Voilà le miroir où la nature nous présente ce que l'avenir nous préserve après la mort. Y voit-on apparaître quelque image horrible, quelque sujet de deuil ? N'est-ce pas un état plus paisible que n'importe quel sommeil ?
Une idée est fausse dès l'instant où l'on s'en contente.
Ce n'est pas par la loi qu'on va réguler l'économie.
Il faudrait renaître une vie pour la peinture, une autre pour la musique, etc. En trois ou quatre cents ans, on pourrait peut-être se compléter.
Si l'on ne construit pas un monde de partage des richesses, c'est un monde de conflits multilatéraux qui nous attend.
Je vous en prie : laissez votre mouchoir dans votre poche ou dans votre sac. Il ne suffit pas d'essuyer vaguement une larme lorsqu'on vient nous parler de la misère des lépreux. Ni de sortir - avec un grand soupir [...] ► Lire la suite
Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Une quête ? - Je n'aime pas les quêtes. Il y a dans la corbeille qu'on tend quelque chose qui oblige, et qui est de ce fait... désobligeant. On vous tend une corbeille, on vous [...] ► Lire la suite
C'est un bon assaisonnement à la joie de penser à ceux qu'on aime.
Les vérités qu'on aime le moins à apprendre sont celles que l'on a le plus d'intérêt à savoir.
La vie n'est pas une chose raisonnable. On ne peut, sauf à se mentir, la disposer devant soi sur plusieurs années comme une chose calme, un dessin d'architecte.
Souvent la différence entre un bon mariage et un mariage raté ne tient qu'à deux ou trois choses, qu'on dit chaque jour ou qu'on ne dit pas.
C'est inutile de questionner, il faut accepter de savoir sans se souvenir, ou croire qu'on sait, savoir qu'on croit.
À s'informer de tout, on ne sait jamais rien.
Tous les toreros savent que, dans chaque arène, il y a un mètre carré de terrain où on est sûr de se faire tuer. Hélas, aucun ne sait où c'est.
L'expérience étant une habitude, ne s'acquiert qu'avec les années. Aussi se plait-on volontiers à confondre, en parlant de soi, l'âge et l'expérience. Et l'on donne le nom d'expérience à l'égoïsme, à la crainte, au goût de l'inaction, à tout ce [...] ► Lire la suite
Si l'on y pouvait mieux écrire, je serais prêt à passer toute ma vie dans les trains, devant une bougie allumée, face à face avec moi-même.
Avec une crevette on peut pêcher un bon poisson.
Le vert est le nouveau noir ! Quelle connerie ! Le vert est le nouveau noir... Quelqu'un d'autre a-t-il remarqué que tout le monde est devenu fou ? Pourquoi on a tous peur de regarder les choses telles qu'elles sont ? C'est ce genre [...] ► Lire la suite
Dis donc, je voulais te dire, à propos de... Souviens toi, on se réveille ébloui ou dégouté y'a pas de milieu, alors... Ne nous précipitons pas.
On aime me fréquenter ! Je suis passionnante et passionnée.
Si l'on savait, avant, qui l'on épouse, tout le monde serait célibataire !
Voyager est un travail qu'on fait tout seul.
L'humour est une façon de remettre en question les choses qu'on considère comme intouchables.
Aller à la messe quand on est dépressif, c'est comme aller voter quand on est communiste, ça ne sert à rien.
Quand on plante un oignon sous un saule, on n'obtient pas forcément un saule pleureur.
Quand on ne sait plus où sont les limites, on peut compter sur ceux qui nous aiment pour nous retenir et nous ramener à l'essentiel. Mais quand les limites sont clairement définies et que malgré tout on les franchit, on prend le risque de ne pas pouvoir faire marche arrière.
On s'étonne que la mante religieuse dévore son mâle après l'amour. Il ne manque pourtant pas de femmes qui en font autant.
Si tous ceux qui font le serment de dire la vérité observaient leur serment, il n'y aurait plus de procès, plus d'avocat, plus de juge ; les palais de justice seraient déserts, car qu'est-ce qu'on viendrait y faire ?
On peut se découvrir comme on trouve un objet perdu.
L'argent, si concret quand on en manque ou quand on en a peu, devient léger, quasiment gazeux, aussitôt qu'il se trouve rassemblé en grande quantité.
Rien ne sert de se retourner pour attraper les idées qu'on a derrière la tête.
Faire tout ce qu'on est capable de faire, c'est être un homme ; faire tout ce qu'on voudrait faire, c'est être un dieu.
On ne vit qu'une fois.
Quand on dit que les mêmes causes produisent les mêmes effets, on ne dit rien. Car les mêmes choses ne se reproduisent jamais - et d'ailleurs on ne peut jamais connaître toutes les causes.
On n'aspire pas à être normal, c'est plutôt quelque chose dont on veut sortir.
Une ville devient un univers lorsqu'on aime un seul de ses habitants.
Le tournant peut surgir de façon subite. Une force fait signe, un soutien survient, une alliance qu'on n'attendait plus se décide, rien n'est fatal ni définitif.
Les gens que l'on aime devraient mourir avec toutes leurs affaires.
Achetez de la terre, on n'en fabrique plus.
Il y a un véritable agacement à essayer de trouver le mot précis pour les pensées que l'on a.
Le soleil ça fait grandir, et quand on se met à l'ombre on rétrécit.
On ne supporte le vice qu'en le fuyant.
Les affaires humaines ne sont pas sérieuses mais on doit les prendre au sérieux.
On écrit avec son intelligence et son inconscient.
Euh rappelle-moi, c'est ton père qu'on cherche ou l'mien ?
La pyramide reste et on la voit. Mais on oublie le pharaon.
La vérité doit s'inspirer de la pratique. C'est par la pratique que l'on conçoit la vérité. Il faut corriger la vérité d'après la pratique.
Tant qu'on n'est pas propriétaire, on ne peut s'imaginer combien il est ignoble de porter atteinte à la propriété.
Les anges ont besoin qu'on leur suppose un corps. Non pour eux-mêmes, mais vis-à-vis de nous.
Entre une gifle et une indélicatesse, on supporte toujours mieux la gifle.