la nomme (l'opinion) la reine du monde ; elle l'est si bien, que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort.
La vraie nouveauté naît toujours dans le retour aux sources.
L'alchimie est à mi-chemin entre la poésie et les mathématiques, entre le monde du symbole et celui du nombre.