Les hommes nous enseignent à penser comme des poules, bien que nous soyons des aigles. Etendez vos ailes et envolez-vous ! Et ne vous contentez jamais des grains que l'on vous jette.
Longtemps j'ai pris ma plume pour une épée : à présent je connais notre impuissance. N'importe : je fais, je ferai des livres; il en faut ; cela sert tout de même.
Se peut-il qu'un homme soit moins sage qu'un oiseau ?
J'ai divisé le traité des oiseaux en quatre livres :Le premier traite du vol par battement d'ailes (vol ramé);Le deuxième du vol par la faveur du vent (vol plané);Le troisième du vol en général des chauve souris, poissons, insectes;La quatrième du vol artificiel.
L'assommant primitivisme rythmique du rock : le battement du coeur est amplifié pour que l'homme n'oublie pas une seconde sa marche vers la mort.
Elle a jeté des ponts par-dessus l'Atlantique,Elle a quitté son nid pour un autre terroir,Et comme une hirondelle au printemps des musiques,Elle revient nous chanter ses peines et ses espoirs.
La plume du poète dessine le contour des choses, et donne à ce qui n'est qu'un rien un nom.
Au plus fort de l'orage, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer. C'est l'oiseau inconnu, il chante avant de s'envoler.
Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.
Les lieux inaccessibles au vol de l'oie sauvage ne le sont pas à l'homme qui cherche les richesses et la gloire.