On peut donner la virilité comme caractère à un personnage, mais il ne convient pas à une femme d'être virile ou trop intelligente.
On ne se jette pas dans des bras croisés. Même assoiffé d'affection, on n'embrasse pas les oursins.
On n'est pas bien là ! Hein ?! Putain merde, tu vois, quand on nous fait pas chier, on se contente de joies simples !
Quand on aime quelqu'un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu'à la fin des temps.
La vieillesse est un état de repos quant aux sens. Lorsque la violence des passions s'est relâchée, on se voit délivré d'une foule de tyrans forcenés.
Vingt ans est l'âge de l'illusion. Quarante ans, l'âge de la vérité. Non seulement des vérités découlant de la vie surtout de la vérité de ce qu'on est.
Quand un génie véritable apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui.
- Euh oui on est à la tour Montparnasse, il se trouve qu'il y a un chinois, un français, un noir, un... belge qui sont sur la tour Montparnasse. - Ouais c'est sa j'connais la blague, le chinois il tombe et ça fait chiiintok. C'est très marrant mais... - Hahaha !
Jouer la sécurité est le choix le plus risqué que l'on puisse faire.
Il ne faut pas être meilleur que tous les autres. Il faut être meilleur que ce que l'on pensait pouvoir être.
On s'aime et on s'attire j'viens d'comprendre pourquoi on dit des aimants, mais c'est trop beau pour être vrai, on se détestera forcément.
Tu sais ce qu'on dit à propos de l'espoir ? Il n'apporte que le malheur.
- Blair, entre toi et moi c'est magnétique. On le sait, on le sent tous les deux, on n'y peut rien, ça a toujours été plus fort que nous. - Non, c'est différent cette fois-ci... - Tout peut recommencer. Je [...] ► Lire la suite
L'oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l'excès de travail est le père de toutes les soumissions.
C'est drôle la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se trainer, et puis du jour au lendemain on a comme ça 50 ans. Et l'enfance tout ce qui l'en reste ça tient dans une petite boite. Une petite boite rouillée.
J'ai grandi dans un quartier malfamé où on arrive mieux à obtenir quelque chose avec un mot gentil et un flingue qu'avec un mot gentil tout seul.
L'important, c'est ce qu'on est, moralement, humainement, pas notre physique, notre apparence qui est appelée à se dégrader plus ou moins vite de toute manière.
Le bonheur, c'est de continuer à désirer ce qu'on possède.
Ne vaudrait-il pas ne mieux s'attacher à rien pour n'avoir pas ensuite la douleur de perdre ce qu'on aime.
"Si nous ne le faisons pas, d'autres le feront". C'est avec ce type de raisonnement qu'on finit par coucher avec sa soeur.
Aimer, c'est accepter de souffrir. On ne peut pas aimer quelqu'un sans pleurer avec lui, partager ses problèmes, ses peurs.
Je ne pourrai pas vivre sans toi comme on ne peut pas vivre sans oxygène.
Mais si, on peut ! On peut très bien. Moi, à mon usine, je lui mens toute la journée, au peuple ! Mais il aime qu'on lui mente, le peuple !
En s'attendant au pire on n'est jamais déçu.
Vivre en poésie, ce n'est pas renoncer ; c'est se garder à la lisière de l'apparent et du réel, sachant qu'on ne pourra jamais réconcilier, ni circonscrire.
L'olivier est un arbre familier en Provence, à tel point qu'on l'appelle par son prénom.
On ne peut montrer le chemin à celui qui ne sait où aller.
On tue le coq pour effrayer le singe.
Tout ce qu'on apprend à l'enfant, on l'empêche de l'inventer ou de le découvrir.
Pourquoi vivre dans le malheur, lorsqu'on peut mourir heureux.
Je suis un intellectuel. Ca m'agace qu'on fasse de ce mot une insulte : les gens ont l'air de croire que le vide de leur cerveau leur meuble les couilles.
On ne se débarrasse pas d'une habitude en la flanquant par la fenêtre ; il faut lui faire descendre l'escalier marche par marche.
- J'aime que les vieilles habitudes aient la vie dure, mais Nate et toi, ça sent un peu le réchauffé, le déjà-vu ! Il te larguera, encore une fois. - Avec Nate, c'est purement platonique. - Je te vois filer de [...] ► Lire la suite
Dans toute action, dans tout choix, le bien c'est la fin, car c'est en vue de cette fin qu'on accomplit toujours le reste.
C'est toujours les meilleurs qui s'en vont ; alors qu'est ce qu'on fou ici ?
C'est en forgeant qu'on devient forgeron, mais ce n'est pas en se noyant qu'on apprend à nager.
Ce que l'on garde pourrit, Ce que l'on donne fleurit.
On doit avoir pitié des uns et des autres, mais on doit avoir pour les uns une pitié qui naît de tendresse, et pour les autres une pitié qui naît de mépris.
Picorer tous les petits plaisirs jusqu'à ce que le grand bonheur arrive... Et s'il n'arrive pas, on aura au moins joui de tous les petits bonheurs.
On est les fils de pute les plus chanceux du monde !
Si on payait mieux les bénévoles, ça donnerait peut-être envie à plus de gens de travailler gratuitement.
Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur, le cerveau ne la détecte plus. En effet il normalise la puanteur. Le même principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité.
La violence, elle n'est pas que dans les coups, elle est dans les situations établies, existantes, qu'on refuse de remettre en question, qu'on refuse de changer.
La critique est une chose bien commode : on attaque avec un mot, il faut des pages pour se défendre.
Une mère ne meurt jamais car on l'appelera toujours "maman".
La vie est un ballet ; on ne le danse qu'une fois.
On ne peut pas chasser le brouillard avec un éventail.
Vinz : Alors celui qui cartonne c'est genre Coyote et pas Bipbip et c'est Brutos et pas Pifou c'est ça que tu me dis ? Et vas-y entre Titi et Grosminet c'est qui ? Saïd : Vas-y casse toi avec tes Grosminet [...] ► Lire la suite
Écoute, on t'connaît pas, mais laisse nous t'dire que tu t'prépares des nuits blanches... des migraines... des « nervous breakdown », comme on dit de nos jours.
La liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir.