Depuis l'époque où il a cessé d'ordonner, mon père n'a plus jamais su me parler.
L'usine bouleverse mon corpsMes certitudesCe que je croyais savoir du travail et du reposDe la fatigueDe la joieDe l'humanité
Mange de façon à manger ce que tu manges, et non pas de manière à être dévoré par ta nourriture.
Je ne veux pas être le produit de mon environnement je veux que mon environnement soit mon produit à moi.
N'étant pas du sérail, je n'étais pas handicapé par les traditions. Le bon sens était, et reste, mon principal atout. Tout ce que je voulais, c'était n'être pas moins bon que le concurrent d'en face.
C'était mon rêve de jouer pour les Canadiens de Montréal - c'était l'équipe de mon père.
Beaucoup de choses horribles, injustes et fausses ont été dites à mon sujet. Je peux seulement dire que la meilleure vengeance est le succès.
J'ai toujours voulu avancer selon mon propre instinct,et ne me sers jamais de mes propres souvenirs.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
La découverte avec toi de l'amour allait enfin m'amener à vouloir exister ; et comment mon engagement avec toi allait devenir le ressort d'une conversion existentielle.
- Je suis très heureux de vous marier tout les deux samedi mon fils. - Ah ouais, ouais c'est vrai c'est samedi, et à quelle heure ? - On fait ça à 16h, tu as déjà oublié l'heure de ton mariage ? - J'suis en finale d'un concours de boule !
Je ne connais rien d'aussi doux que la tête de ma petite qui s'endort contre mon épaule.
La morale est dans les faits, pas dans les sentiments. Si je soigne mon père, je peux m'amuser à désirer sa mort.
Les bourgeois honnêtes ne comprennent pas qu'on puisse être honnête autrement qu'eux.
- T'es toujours mon copain ? - Ben ouais ! - Combien ça fait 5+3 ? - Ben 53 ! - T'es sûr ? - Ben ouais ! - Merci !
Savoir parler a toujours été savoir se taire, savoir qu'il ne faut pas toujours parler.
Vous avez raison d'estimer comme vous faites Monsieur de Vauban ; c'est un des hommes de notre siècle, à mon avis, qui a le plus prodigieux mérite, et pour vous dire en un mot ce que je pense de lui, [...] â–º Lire la suite
Je n'aime plus le monde dans lequel je vis. Et tous les gens autour de moi... et l'inertie de mon existence qui se dérobe sous mes pas, sans que je puisse l'en empêcher. J'ai l'horrible impression d'être dans une pièce [...] â–º Lire la suite
Eh bien ? Parce qu'ils n'adorent pas l'or et l'argent au point de leur sacrifier corps et âme, est-ce une raison pour les traiter de bêtes ? N'est-ce pas plutôt le contraire ?
- Il y a des lanternes flottantes dans le ciel. T'y crois ? La lanterne japonaise symbolise le passé qu'on oublie. Voici un scoop, on est pas Japonais. Tu sais ce qu'ils sont ? Des enfants. Comme la lueur d'une bougie qui [...] â–º Lire la suite
On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner [...] â–º Lire la suite
Quand j'étais petit je faisais ce que mon père voulait. Maintenant il faut que je fasse ce que mon fils veut. Mon problème est de savoir quand enfin je pourrais faire ce que je veux !
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
- Donnez des bouteilles, dit le comte.- J'ai bu, dit une fille, à pisser sur la chaise.- Buvez à chier, mon enfant...
Il est très difficile de parler de comédien en général. Chaque comédien est un peu un accident.
La nature a fait la femme de manière qu'elle ne puisse agir d'après ses principes, mais selon sa sensibilité.
La première chose que mon Internet bien-aimé m'a donné était votre adresse.
La nuance de tes yeux est une saison de mon âme.
Pourriez-vous regarder un animal dans les yeux et lui dire : mon appétit est plus important que ta souffrance ?
Je ne sens pas le froid. C'est mon sang britannique !
Je ne connais pas l'histoire de mon sport. Je ne suis pas comme ces gens qui savent tout.