On s'efforce tous de trouver le bon chemin pour avancer dans la vie ce n'est pas toujours facile de savoir le quel c'est ni où il va nous conduire enfin de compte ce sont les gens qui nous entourent qui nous procurent l'équilibre nécessaire pour y parvenir.
Il est plus économique de lire Minute que Sartre. Pour le prix d'un journal on a à la fois La nausée et Les mains sales.
On est toujours l'imbécile de quelqu'un. Ce sont mes imbéciles à moi, qui m'énervent.
On peut apprendre à un ordinateur à dire : "Je t'aime", mais on ne peut pas lui apprendre à aimer.
On n'est pas moins fautif en ne faisant pas ce qu'on doit faire qu'en faisant ce qu'on ne doit pas faire.
Je dis toujours la vérité : pas toute, parce que toute la dire, on n'y arrive pas... Les mots y manquent... C'est même par cet impossible que la vérité tient au réel.
Le temps est la ressource la plus précieuse, et ce n'est qu'en gérant efficacement le temps que l'on peut manager toute l'activité d'une entreprise.
Les technocrates, si on leur "donnerait" le Sahara, dans cinq ans, faudrait qu'ils achètent du sable ailleurs...
Le sucre, c'est ce qui donne mauvais goût au café quand on n'en met pas dedans.
On parle volontiers de l'amour fou, mais on ne trouve que l'amour flou.
Si la panthère savait combien on la craint, elle ferait beaucoup de mal.
J'ai assez d'idées pour qu'on puisse me voler sans me nuire.
C'est cela vivre. Se battre, ne jamais accepter ce qu'on vous impose si cela ne fait pas votre affaire.
Au sport, sa s'appelle se dépasser. Dans la vie, on appelle ça rendre les coups.
La vie devient une chose délicieuse, aussitôt qu'on décide de ne plus la prendre au sérieux.
La mort est la plus laide des cavalières, c'est pourtant celle avec qui on danse le plus longtemps.
Quand de Deauville on voit Le Havre, c'est qu'il va pleuvoir. Quand on ne le voit pas, c'est qu'il pleut déjà.
Il est permis de séduire la femme d'un autre, si l'on court le danger de mourir d'amour pour elle.
L'apparence est un rideau derrière lequel on peut faire tout ce que l'on veut, mais qu'il est essentiel de tirer.
Une demi-heure de méditation est essentielle sauf quand on est très occupé. Alors une heure est nécessaire.
Et puis si j'étais le bon Dieu Je crois que je serais pas fier Je sais on fait ce qu'on peut Mais il y a la manière.
Quant on est jeune, il est trop tôt ; quant on est vieux, il est trop tard.
Il faut remercier les hommes le moins possible parce que la reconnaissance qu'on leur témoigne les persuade aisément qu'ils en font trop !
On n'éprouve jamais que deux émotions en avion : l'ennui et la peur.
On peut guérir les maladies, mais non point le destin.
On ne soigne pas tous les malades avec les mêmes remèdes.
On a conscience avant, on prend conscience après.
Ce que l'on aime avec violence finit toujours par vous tuer.
On ne reste pas parce qu'on aime certaines personnes ; on s'en va parce qu'on en déteste d'autres. Il n'y a que le moche qui vous fasse agir.
On dit d'un fleuve qu'il est violent parce qu'il emporte tout sur son passage mais nul ne taxe de violence les rives qui l'enserrent.
Rien au monde ne peut être imaginé à l'avance, pas la moindre chose, tout est fait de tant de particularités uniques qu'on ne peut prévoir.
Quand la vérité est évidente, il est impossible qu'il s'élève des partis et des factions. Jamais on n'a disputé s'il fait jour à midi.
Un ami de trente ans, c'est souvent quelqu'un dont on n'est jamais arrivé à se débarrasser.
Demeurer me serait une devise idéale, la pourrait-on seulement tenir.
Quand on a trop mangé, l'estomac le regrette et quand on n'a pas assez mangé l'estomac le regrette aussi.
Tant qu'on n'a pas été reçu en audience par l'empereur, il faut courtiser ses ministres.
On paie mal un maître en ne restant toujours que l'élève.
La vraie beauté, c'est ce que l'on dégage. Si l'on dégage du soleil, du bonheur, si on s'aime un peu soi-même, le regard que les autres posent sur vous sera infiniment plus indulgent.
On admire le monde à travers ce qu'on aime.
On ne saurait stigmatiser par trop d'expressions le vice de ces hommes souples et trompeurs toujours prêts à parler comme vous le voulez, non comme la vérité l'exige.
T'es morte, t'es ressuscitée. T'es partie, t'es revenue. Et on a survécu... J'ai survécu. Et maintenant je suis solide. Je t'aime Izzie. Avant de te rencontrer, avant toi, j'avais toujours pensé que j'étais pas quelqu'un de bien. Maintenant, grâce à [...] ► Lire la suite
La distinction demande des dons. Si on en manque, chercher à l'obtenir en cultivant habituellement des soucis élevés, tels que sauver la France, avoir les oreilles propres, employer le subjonctif.
Quand on tire le diable par la queue et qu'on prend ses jambes à son cou, on ne peut que se faire un tour de reins.
Le théâtre ne doit pas dépendre de la philosophie qu'il exprime. Il doit exprimer une philosophie, mais il ne faut pas qu'on puisse à l'intérieur de la pièce poser le problème de la valeur de la philosophie qui s'y exprime.
On peut se laisser dépérir dans le manque. On peut aussi y trouver un surcroît de vie.
C'est drôle - Personne ne pense - Qu'au-delà de 18 ans - On peut être une orpheline - En n'étant plus une enfant.
Ça n'existe pas les adultes, c'est une attitude. On n'en finit pas de courir après les rêves qu'on a eu quand on était petits.
Il est très difficile, quand on vit dans la familiarité bourrue de la mer, de ne point regarder le vent comme quelqu'un et les rochers comme des personnages.
C'est comme un coup qu'on reçoit là, pan ! dans le creux de l'estomac. Très curieux le coup de foudre !
Pour avoir le droit de parler, il faut avoir les mains propres. Il faut avoir eu le courage de reconnaître, de réagir si on s'est trompé.