L'opinion qu'a de moi le vulgaire qui ne cesse de m'accuser d'athéisme ; je me vois obligé de la combattre autant que je pourrai.
La réalité de la dictature était ce fleuve de sang et de boue, et moi j'étais une feuille détachée d'une branche d'un arbre et qui flottait, légère et étourdie.
Dieu ne cesse de parler ; mais le bruit des créatures au-dehors et de nos passions au-dedans nous étourdit et nous empêche de l'entendre.
Il y a de meilleurs partants que moi mais je suis un bon finisseur.
- Dis moi merde. - Je t'aime !
Le gouvernement trouve des centaines de millions pour nettoyer la Libye de son dictateur, il ne trouve pas de quoi payer un spécialiste de la serpillière pour nettoyer les toilettes d'un tribunal en Meurthe-et-Moselle.
Ce qui me bouleverse le plus, c'est que les gens s'approchent de moi très souvent et me disent merci. Mais moi je ne suis pas un grand médecin, un grand docteur. Je suis un acteur.
- Tu jettes des oeufs sur mes fenêtres, t'es malade ou quoi ?! - Je viens chercher ma robe, le magasin ma dit l'avoir donner a une fausse blonde maigrichonne ! - Vas-y toute nue tu pourras coucher avec les petits copains [...] â–º Lire la suite
- Je m'apprête à briser le tabou du mot en F... à l'antenne d'une radio britannique. Fffffffaudrais d'abord mettre un p'tit morceau de musique. - Le gouvernement nous hais. Si tu fais ça, tu nous condamnes. Un jour on pourra [...] â–º Lire la suite
Tu peux faire du "branchouille" ou du populaire, moi mon truc c'est de mélanger les deux.
Le temps est une femme qui ne cesse d'accoucher obstinément, furieusement, vicieusement.
Mourir pour des idées, l'idée est excellente Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eue.
Je ne cherche pas à faire de blagues, je surveille ce que fait le gouvernement et je le raconte.
Il y en a qui sont faits pour commander et d'autres pour obéir. Moi je suis fait pour les deux : ce midi, j'ai obéi à mes instincts en commandant un deuxième pastis.
La beauté devant moi fasse que je marche.
Jamais je n'ai cessé, même aux jours de succès près de l'institutrice, de ressentir au fond de moi cette seconde rupture du lien ombilical, cet exil intérieur qui ne rapprochait plus l'écolier de sa mère que pour les arracher, chaque [...] â–º Lire la suite
Quand cesse la tentation, la vertu n'est pas un exploit.
Étant appelé à parler de musique dans cette revue, que l'on m'accorde de m'expliquer en quelques mots sur la façon dont j'entends le faire. On trouvera donc à cette place des impressions sincères et loyalement ressenties, beaucoup plus que de [...] â–º Lire la suite
On est tous homo. Je vais expliquer pourquoi. On est tous homo. Y a le homosexuel, et y a le homo, y a le homo parce que on s'adore. Moi je me regarde toujours dans la glace, pourquoi ? Pour [...] â–º Lire la suite
Annette, elle méritait mieux que moi tu sais ! J'ai pas 3 dollars dans ma poche, je mets du pognon sur un canasson qui court en dépit du bon sens, j'ai le cancer de la bite et mon ex-femme, elle crèche [...] â–º Lire la suite
Il faut admettre qu'aujourd'hui le conformisme est à gauche. Certes, la droite n'est pas brillante. Mais la gauche est en pleine décadence, prisonnière des mots, prisonnière de son propre vocabulaire, capable de simples réponses stéréotypées, sans cesse désemparée face à [...] â–º Lire la suite
Tu peux les aimer tous les deux, moi je l'ai bien fait.
Les ministres, les chefs de cabinets, les ambassadeurs, les préfets sont choisis dans l'ethnie du leader, quelquefois même directement dans sa famille. Ces régimes de type familial semblent reprendre les vieilles lois de l'endogamie et on éprouve non de la [...] â–º Lire la suite
Quelle est la différence entre Mark Zuckerberg et moi ? Je vous livre gratuitement des informations privées appartenant à des sociétés, et je suis un bandit. Zuckerberg livre vos données privées à des sociétés pour de l'argent, et il est l'Homme de l'Année.
Après tout c'est moi qui vous ai branchés toi et beau gosse !
Je pourrais avoir un bureau pour moi tout seul, mais comme mes collaborateurs n'en ont pas, je me contente aussi d'avoir un bureau dans une pièce partagée.
Entre ma femme et moi le partage des tâches ménagères est équitable, c'est moi qui les fait, c'est elle qui les nettoie.
Ce qui cesse de servir finit par être nuisible.
J'entreprends ce voyage pour être loin de l'hideuse face humaine !Enfin, pouvoir durant 15 jours se recueillir sur la face grave de l'océan! Son visage attristé est le mien. Ce flot horrible qui déferle, mon amertume. Moi aussi j'ai mes abîmes.
La photographie acquiert un peu de la dignité qui lui manque, quand elle cesse d'être une reproduction du réel et nous montre des choses qui n'existent plus.
Prenez l'ascenseur suivant, il n'y a pas assez de place pour moi et votre égo.