Il est impossible d'aimer une seconde fois ce qu'on a véritablement cessé d'aimer.
Qui cesse d'espérer, il cesse aussi de craindre.
Accepter et aimer ce qui est propre à soi.
Pourquoi désirer la gloire, qu'on méprise dès qu'on l'a ? Mais c'est bien ce que souhaite l'ambitieux : l'avoir pour pouvoir la mépriser.
Que vaut le temps, s'il n'en reste plus pour s'émouvoir, s'attendrir, aimer ? Ce n'est pas nous qui décidons de notre temps, mais le temps qui tisse les jours, fait et défait les volontés, les aspirations de l'homme.
Je dis que la rencontre est une fin. Je dis que l'intersection d'une vie et d'une autre, à la seconde même qui la réalise, est le point de la plus haute intelligence, de la plus grande connivence.
Une jeune fille devient femme quand elle cesse de chercher l'homme idéal et commence à se mettre en quête d'un mari.
Un enfant ne peut pas aimer sa maman autant qu'elle l'aime.
La modestie est l'art de se faire louer une seconde fois.
Lorsqu'on ne choisit pas, on ne peut aimer ni les choses ni les êtres. Au mieux peut-on les voir avec indifférence.
Etre humain c'est aimer les hommes. Etre sage c'est les connaître.
On ne peut pas aimer sans s'ouvrir, et s'ouvrir, c'est prendre le risque de souffrir. On n'a pas le contrôle.
Saisir les moments de bonheur, aimer et être aimé ! C'est la seule réalité au monde, tout le reste est folie.
Ne te laisse pas distraire par les événements extérieurs ! Prend le temps d'apprendre quelque chose de bon et cesse de papillonner !
La démocratie, cela ne consiste pas à s'unir, comme l'annoncent sans cesse les conservateurs attardés. C'est au contraire l'art de se diviser.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
Plus que tout au monde, j'ai cru aimer le musée du Trocadéro, les marais d'Aigues-Mortes, de Ravenne et de Venise, les paysages de Tolède et de Sparte; mais à toutes ces fameuses désolations, je préfère maintenant le modeste cimetière lorrain où, devant moi, s'étale une conscience profonde.
L'espoir n'est qu'un charlatan qui ne cesse de nous tromper. Pour moi, le bonheur n'a commencé que lorsque je l'ai perdu.
Les gens difficiles à aimer représentent un défi, et c'est ce défi qui les rend plus faciles à aimer. On y est poussé.
La première partie de la vie se passe à désirer la seconde ; la seconde à regretter la première.
On devient stupide dès que l'on cesse d'être passionné.
Aimer à la folie, oui mais pour aimer à ce point il faut t'aimer toi.
L'oubli, une seconde mort.
- Pourquoi on s'emmerde ? - À quoi ? - À aimer les gens.
J'ai détesté la période de l'adolescence, j'étais une enfant trop sage, mutique, je commence juste à aimer ma vie.
A quoi serviraient les morts, sinon à aimer les vivants davantage ?
L'amitié n'aime ce qu'elle comprend; L'amour peut aimer ce qu'il ne comprend pas.
Je ne pense pas qu'il faille attacher plus d'importance que cela n'en vaut la peine à quelques enragés.
Face à tous ceux qui te dévorent, aimer est plus fort que d'être aimé.
Les humains ne sont pas le résultat final d'un progrès évolutif prédictible mais plutôt une minuscule brindille sur l'énorme buisson arborescent de la vie qui ne repousserait sûrement pas si la graine de cet arbre était mise en terre une seconde fois.
Il n'y a jamais eu pour moi ni barrière culturelle, ni barrière de langue, ni barrière de couleur. Ce sont la conviction, la culture, la vie, l'intelligence de l'autre qui me redonnent sans cesse espoir.