Dans les déclarations de sportifs, c'est comme dans les déclarations d'hommes politiques : la franchise ne consiste pas à dire ce qu'on pense, mais à penser ce qu'on dit.
On se deteste tellement qu'on fait l'amour.
Grimpe dans le 4x4 tonnerre mécanique, on va faire un tour de manège !
La souffrance est pire dans le noir ; on ne peut poser les yeux sur rien.
Ce que tu serais fâché que l'on te fît, aie soin de ne jamais le faire à un autre.
L'ennui est la maladie de la vie. On se fait des barrières pour les sauter.
Il semble à l'envieux que ce qu'on accorde de mérite aux autres est retranché du sien.
Quand on a de graves préoccupations alimentaires, on n'a pas beaucoup d'ambition.
Ecrire n'importe quoi. C'est comme ça qu'on devient devin. Ou expert, on ne sait jamais.
Toute philosophie pourrait se réduire à rechercher laborieusement cela même que l'on sait naturellement.
Quand on prend plaisir à entendre médire, on est du nombre des médisants.
On a toujours envie de s'améliorer. Mais il faut aussi faire ce qui vous rend heureux.
Les mots permettent d'ironiser sur tout, de minimiser les situations fâcheuses quand on les vit et de les grossir de nouveau quand on les raconte.
C'est quand il se retrouve pensif que l'on doit observer le technocrate.
Les objects inanimés peuvent être classés en trois catégories : ceux qui ne fonctionnent pas, ceux qui tombent en panne et ceux qu'on ne retrouve jamais.
New York est une ville hospitalière, quand on est seul un jour de fête. Tout est ouvert.
On a guéri la peste, bravo, mais maintenant on a le cancer ! On aurait mieux fait de rester avec la peste, vu qu'on savait la soigner.
On est démocrate quand ça vous arrange... le reste du temps on est fasciste pour les autres et anarchiste pour soi.
On ne devient pas geisha pour s'épanouir ou se réaliser. Si on fait ce métier avant tout, c'est parce qu'on n'a pas le choix.
L'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire.
Quand un homme répète à longueur de journée qu'il n'a jamais commis une erreur, on peut être certain que sa femme en a commis une.
On ment plus qu'il ne faut par manque de fantaisie : la vérité aussi s'invente.
On devient rebelle quand les siens sont en cause.
Chez les Saxons, on pendait la femme adultère ou on la brûlait. Chez les Egyptiens, on lui coupait le nez. Chez les Romains, on lui coupait la tête. Aujourd'hui en France, on se moque du mari.
Si l'amour n'était pas la plus noble des passions, on ne le donnerait pas pour excuse à toutes les autres.
Il y a une différence capitale entre "être" et "en être". Appartenir à l'un ou à l'autre groupe n'a aucune importance pourvu qu'on s'amuse.
J'écris pour que l'on puisse me lire et non pas pour que l'on parle de moi.
A regarder par une vitre, quelle qu'en soit l'opacité, on devient pourtant moins aveugle.
Si l'on vous dit : Les terres de Crimée n'ont pas de valeur et ne paient pas de taxes. Répondez : Le profit est pour nous qui achetons du blé exempt de ces charges. - Si l'on vous dit : [...] ► Lire la suite
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
Quand on a réglé un grand différend, il reste toujours quelques griefs, et la paix ne peut être rétablie que par la bonté.
Si petite que soit une forêt, on y trouvera toujours suffisamment de fibres pour lier un homme.
Il y a tant de choses que l'on voudrait rattraper mais qui nous échappe.
Je me dis que la vie est lumineuse et qu'on a la chance d'avoir plusieurs vies dans une vie !
Les Tontons Flingueurs, c'est un de mes films préférés. "On n'est pas venus pour beurrer les sandwichs" : ma réplique préférée.
Pour énerver les cons, on est manifestement utiles.
Le moment est venu d'étudier l'art du moyen-âge comme on étudie le développement et la vie d'un être animé
Se cultiver, c'est devenir ce qu'on est.
On n'existe pas sans faire.
Un con, ça ne se définit pas. On ne peut donner que des exemples.
On oublie quelquefois le mal que l'on a souffert, jamais celui que l'on a fait.
On n'écoute pas d'autre prédication que le temps, qui vous inculque toutes les idées que les gens plus âgés que vous, avaient vainement essayé de vous mettre dans la tête.
Savoir n'est pas savoir, si personne d'autre ne sait ce que l'on sait.
Le malheur a un bord et un fond. On attend que nous soyons au fond pour nous demander comment nous sommes arrivés au bord.
Tout n'est pas perdu quand on a fait une grosse bêtise. Il reste a en tirer vanité.
Un simple coup d'oeil dans les couloirs du métro aux heures de pointe et l'on comprend que personne ne veuille plus le prendre.
Lorsqu'on donne une heure à un condamné à mort, cette heure a la valeur d'une vie entière.
La fin du monde, c'est quand on cesse d'avoir confiance.
Lorsqu'on a l'impression que l'être que vous aimez le plus au monde risque de vous échapper à tout jamais, on analyse chaque mot, chaque geste, chaque silence aussi.
C'est toujours très curieux ce qui se passe quand on se meurt d'amour et qu'on n'a personne pour se jeter dedans, follement.