Ce n'est pas la fin du monde si on perd.
- Merci de m'aider... - On peut éviter les discussions en voiture, ça fait cliché !
Et c'est à ce moment précis qu'on voit que ça valait le coup d'attendre. Mais pour certain d'entre nous le temps n'arrange rien à l'affaire. Au lieu de guérir les vielles blessures, il ne fait que en créer des nouvelles, jour après jour.
Dans les romans d'autrefois, le héros n'embrassait jamais l'héroïne avant la dernière page. Maintenant, il l'embrasse sur la jaquette, avant même qu'on ait ouvert le livre.
On ne devient grand qu'en mesurant la petitesse de sa douleur.
Avec ce mot devoir, on fait danser le citoyen comme un ours avec une musette.
En révolution, le premier de tous les principes est de diriger le mal qu'on ne saurait empêcher.
On n'est seul que par comparaison.
Vous serez toujours irrésistibles, vous autres femmes : d'abord raisonnables, et l'on ne peut vous contredire, gracieuses, et l'on se rend volontiers, sensibles et l'on ne veut pas vous faire de peine, mystérieuses et l'on s'effraie.
Avec de la prudence, on peut faire toute espèce d'imprudences.
Quand on est petitement logé, Les femmes, c'est la seule collection qu'on puisse faire et qui ne tienne pas de place.
Sans rêve, on devient un animal morne, un promeneur égaré.
C'est un grand terrain de nulle partAvec de belles poignées d'argentLa lunette d'un microscopeOn regarde, on regarde, on regarde dedans...
Un rêve est une chose bien étrange... On peut le voir comme le pari du courageux ou bien comme la fuite du lâche.
On ne sait pas parler du haschich aux jeunes. On se place du point de vue moral. Il faut se placer du point de vue existentiel.
Le destin n'aime pas qu'on embrouille son fil.
Je veux juste être heureux et paisible. Et ce n'est pas toujours le cas quand on est marié.
Damon : Vous avez oublié un personnage clef. Rébékah ! La queue de cheval blonde a tendance à suivre Stefan où qu'il aille. Elena : C'est justement pour ça que ta mission est de la tenir à distance. Damon : C'est [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas de plus belle pensée, que celle que l'on fait partager.
Quand on a pris l'habitude de brûler au feu de la politique, si le foyer s'éteint, on reste infirme.
On souffre moins quand on ne voit pas celui qu'on aime.
Les hommes sont ce qu'on veut qu'ils soient.
Aujourd'hui, l'intéressant et le curieux priment le vrai ; l'étrange et l'émouvant priment le vrai. On s'intéresse à des doctrines qu'on n'adopte pas ; on admire des exemples qu'on ne suit pas.
Les Russes sont généralement très propres. On a raison de dire, en parlant d'eux : les populations slaves.
On écrit souvent son premier livre comme un testament.
Le seul homme digne d'être aimé est celui qui ressemble à tous les hommes, qui a la parole, les traits de tous les hommes, qu'on ne distingue des autres que par des défauts ou des maladresses en plus...
Quand on a épuisé tous les possibles, que reste-t-il ? L'impossible.
On devrait pouvoir dire qu'il n'arrive aux hommes que ce qu'ils veulent qu'il leur arrive.
Plus on dépense pour diffuser, moins on dépense pour produire, et à moins de disposer d'une richesse considérable, le déséquilibre survient en défaveur de la production, c'est-à-dire du principal.
Elle s'habille comme luiD'un pantalon, d'un blousonQuand on les rencontre la nuitOn dirait deux garçons.
On n'avait pas Facebook à mon époque, on avait un annuaire mais tu perdrais pas un après-midi dessus.
Brassens, on ne peut pas faire mieux, ni même aussi bien, c'est tellement fort. Alors j'écrivais mes trucs de 'bobo-pipi-bobo' sans réfléchir.
Quand on joue, toute critique est prise comme une attaque personnelle. Ça vous affecte. Tous les boulots ont leur mauvais côté.
- Mais où sont passé les gens ? - On les as tué et on leur a pété l'foie ! - ... - J'rigole poupée, ils vont bien les gens. Ils voulaient voir la Mandchourie, on leur à prêté un kayak !
On aime le rêve, on aime la féerie, on n'aime pas la vie ; tant pis, la vie en revanche, nous vole ce qu'on aime.
Chacun sait qu'on ne trouve personne quand on cherche, mieux vaut ne pas avoir l'air de chercher, se comporter comme si de rien n'était.
Le sexe des femmes, il est certain qu'on l'a déjà comparé à tout, mais peut-être pas, ou pas assez, à une tuile.
Bien qu'une beauté mérite qu'on l'adore, Pour en perdre le goût, on n'a qu'à l'épouser.
Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C'est le sacre de la multitude.
Si les femmes savaient combien on les regrette, elles s'en iraient plus vite !
On naît. On meurt. C'est mieux si entre les deux on a fait quelque chose.
Les Français ne veulent pas d'une société sans lois. Comment pourrait-on les tourner, si elles n'existaient pas ?
Le péché originel n'est pas une donnée scientifiquement observable. Excepté, bien entendu, si l'on consulte un miroir.
Un mal est moins douloureux quand on en connaît la cause.
Les femmes entretenues prévoient toujours qu'on les aimera, jamais qu'elles aimeront, sans quoi elles mettraient de l'argent de côté.
Amoureux : que de poésie dans ce mot ! Que de sentiments forts et puissants il exprime. Et comment ne pas se sentir ému quand on le prononce, soit qu'il parle d'un sentiment actuel, soit qu'il évoque le passé, soit qu'il ouvre l'avenir.
Quand on est vieux, chaque jour a valeur d'éternité.
La meilleure définition que l'on puisse donner d'un séminariste, c'est celle de future putain du temple.
Il n'appartient qu'à un homme de peu d'expérience de faire une déclaration en forme. Une femme se persuade beaucoup mieux qu'elle est aimée par ce qu'elle devine que par ce qu'on lui dit.
Le désir d'un jour de posséder ce que l'on n'a pas c'est ce qui nous fait avancer. Mais lorsqu'on ne veut rien de plus, comment avance-t-on ?