Le sel de l'existence est essentiellement dans le poivre qu'on y met.
L'on ne peut aller loin dans l'amitié, si l'on n'est pas disposé à se pardonner les uns les autres les petits défauts.
Il est impossible d'aimer une seconde fois ce qu'on a véritablement cessé d'aimer.
C'est le propre de la dépression : on ne peut pas croire qu'un jour on ira mieux. Les amis bien attentionnés qui vous disent "tu t'en sortiras", on les regarde avec accablement et même on leur en veut : c'est [...] ► Lire la suite
En s'attendant au pire on n'est jamais déçu.
Lorsque l'on perd un proche, on passe par plusieurs sentiment : le déni, le refus, la peur, la culpabilité, la dépression... l'acceptation.
Regarde la vie qu'on mène, on fait ça que pour la famille, on a toujours fait que du sale et nos parents ne font que prier, pardonne-moi si j'suis pas là, c'est qu'je cours derrière les milliers.
Il n'y a qu'une loi en sentiment, c'est de faire le bonheur de ce qu'on aime.
C'est vous qui avez raison, on est jamais déçu quand on s'attend à rien. Moi c'est mon problème, j'y arrive pas...
Vingt ans est l'âge de l'illusion. Quarante ans, l'âge de la vérité. Non seulement des vérités découlant de la vie surtout de la vérité de ce qu'on est.
Est ce que vous l'avez dit ? « Je t'aime », est ce que vous l'avez dit ? « Je ne veux jamais vivre sans toi... Tu as changé ma vie... » Est ce que vous l'avez dit ? Faire des projets, se fixer un but et [...] ► Lire la suite
On n'est pas bien là ! Hein ?! Putain merde, tu vois, quand on nous fait pas chier, on se contente de joies simples !
Bien... alors voilà... euh... il s'agit de... de d'une... il s'agit d'une histoire... euh, c'est à dire qu'en fait il s'agit plus d'un... concept d'histoire, plus que une histoire à proprement parler, c'est-à-dire que c'est une histoire qui n'est... le [...] ► Lire la suite
C'est drôle la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se trainer, et puis du jour au lendemain on a comme ça 50 ans. Et l'enfance tout ce qui l'en reste ça tient dans une petite boite. Une petite boite rouillée.
Pour payer et mourir, on a toujours le temps.
On tue le coq pour effrayer le singe.
- Euh oui on est à la tour Montparnasse, il se trouve qu'il y a un chinois, un français, un noir, un... belge qui sont sur la tour Montparnasse. - Ouais c'est sa j'connais la blague, le chinois il tombe et ça fait chiiintok. C'est très marrant mais... - Hahaha !
Il y a un adage qui dit qu'on fait du mal à ceux qu'on aime, mais il oublie de dire qu'on aime ceux qui nous font du mal.
Tout ce qu'on apprend à l'enfant, on l'empêche de l'inventer ou de le découvrir.
Ce que l'on garde pourrit, Ce que l'on donne fleurit.
On ne se débarrasse pas d'une habitude en la flanquant par la fenêtre ; il faut lui faire descendre l'escalier marche par marche.
J'arrive à comprendre qu'il soit possible de regarder la terre et d'être athée ; mais je ne comprends pas qu'on puisse lever, la nuit, les yeux sur le ciel et dire qu'il n'y a pas de Dieu.
L'amour c'est comme l'alcool, plus on est impuissant et saoûl et plus on se croit fort et malin, et sûr de ses droits.
On mesure une tour à son ombre et les grands hommes au nombre de leurs détracteurs.
On ne peut montrer le chemin à celui qui ne sait où aller.
On ne se jette pas dans des bras croisés. Même assoiffé d'affection, on n'embrasse pas les oursins.
Mais si, on peut ! On peut très bien. Moi, à mon usine, je lui mens toute la journée, au peuple ! Mais il aime qu'on lui mente, le peuple !
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] ► Lire la suite
Je pense que quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner !
L'oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l'excès de travail est le père de toutes les soumissions.
J'ai grandi dans un quartier malfamé où on arrive mieux à obtenir quelque chose avec un mot gentil et un flingue qu'avec un mot gentil tout seul.
On peut donner la virilité comme caractère à un personnage, mais il ne convient pas à une femme d'être virile ou trop intelligente.
L'important, c'est ce qu'on est, moralement, humainement, pas notre physique, notre apparence qui est appelée à se dégrader plus ou moins vite de toute manière.
Quand on aime quelqu'un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu'à la fin des temps.
Pourquoi vivre dans le malheur, lorsqu'on peut mourir heureux.
Il faut toujours se méfier des femmes qu'on prend pour des pots de fleurs. Un jour, on se les ramasse sur la tête.
Quand j'étais jeune, on me disait : "Vous verrez quand vous aurez cinquante ans". J'ai cinquante ans, et je n'ai rien vu.
Une mère ne meurt jamais car on l'appelera toujours "maman".
L'amour est ce qu'il y a de plus fort au monde, cependant on ne peut rien imaginer de plus humble.
Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur, le cerveau ne la détecte plus. En effet il normalise la puanteur. Le même principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité.
Le bonheur, c'est de continuer à désirer ce qu'on possède.
Quand on ne fait pas tout pour être le premier, le devenir ou le rester, on ne demeure pas le deuxième. On tombe fatalement le dernier.
Mon cerveau n'est qu'un récepteur, dans l'Univers il y a un coeur duquel on obtient la connaissance, la force et l'inspiration. Je n'ai pas pénétré dans les secrets de ce coeur, mais je sais qu'il existe.
On appelle "bonheur" un concours de circonstances qui permette la joie. Mais on appelle joie cet état de l'être qui n'a besoin de rien pour se sentir heureux.
On s'aime et on s'attire j'viens d'comprendre pourquoi on dit des aimants, mais c'est trop beau pour être vrai, on se détestera forcément.
L'olivier est un arbre familier en Provence, à tel point qu'on l'appelle par son prénom.
Il ne faut pas être meilleur que tous les autres. Il faut être meilleur que ce que l'on pensait pouvoir être.
Vivre en poésie, ce n'est pas renoncer ; c'est se garder à la lisière de l'apparent et du réel, sachant qu'on ne pourra jamais réconcilier, ni circonscrire.
"Si nous ne le faisons pas, d'autres le feront". C'est avec ce type de raisonnement qu'on finit par coucher avec sa soeur.
Aimer, c'est accepter de souffrir. On ne peut pas aimer quelqu'un sans pleurer avec lui, partager ses problèmes, ses peurs.