On peut très bien avoir soixante ans sur son acte de naissance, quarante à la ville et vingt dans un lit.
Il y a trois sortes de personnes à qui on ne peut demander du bon sens : un homme qui aime, une femme qui aime, une femme qui n'aime pas.
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
Si la trahison n'a pas accru la simplicité, la confiance plus haute, l'étendue de l'amour, on vous aura trahi bien inutilement, et vous pourrez vous dire qu'il n'est rien arrivé.
De menteries et tromperies, on vit le long de l'année.
Comment peut-on attendre d'une femme qu'elle soit heureuse avec un homme qui insiste pour la traiter comme si elle était un être humain parfaitement normal.
Il y a des moments qui peuvent changer notre vie si on est prêt à les saisir.
Les émotions des gens qu'on a cessé d'aimer paraissent toujours un peu ridicules.
On commence par se tromper soi-même ; et ensuite on trompe les autres.
Les coups que l'on reçoit dans le dos font aussi mal que ceux que l'on reçoit en face.
Notre mère que du nom de savante on honore en tous lieux.
Au sommet des affaires on ne sauvegarde son temps et sa personne qu'en se tenant méthodiquement assez haut et assez loin.
On est ce que l'on croit. A l'instant où vous ne croyez plus, vous êtes perdu.
Le plus beau moment de l'amour, c'est quand on monte l'escalier.
C'est pas parce qu'on dit la vérité qu'on dit du mal, et c'est pas parce qu'on dit du mal qu'on dit la vérité.
Si on reconnaissait simplement qu'on a une vie de couple foireuse mais qu'on s'y cramponne quand même ; si on admettait qu'on se dispute souvent, qu'on ne fait quasiment plus l'amour, mais qu'on ne veux pas vivre l'un sans l'autre ; comme ça on pourrait passer notre vie ensemble, malheureux mais heureux de ne pas être séparés...
C'est sur les prières exaucées qu'on verse le plus de larmes.
Les sentiments, c'est comme la petite fumée qui sort de la bouche lorsqu'il fait froid, eux seuls prouvent qu'on est vivant.
Qui se ressemblent s'assemblent, mais c'est dans les différences que l'on se reconnaît.
On est toujours le jeune d'un vieux et le vieux d'un jeune.
- Ok. On pourrait dire que c'est une sacrée amélioration. J'ai compris. Mais c'est pas toi. - C'est une bonne chose ! J'avais une mauvaise attitude, tellement agressive. - Oui. Mais dans le bon sens ! T'es la seule à m'avoir baffé. [...] ► Lire la suite
Peut-être que les Beatles avaient raison après tout. Peut-être que tout ce dont on a besoin, c'est de l'amour.
D'âge en âge on ne fait que changer de folie.
Dans le vrai rapport de la prière, ce n'est pas Dieu qui entend ce qu'on lui demande, mais celui qui prie, qui continue de prier jusqu'à être lui-même, celui qui entend ce que Dieu veut.
Si seulement on arrêtait d'être heureux, on pourrait peut-être profiter de la vie.
Le quadruple crime de Trifouilly-sur-mer éclairci : le meurtrier était un ami de la famille. On frémit à l'idée que ç'aurait pu être un ennemi de la famille.
Le cinéma, ce nouveau petit salarié de nos rêves on peut l'acheter lui, se le procurer pour une heure ou deux, comme un prostitué.
En parlant de la bête, on lui voit la tête.
Ne sois pas triste... On se reverra, je te le promets...
Le passé est un oeuf sans germe : tout ce qu'on peut en tirer c'est une omelette.
Le bonheur, c'est quelque chose de bien compliqué, une manière de prendre la vie, de se contenter de ce qu'on a.
Personne ne saurait en finir. On peut changer de souffrance. On ne peut supprimer la souffrance.
Le peu, le très peu que l'on peut faire, il faut le faire quand-même.
Le miroir est net, le visage est brisé, on chante en public mais nos larmes sont privées.
On s'habitue à quelqu'un, à ce que cette personne soit auprès de nous tout le temps, et d'un coup, elle disparaît et ça fait mal, vraiment mal...
Tu veux une Rolls tu viens pas ici ! Non, non, non tu vas en Angleterre, là ou on les fait, enfin j'en sais foutre rien ! Tu veux du champagne tu vas voir les Français ! T'as besoin de fric, tu cherche [...] ► Lire la suite
À celui qui frappe à la porte on ne demande pas : "qui es-tu ?". On lui dit : "Assieds-toi et dîne"
On doit laisser parler les jeunes gens ; pendant ce temps ils vieillissent.
On a peut-être l'âge de ses artères mais le coeur n'a pas d'âge.
57% des Français sont contre l'utilisation du téléphone portable dans les lieux publics ; si on ne peut l'utiliser que chez soi, ça sert à rien de l'avoir inventé !
Vieillir c'est quand on dit "tu" à tout le monde et que tout le monde vous dit "vous".
On peut oublier Dieu pendant le bonheur, mais lorsque le bonheur fait place à l'infortune, c'est toujours à Dieu qu'il faut revenir.
Quand on aime, on n'a aucun besoin de comprendre ce qui se passe, car tout se passe alors à l'intérieur de nous...
Quand on change de vêtement, on change de comportement.
L'amitié est la forme spécifique de l'amour qui a pour objet un être que l'on apprécie et qui, d'un point de vue éthique, se conduit correctement.
Il n'y a pas d'histoire muette. On a beau la brûler, la briser, on a beau la tromper, la mémoire humaine refuse d'être bâillonnée. Le temps passé continue de battre, vivant.
On va au Winchester, on boit une bonne bière en attendant que les choses se calment.
La satisfaction qu'on tire de la vengeance ne dure qu'un moment : celle que nous donne la clémence est éternelle.
On se souvient du baiser promis, on oublie les baisers reçus.
La neutralité c'est une chose qu'on trouve dans les discours, pas dans le coeur des gens.