Le beau moment d'une dette, c'est quand on la paie.
On est pas des chanceux, l'avenir appartient aux plus désireux.
C'est drôle la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se trainer, et puis du jour au lendemain on a comme ça 50 ans. Et l'enfance tout ce qui l'en reste ça tient dans une petite boite. Une petite boite rouillée.
La vie est un ballet ; on ne le danse qu'une fois.
Curiosité n'est que vanité. Le plus souvent, on ne veut savoir que pour en parler.
Chaque jour nouveau apporte son lot de nouveaux mensonges. Les pires sont ceux que l'on se raconte avant de s'endormir ; on les murmure dans l'obscurité, on se dit qu'on est heureux, ou qu'il est heureux. Que l'on peut changer, ou [...] ► Lire la suite
Nous les humains, on a inventé le temps. Mais le temps n'existe pas, car il y a une matter, une puissance de compression, qui n'est pas la même pour chaque species on earth.
Bougez pas. Les mains sur la table. J'vous préviens qu'on a la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours.
La simplicité n'est pas un but dans l'art, mais on arrive à la simplicité malgré soi en s'approchant du sens réel des choses.
Lorsque l'on n'a pas tout donné, on n'a rien donné.
On dit souvent s'il t'aime il reviendra mais s'il t'aime, il ne part pas.
A 15 ans, on veut plaire ; à 20 ans, on doit plaire ; à 40 ans, on peut plaire ; mais ce n'est qu'à 30 ans qu'on sait plaire.
A force d'être malade on finit par devenir un bon médecin.
Quand je suis triste, je pense à toi comme l'hiver on pense au soleil. Quand je suis gai, je pense à toi, comme en plein soleil on pense à l'ombre.
- Moi ce que je veux, c'est que tu me le montres. Je te repousse pas Lucas, au contraire, je m'accroche de toutes mes forces, seulement je tiendrais pas si toi tu m'aides pas ! Et pourquoi tu m'as pas parlé [...] ► Lire la suite
Quand une besogne est faite, on ne demande pas combien elle a duré ; mais on demande qu'elle soit bien faite.
On ne force pas une fleur à s'ouvrir, mais on peut favoriser son éclosion en ne lui cachant pas le soleil.
Nous tenons à la douleur parce que c'est la seule chose qu'on nous a laissé.
On est toujours le fou de quelqu'un.
Il faut savoir descendre les échelons de la hiérarchie au lieu de monter sur la tête des autres : on peut tirer un âne avec une ficelle, mais non le pousser.
Tant qu'on ose se battre, même si on essuie des échecs, on est digne de respect.
On est socialiste à partir du moment où l'on a considéré ce fait essentiel : le patronat et le salariat s'engendrant l'un l'autre et s'opposant l'un à l'autre, à partir du moment où l'on se refuse à accepter ce fait [...] ► Lire la suite
On ne se débarrasse pas d'une habitude en la flanquant par la fenêtre ; il faut lui faire descendre l'escalier marche par marche.
Picorer tous les petits plaisirs jusqu'à ce que le grand bonheur arrive... Et s'il n'arrive pas, on aura au moins joui de tous les petits bonheurs.
Être dans les marines, c'est comme des vacances à la ferme. Chaque repas est un banquet, chaque mission est une partie de plaisir, à chaque fin de mois on est millionnaire.
Il faut savoir se perdre pour un temps si l'on veut apprendre quelque chose des êtres que nous ne sommes pas nous-mêmes.
On est en droit de se poser la question de savoir si un parti au pouvoir adopte la même attitude que lorsqu'il n'y est pas.
Je ne vous dirai pas : changez de caractère ; Car on n'en change point, je ne le sais que trop. Chassez le naturel, il revient au galop.
Il n'y a qu'une loi en sentiment, c'est de faire le bonheur de ce qu'on aime.
- Euh oui on est à la tour Montparnasse, il se trouve qu'il y a un chinois, un français, un noir, un... belge qui sont sur la tour Montparnasse. - Ouais c'est sa j'connais la blague, le chinois il tombe et ça fait chiiintok. C'est très marrant mais... - Hahaha !
Le tabac c'est tabou ! On en viendra tous à bout !
Le bonheur, c'est de continuer à désirer ce qu'on possède.
Le bonheur ne se cherche pas : on le rencontre. Il n'est que de savoir le reconnaître et de pouvoir l'accueillir.
Chaque minute en Amazonie, on déboise l'équivalent de 60 terrains de football. C'est un peu idiot, il n'y aura jamais assez de joueurs.
- J'ai une armée. - Nous, on a un Hulk.
On cherche souvent le bonheur à l'autre bout du monde, pour finalement le retrouver sur le seuil de notre porte quand on revient chez-soi.
La nuit est propice à la réflexion, au silence, à la peur aussi. C'est dans l'obscurité qu'on dort, qu'on se tait, qu'on voit les fantômes.
Quand on frappe un enfant, on ne l'empêche pas de pleurer.
La jeunesse est un sport que l'on peut - que dis-je : que l'on doit pratiquer toute sa vie.
J'arrive à comprendre qu'il soit possible de regarder la terre et d'être athée ; mais je ne comprends pas qu'on puisse lever, la nuit, les yeux sur le ciel et dire qu'il n'y a pas de Dieu.
Ne vaudrait-il pas ne mieux s'attacher à rien pour n'avoir pas ensuite la douleur de perdre ce qu'on aime.
Ce qui m'a dégoûté de la profession d'avocat, c'est la profusion de choses inutiles dont on voulut charger ma cervelle. Au fait ! est ma devise.
La liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir.
contentez vous de nous dire "comment on va au ciel" et laissez nous le soin de dire "comment va le ciel".
Il ne faut pas penser à l'objectif à atteindre, il faut seulement penser à avancer. C'est ainsi, à force d'avancer, qu'on atteint ou qu'on double ses objectifs sans même s'en apercevoir.
Parler de ce qu'on ne connaît pas, c'est vouloir jouer aux échecs sans échiquier.
La politique est un peu semblable à la météo, on progresse par temps clair ou par temps couvert, chaque fois il faut percer les nuages de l'avenir.
Le sel de l'existence est essentiellement dans le poivre qu'on y met.
Un sourire est souvent l'essentiel. On est payé par un sourire. On est récompensé par un sourire.
Ce qu'on fait par amour l'est toujours par-delà le bien et le mal.