On a le temps qu'on se donne.
On reconnaît une vraie femme à ce que, assiégée, pourchassée, tentée peut-être même, elle est inaccessible.
Chaque minute en Amazonie, on déboise l'équivalent de 60 terrains de football. C'est un peu idiot, il n'y aura jamais assez de joueurs.
On est en droit de se poser la question de savoir si un parti au pouvoir adopte la même attitude que lorsqu'il n'y est pas.
Ce qu'on sait, savoir qu'on le sait ; ce qu'on ne sait pas, savoir qu'on ne le sait pas : c'est savoir véritablement.
L'âge ne veut rien dire quand on est passionné par quelque chose.
Aux échecs on appelle ça le zugzwang. Quand le seul coup valable pour s'en sortir, serait de ne pas jouer...
On n'aime vraiment que lorsqu'on aime sans raison.
Je ne me force pas à être sexy. Je suis naturellement sensuelle. Quand on est à l'aise dans sa tête et dans son corps, ça se voit...
Il y a de ces moments qui ont un impact tel qu'ils ont sur notre vie des répercussions bien plus puissantes que ce qu'on aurait pu imaginer, qui éjectent des particules qui entrent en collision avec d'autres et qui les [...] ► Lire la suite
C'est dur d'être un aigle quand on vole avec des dindons...
L'instabilité est nécessaire pour progresser. Si on reste sur place, on recule.
On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille. On choisit pas non plus les trottoirs de Manille, De Paris ou d'Alger Pour apprendre à marcher.
L'alcool tue lentement. On s'en fout. On n'est pas pressés.
On ne meurt pas de vieillesse, on vieillit de mourir.
Quand on ne fait pas tout pour être le premier, le devenir ou le rester, on ne demeure pas le deuxième. On tombe fatalement le dernier.
Comme on peut se tromper sur la véritable personnalité des êtres ! Il suffit parfois de s'attacher à un détail pour que s'édifie autour un personnage imaginaire.
La seule chose que l'on puisse décider est quoi faire du temps qui nous est imparti.
Le méchant est un glaive, plus on le fourbit, plus il rouille.
Que vaut l'amitié si elle n'est présente ni au moment des malheurs ni au moment des bonheurs ? Pourquoi est-ce dans ces moments extrêmes de la vie où l'on a le plus besoin d'eux que nos amis nous abandonnent ? [...] ► Lire la suite
La guerre sainte la plus méritoire est celle qu'on fait à ses passions.
Le tabac c'est tabou ! On en viendra tous à bout !
Il faut se garder de trois fautes : parler sans y être invité, ce qui est impertinence ; ne pas parler quand on y est invité, ce qui est de la dissimulation ; parler sans observer les réactions de l'autre, ce qui est de l'aveuglement.
On revient toujours à ses premières amours.
On plie une jeune branche, mais pas un vieil arbre.
Il faut être têtu dans cette triste vie. Si l'on écoutait l'avis de tout le monde, on ne ferait jamais rien. Même pas de sottises
Nous vivons au milieu d'une mer de pauvreté. Néanmoins on peut réduire cette mer. Notre travail n'est qu'une goutte dans un seau, mais cette goutte est nécessaire.
La suggestion consiste à faire dans l'esprit des autres une petite incision où l'on met une idée à soi.
On ne ment jamais tant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse.
L'amour, c'est attendre quelqu'un depuis toujours, une aventure, c'est attendre quelqu'un depuis qu'on le connaît.
On est toujours le fou de quelqu'un.
J'aimerais que l'on se souvienne de moi comme d'une personne qui a accompli des actes utiles et qui était une personne aimable et aimante. J'aimerais laisser le souvenir d'un être humain avec une attitude correcte et qui a fait de son mieux pour aider les autres.
La santé ressemble de plus en plus au sport : On en parle tous les jours aux nouvelles même s'il n'y a rien de particulièrement intéressant à raconter.
Dans toute action, dans tout choix, le bien c'est la fin, car c'est en vue de cette fin qu'on accomplit toujours le reste.
On se lasse de tout, excepté d'apprendre.
A tout remettre en question on devient hostile à soi-même, on se prend en dérision, on s'essouffle sur une détermination sans objet.
On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s'y accroche une certaine nostalgie.
Il est effrayant de penser que cette chose qu'on a en soi, le jugement, n'est pas la justice. Le jugement, c'est le relatif. La justice, c'est l'absolu. Réfléchissez à la différence entre un juge et juste.
On ne comprend la solitude que le jour où l'on est forcé d'y entrer.
Quand on ne sait où l'on va, qu'on sache d'où l'on vient.
C'est par le réel qu'on vit ; c'est par l'idéal qu'on existe. Or, veut-on se rendre compte de la différence ? Les animaux vivent, l'homme existe.
Je ne vote pas.Je trouve que c'est un devoir civique de ne pas voter... Enfin, quand on les choix qu'on a actuellement.
À la naissance, on nous donne une étincelle de folie. On n'est rien si on la perd.
Le destin, c'est un hasard auquel on donne un sens.
On est orgueilleux quand on a quelque chose à perdre, et humble quand on a quelque chose à gagner.
Bon, Fatal, on va pas tortiller du cul pour chier droit...
- Et les Indiens n'aiment pas travailler pour nous. Ils essaient tout le temps de s'enfuir, ce qui nous oblige à dresser de chiens. Quelquefois, ils préfèrent mourir, ils se jettent dans des ravins. Mais la vie d'un homme n'est [...] ► Lire la suite
J'doute de moi, j'me dis que peut-être j'me suis trompée. J'm'invente des scénarios, j'l'imagine en train d'arriver en retard dans un autre café. T'sais j'regarde où est-ce que j'suis, j'étais à la bonne place. Le fait que... ça fait 32 [...] ► Lire la suite
La pire décision de toutes est celle que l'on n'a pas prise.
Quand on s'accroche trop au passé, on se condamne à ne pas avoir d'avenir.