L'amour, c'est aussi de comprendre et d'accepter qu'on s'éloigne.
Sait-on jamais ce que l'avenir nous réserve. Il faut laisser agir le temps. Etre heureux n'est peut-être pas aussi difficile qu'on le croit. Si cela ne dépendait que de nous ? S'il ne s'agissait que de recommencer ?...
On parvient rarement à ses fins par ses propres moyens ; il faut toujours compter sur quelqu'un d'autre.
L'inconscience est l'apanage de la jeunesse, mais elle ne se justifie que dans la mesure où le but vaut le risque qu'on encourt.
Pas une personne ne chante comme une autre. On peut comparer la voix aux empreintes digitales.
On est toujours quelque chose comme serpent, arbre, bétail ou homme ou femme avant d'entrer dans le ventre de sa maman. On appelle ça la vie avant la vie.
On appelle comédie la tragédie envisagée d'un point de vue humoristique.
On ne peut pas commencer un poème sans une parcelle d'erreur sur soi et sur le monde, sans une paille d'innocence aux premiers mots.
Le cinéma, c'est comme un père, ça fait rêver. Le théâtre, c'est comme une mère, on y revient toujours...
A trop attendre l'état de grâce, on s'aperçoit aussi que souvent il ne vient pas. L'état de grâce, c'est aussi un exercice.
Quand on pense au chagrin de ceux qu'on laisserait, on se trouve tout de même un peu moins inutile sur la terre.
Hier, quand le Premier Ministre ne voulait pas se mouiller, on lui donnait un parapluie. Aujourd'hui, quand il se mouille, on lui prête un impair !
On ne supporte le vice qu'en le fuyant.
La bible est une fontaine remarquable: plus on en tire et boit, plus elle stimule la soif.
On ne réfléchit à sa vie que quand on fait des erreurs.
Vous aviez le temps de le monter mais pas de le sortir, mais on donne quoi quand on ne donne pas son temps ?
Le whisky ! Rien n'est plus rude à avaler... Dans les pays civilisés, on boit du vin !
La vraie liberté c'est de sortir de la prison du moi, car le moi est la plus grande des prisons. Après cette évasion, on ne pourra plus jamais vous emprisonner.
On ne peut pas souffler contre le vent ni nager contre l'eau.
C'est dans l'ombre que les coeurs causent et l'on voit beaucoup mieux les yeux quand on voit un peu moins les choses...
Il ne suffit pas de dire : je me suis trompé ; il faut dire comment on s'est trompé.
Le monde est si corrompu que l'on acquiert la réputation d'homme de bien seulement en ne faisant point le mal.
Pour comprendre le client il faut avant tout se réunir entre spécialistes du marketing et discuter de ce qu'on ferait si on était suffisamment bête pour être client.
Durant l'absence de pluie, ce sont les jeunes arbres qui jaunissent les premiers. Les vieux ont des cachettes souterraines qu'on appelle expérience.
C'est une chose étrange de découvrir et de croire qu'on est aimé, quand on sait que personne ne peut aimer personne qu'un père, une mère ou un Dieu.
A quinze ans on ne sait pas grand-chose, on gobe encore, mais la graine de révolte germe doucement.
Tôt ou tard, on finit par commettre les mêmes erreurs que nos parents, peu importe à quel point on les a critiqués : parce qu'en fin de compte, on est tous sujets aux mêmes faiblesses. La leçon à en tirer, c'est qu'il faut être indulgent et moins prompt à juger les autres.
La famille de bon exemple est celle où l'on s'entraide et s'entr'aime, où jeunes et vieux cheminent dans la bonne voie en se donnant la main. C'est un milieu salutaire où l'on s'épanouit doucement.
Lorsque j'étais de ce monde j'ai porté différentes étiquettes. J'ai étais amante, épouse et pour finir victime. Oui c'est important les étiquettes, chez les vivants elles déterminent la façon d'on chacun se perçoit... Quel genre d'individu pourrait bien envoyer [...] ► Lire la suite
On ne juge pas un vainqueur.
Ce qu'on appelle résignation n'est autre que du désespoir confirmé.
Une sortie, c'est une entrée que l'on prend dans l'autre sens.
J'ai découvert que l'on pouvait supporter l'insupportable si l'on gardait le moral même quand le corps souffrait.
A sa mère on n'peut rien cacher, elle nous comprenait avant même qu'on sache parler.
Supporter de souffrir pour quelqu'un a qui on tient. C'est un peu ça la vie non ?
Je n'ai jamais oublié qu'on ne devait lire que les livres qui nous obligent à les relire.
La femme est un danger quand on n'en aime qu'une.
Le succès est comme une grande roue ; on ne peut vraiment apprécier la vue que l'on a d'en haut que si l'on redescend quelques fois.
S'il n'est pas permis de vivre très vieux, qu'on nous laisse au moins naître plus tôt.
Peut-on rire du malheur des autres ? Ca dépend... Si le malheur des autres est rigolo, oui.
La jeunesse une fois passée, il est rare que l'on reste confiné dans l'insolence.
Ce n'est pas la sagesse qu'on craint, mais l'âge qu'on a quand on se met à la pratiquer.
Quelle vanité que la peinture qui attire l'admiration par la ressemblance des choses, dont on n'admire point les originaux !
On dit qu'une conviction est solide quand elle résiste à la conscience qu'elle est fausse.
Devant une flamme, dès qu'on rêve, ce que l'on perçoit n'est rien au regard de ce qu'on imagine.
Il est impossible de bien gérer son temps si on ne peut dire à ses collègues ce qu'on a sur le coeur.
Il suffit de dire ce qu'on pense, sans même outrer sa pensée, pour paraître singulier ; à condition de penser quelque chose et non pas à quelque chose.
Le doute est à la base même du savoir, puisqu'il est la condition essentielle de la recherche de la vérité. On ne court jamais après ce qu'on croit posséder avec certitude.
On serre toujours contre son sein celui qu'on aime et l'art d'écrire n'est que l'art d'allonger ses bras.
C'est toujours par hasard qu'on accomplit son destin.